Domination Hybride
Ceci est un Forum rpg donc d'écriture entre des joueurs mâtures - INTERDIT AU MOINS DE 18 ANS !!! Le sujet du forum est le "combat" ou "guerre" entre les hybrides et les humains (certains caractères d'écritures pouvant être choquant). Le Staff ne sera aucunement responsable de vos choix et actes si vous vous inscrivez. Les personnes immatures, boulets, les curieux ou les mineurs, veuillez passer votre chemin. Pour les autres, nous vous souhaitons une bonne visite.


Forum RPG + 18 ans Guerre d'espèce

Borealis Kirua

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♔ Pet Indressable ♔
Messages : 86
Date d'inscription : 06/08/2014
Age : 30

Fiche Perso
Sexualité :: Bisexuelle
Âge: 26
En bref !:


Borealis Kirua






25 ans
Sexe : masculin
Sexualité : 80% hétéro
Rang: Humain indressable, raciste, extrémiste
Persévérant
Courageux
Téméraire
Insolent
Impétueux
"Sociopathe" envers les hybrides

Mon caractère

Il est inventif, parvenant à construire de petites choses avec presque rien. Il adore manipuler des engrenages et tous ces mois sans rien fabriquer lui manque.Têtu et buté, il reste posé sur ses positions quand il est certain d'avoir raison, et même quand il a tort. Le lui faire comprendre et avouer relève du défi.

Il peut être insolent, mais il sait (contrairement à sa sœur) se rendre au plus fort quand il est en sous nombre. Il a du charisme pour rassembler les foules et les galvaniser, et sait aussi écouter les autres afin de prendre les meilleures directions pour le groupe dont il aurait la charge.

Protecteur et courageux, depuis le renversement des hybrides il protège ses semblables. Il prend des décisions assez rapidement et son instinct lui indique très souvent la bonne direction... Il porte une haine farouche envers tous les hybrides. Surtout envers un en particulier. Il passait son temps à vouloir fuir et à créer des batailles qu'il essaie de relancer auprès d'autres fugitifs.

Il est devenu un peu (beaucoup) parano, et ne fait confiance à personne. Il sera très dur pour une personne de sympathiser avec. Il est également assez extrémiste, pour lui il n'existe aucun bon hybride. Il les trouve sournois et est persuadé que même les soi-disant plus gentils des hybrides sont des profiteurs et manipulateurs. Un moment ou un autre, ceux-ci trahiront et n'hésiteront pas à tuer pour leur propre survie.

Kirua n'est pas un grand sportif, il se débrouille assez bien mais préfère utiliser la ruse et combat à distance que du corps à corps. Il utilise tout objet comme une arme. Cependant faites attention à ses dents et ses coups de boule. Ils ne sont pas aiguisés comme des canines d'hybride mais peuvent faire très mal. (C'est la marque Borealis)

Kirua est atteint de pyrophobie, les demeures en feu lors de la rebellion, et l'acharnement du lion sur lui en sont certainement la cause.


Mon physique

Regardez son avatar? XD non? Ce n'est pas suffisant?
Kirua est un beau garçon, bien que son corps présente plusieurs traces de maltraitance. Il est musclé, son torse, ses bras et ses jambes peuvent le prouver. Il est grand : 1m92 plus ou moins, et au niveau poids il a beaucoup perdu, sinon il était dans les normes d'environs 100 kilos.
Il a des cheveux noir cendré, assez long pour un garçon, avec de longues mèches qui passent devant ses yeux. Il a de longs sourcils noirs qui soulignent chacune de ses expressions. Ses magnifiques yeux mauve intenses sont soulignés par de longs et épais cils. Un nez assez conséquent, mais qui lui va bien coupe son visage en une symétrie parfaite.
Il ne possède aucun piercing et un tatouage rouge en forme de fleur sur sa pommette droite, il y en a pas d'autre, bien que certaines cicatrices lui resteront à jamais. Dont la brûlure: une longue cicatrice en diagonale que le lion lui a infligé en lui versant de l'alcool le long du dos et d'observer le feu suivre l'écoulement; ce "jeu" fut plusieurs fois recommencé jusqu'à en garder un sillage surnommé "La rivière pourpre".
Niveau vestimentaire, Kirua porte ce qu'il trouve, mais préfère porter t-shirts ou chemises accordées avec un pantalon souvent noir. Il porte des caleçons et des chaussettes.
Comme accessoire, il porte autour de son cou, un collier sans aucune valeur financière. Celui-ci ayant une valeur sentimentale et seul souvenir de son passé.



Mon histoire

Je suis née en 2125, on m'avait prédit un avenir glorieux et heureux…
- Avril 2145
Aujourd'hui, j'ai 20 ans. Un âge glorieux et qui mérite de dépenser un peu de sous. Mes parents s'étaient mis en accord, voilà plus de 16 ans qu'ils ont divorcé et j'étais heureux qu'il me fasse cette surprise. Je me souviens de leurs disputes, j'étais peut être encore qu'un bambin, mais j'ai toujours eu cette faculté de garder en mémoire les mauvais souvenirs.
Mes sœurs m'avaient fait un superbe cadeau, après avoir récolté plusieurs photos, elles m'ont fait un superbe montage vidéo en commençant par ma naissance. On pouvait observer ce regard déterminer. Mes premiers pas à 8 mois, j'étais précoce à ce qu'il parait. Ce genre de photos fait rire la famille, c'est mignon. Les petites bêtises aussi les font rire, moi j'étais juste gêné de voir mes fesses à vue de tous. Les photos ont défilé, me montrant de plus en plus grand. Ma rencontre avec ma seconde mère et enfin la naissance de ma cadette.
J'étais un petit bout de 5 ans qui tenait en ses bras, la plus belle chose au monde. Grand frère protecteur, il n'autorisait personne à s'en approcher. Quelques instants plus tard, c'est une photo avec un autre bébé. Un autre trésor, je ne voulais pas qu'elles grandissent, je me souviens en avoir longtemps pleuré quand mes parents me l'ont expliqué.
À l'école, j'étais le chef de la cour de récré. Celui qui décidait à quel jeu jouer, celui qui réglait les disputes avant que les adultes ne s'en mêlent, souvent régler par une invention d'un jeu. Les photos le prouvaient, j'étais débrouillard et inventif. Nul besoin d'acheter le dernier jouet à la mode, je parvenais à obtenir la même fonction avec ce que je trouvais sous les mains. Au plus grand plaisir de mes sœurs et de mes parents, qui n'avaient nullement besoin de dépenser des sous inutilement.
La fête surprise fut un réel succès, rien n'aurait pu faire quitter le sourire enchanteur de Kirua.



- Mai 2145
Je ne suis pas un bon élève, j'ai trop d'imagination et je m'évade un peu trop souvent pour écouter. Mais par contre pour le travail de groupe on peut toujours compter sur moi ! J'aurais pu arrêter mes études et créer une petite boutique, mais je suis assez buté et je veux prouver à mon père que je suis capable d'avoir un diplôme ! Mon entente avec lui s'est détériorée depuis mon adolescence. Même si je lui suis reconnaissant pour la fête, celle-ci ne peut racheter toutes ses années.
C'est ma dernière année, les derniers examens et j'aurais mon diplôme de Microtechnicien. Pour conclure les études, on devait passer par l'étape stage finale. Je fus logé dans la fabrication des accessoires pour pets, fabrication minutieuse pour des colliers impossibles à enlever, mais également pour les ouvertures des cages. "Les hybrides sont des êtres très intelligents qui s'adaptent facilement, il faut donc sans cesse trouver de nouvelles astuces". Je m'en moquais, le monde des hybrides était un luxe que ma famille ne pouvait s'offrir, mais ce stage me permettait d'entendre et de voir ce que jamais je n'aurais cru possible.
Les hybrides étaient traités comme des rois, ils n'avaient pas besoin de travailler pour rapporter de l'argent, leurs nourritures leur étaient servies chaque jour sans rien leur demander. De vrais animaux, tout ce qu'on leur demandait en échange était de la fidélité et de l'amour. On me demanda même d'incruster des rubis dans un collier ! Combien d'êtres humains rêvent de se retrouver à la place de son chat, en le voyant dormir le matin quand on part pour travailler? Mais j'entendais également que certains hybrides se rebellaient et pouvaient être dangereux, j'avais donc décidé que jamais je n'en côtoierais !



- Juillet 2145
Mon diplôme en poche, je pouvais enfin entrer dans le vrai monde du travail, mais ma jeunesse fermait toutes les entrées possibles. S'il y a bien une chose qui n'a jamais changé, c'est le manque de poste à pourboire. N'étant pas d'une grande patience et à vouloir rester à ne rien faire. Je me suis inscrit à nouveau pour apprendre la gestion et ouvrir mon propre commerce. Ce qui engendra une unième dispute avec mon paternel. Je passais donc la plupart de mon temps à l'extérieur avec des amis. Je m'étais même dégoté un travail d'étudiant dans un parc d'attractions et j'y amenais ma petite fleur, petit ange étant trop petit pour que je puisse ne pas avoir l'œil sur elle.



- Septembre 2145
J'ai repris mes cours, j'aurais aimé ne plus faire attention aux hybrides, mais les rumeurs courent. Certaines personnes ramènent leurs pets au magasin, comme s'ils abandonnaient leurs animaux pour les vacances. Je me demandais si les plus violents étaient piqués comme les chiens. Je suis triste pour eux, je parle des chiens bien sûr, pas des hybrides. Je n'arrive pas à avoir de la pitié pour eux, suis-je un sociopathe envers eux? Si on regarde la définition je dirais que oui.
J'étais censé rester à la maison ce jour-là, mais comme je m'étais encore disputé avec mon père, j'avais préféré prendre l'air, toujours je m'en voudrais de ne pas être resté à la maison. Je me souviens de chaque détail.
J'étais donc partie au centre-ville, sans réussir à y entré. Des militaires m'obstruant l'entrée et me conseillant de fuir, j'entendais des cris, des coups de fusil. J'ai cru à une blague ou l'image d'une attaque de zombie me vient en tête. Les jeux vidéo ça n'aide pas à y voir clair. Écoutant l'homme je retourne sur mes pas, d'abord en marchant, mais mon esprit vif commençait à mettre le puzzle en marche et mes pas se firent de plus en plus rapide, quand je vis les épais nuages noirs. Je me mis à courir comme si j'étais prêt à m'envoler, je croise des amis qui accourent avec moi. J'avais peur, j'étais inquiet pour ma famille et puis j'entends un cri qui me glace le sang.
Ma sœur ! Je pris des raccourcis passant dans les jardins où mon regard croise des humains combattant des animaux, des hybrides transformer ! Mon téléphone sonne c'est mon père, qui me dit de fuir ! De prendre mes sœurs et ma mère et de partir le plus loin possible, j'entends des cris de combat, mon père se bat ? Je n'arrivais pas à le croire, continuant à courir, le téléphone collé à mon oreille, j'entendais mon père s'effondrer, ce qui agrandi mon inquiétude. J'arrive enfin devant chez moi, le feu était presque éteint, depuis quand l'attaque avait commencé ? Je m'engouffre dans l'établissement, la fumée était encore épaisse. La toux me prend et je cherche du regard ma famille, j'entends des pleurs. Je crie, mais je n'ai aucune réponse, je comprends mieux pourquoi en voyant ma mère sur ma petite sœur, elle voulait la protéger. Et, sur elles, mon autre sœur pleurant à chaude larme. Je m'approche, la secouant pour qu'elle réagisse, je détache ses petits doigts du corps de ma défunte belle-mère. J'ai du mal ils sont tellement serré ! j'arrache donc le tissu et parvint enfin à la faire reculer la serrant contre moi. J'étais triste et rassurer de la voir vivante, je n'avais pas la force de pleurer, ce n'était pas le moment ! Mes mots s'échappent de mes lèvres, je lui dis pour notre père et elle se mit à hurler à nouveau, je pose directement mes doigts sur sa bouche et me redresse en la trainant avec moi pour me coller à un mur encore brulant.
Je remarque des sacs à dos à l'entrée, puis le cadavre de ma cadette, elle tenait fermant sa poupée contre elle, elle ne la prenait que pour sortir. Je compris vite que ces sacs avaient été préparés, je les attrape et en glisse un sur le dos de ma sœur. Je la tourne vers la sortie, pointant du doigt vers les arbres touffus de la forêt et lui crie de courir toujours tout droit que je vais la rejoindre. Je la regarde partir, sa chevelure rousse disparut, je jette un regard consterné autour de moi.

Tout avait disparu en fumée, je m'approche des cadavres et fermes les yeux de ma mère. La rage monte en moi, j'avais envie de me battre. C'était fini pour elles, mais peut-être pas pour d'autres humains ! Je quitte ma maison pour aller rejoindre celle encore en flammes du voisin et ami. Je ne sais pas combien de temps je suis resté en arrière, les quelques hybrides que comportait notre quartier s'étaient dirigés vers la ville. J'étais devenu enragé ! Peu m’importe, s’ils étaient innocents ou non, je les haïssais, ma petite sœur était innocente et pourtant ils n'ont pas hésité, pourquoi je devrais m'en abstenir?
Avant de partir à mon tour dans la forêt, je rassemble ce qu'il me semble utile pour notre survie. Et cette fois, je remerciais les nombreuses heures passées aux jeux vidéo ! Je savais exactement quoi prendre. Je rassemble les survivants et nous partons nous réfugier, mais aucune traces de ma sœur.



- Octobre 2145
Nous avons établi un campement, certes ce n'est pas le luxe, mais ça nous protège du vent et de la pluie. Nous nous sommes éloignés de la ville, heureusement que le pays avait décidé de préserver un peu de nature. Nous chassons de petits gibiers et il arrive qu'un autre groupe nous apporte de la nourriture, même si je n'aime pas leur être redevable. Je suis très méfiant, c'est prouvé : faire confiance aux personnes d'un autre groupe est souvent ce qui cause la mort de tout le monde ! Notre groupe est donc très fermé et afin de garder secret notre emplacement, j'emmène moi-même tout nouvel intrus vers un autre groupe en prenant soin de lui bander les yeux.
J'effectue également des recherches pour retrouver ma sœur, mais également d'autres membres des familles du groupe. C'est toujours une joie de retrouver quelqu'un, ou une peine si ce n'est ,hélas que sa carcasse. Mon ventre se tord de douleur dès qu'un cadavre à une chevelure rousse et je m'en veux toujours de ressentir se soulagement en découvrant que ce n'est pas Aurorea.



- Décembre 2146
Voilà des mois que nous nous sommes établies dans notre refuge, nos cabanes de fortune sont de plus en plus belles et j'apprends aux restes du groupe les engrenages et d'autres utilités pour leur confort. Nos cabanes sont en hauteur, les épines de sapins nous permettent de camoufler nos demeures, quand je vois notre campement, je trouve qu'il ressemble aux enfants perdus dans le film Hocks.
Les films, les jeux, la télévision nous manquent. Les plus jeunes redécouvrent la joie de la nature, je leur fabrique des jouets comme quand j'étais plus jeune, mais chaque nouvel objet me redonne le souvenir de cette fameuse journée. Même le sourire des enfants me rend nostalgique de mes sœurs.
Mon aversion envers les hybrides s’est accentuée, je suis passé de sociopathe à psychopathe. Je sens mes tripes se serrer et il m'est très difficile de m'empêcher de tous les abattre. La protection des miens est la seule chose qui me permet de garder la tête froide. Mes rêves sont souvent composés de torture en leur égard. Mais je suis le chef, on compte sur moi et pour eux, je contrôle mes pulsions.
Il nous arrive lors de la chasse de tomber sur un groupe d'hybride, surtout en cette période froide. Ce sont souvent de gros carnivores qui tentent de nous démasquer, nous avons vu le groupe voisin se faire attaqué sous nos yeux. Ceux-ci avaient établi un campement souterrain, ce n'était pas une mauvaise idée, mais ces saletés de bestioles ont de tout ! Des animaux rampants n'ont eu aucun mal pour les découvrir. Nous leur avons prêté main-forte tout en restant à l'abri, les arcs fabriqués étaient bien plus utiles que le corps à corps.
Je donne l'ordre de poser encore plus de pièges, prenant le risque de faire tomber des humains dedans. Cet hiver serait rude en épreuve, je me sentais fautif, je donnais des pistes pour les diriger sur d'autre groupe d'humain. "Il vaut mieux qu'eux que nous", voilà la phrase que je me répétais et que je répétais à la "famille", j'avais peut-être tort. J'étais égoïste et je le voyais bien dans leurs yeux. Je devais faire quelque chose pour qu'ils continuent à croire en moi.



- Février 2147
L'hiver était presque fini, le plus dur est derrière nous. Nous avons perdu quelques membres de la famille, je devais songer à la possibilité d'accepter de nouveau "amis". Nous parcourrons la forêt, mais nous ne découvrons plus aucun groupe à proximité, mon astuce avait fonctionné ? Nous avons remarqué l'absence de cadavre dans les lieux anciennement habités. Intrigués, nous avons décidé de partir en ville.
La mission était très périlleuse, nous avons décidé de profiter des sorties d'égouts pour nous y engouffrer. Nous n’avons rencontré aucun hybride rat ou autre prêt à attaquer. Était-ce à cause de l'odeur répugnante, ou encore à l'eau stagnante et vaseuse qui m'arrivait jusqu'aux genoux à certains endroits ? Nous sortons après avoir utilisé l'une de mes inventions, un genre de télescope très fin pourvu de divers mini miroirs pour pouvoir l'articuler dans des endroits étroits. La rue était déserte, quelques maisons ressemblaient à des taudis, mais aucun bruit de guerre, elle était donc terminée ?
On se faufile dans une maison abandonnée et nous campons durant trois jours et trois nuits. Ce qu'on voyait nous donnait la nausée. Les hybrides avaient pris le pouvoir et ceux-ci se baladaient en ville comme s'ils en avaient toujours été maitres. Mais le pire ! se sont les humains tenus en laisse ! C'était pour cette raison qu'on n'avait plus découvert de cadavre !
On avait repéré un vendeur à quelques maisons plus loin, ce n'était pas la boutique officielle et celui-ci traitait les humains comme des bétails. On avait trouvé nos nouveaux camarades ! L'attaque se déroule peut avant la nuit, les hybrides sont plus en confiance et font moins de rondes que la nuit. Tout en douceur, on s'est introduit à l'intérieur, tuant les hybrides le plus silencieusement possible. Ce qui est bien c'est qu'ils étaient habituels d'entendre des cris de la maison, causée par les maltraitances sur les humains. Je me suis rendu compte que j'avais pris un grand plaisir en tuant les hybrides. Je donnais l'ordre de libéré les humains, après leur avoir demandé du calme et de m'obéir jusqu'à ce que nous nous trouvons en sécurité, ensuite ils avaient le choix de soit venir vivre avec nous, soit d'aller où bon leur semble.
Sans un bruit, on se faufila à nouveau dans les égouts, bien plus nombreux qu'avant, nos pas et nos respirations causaient un tapage immense. On devait se dépêcher, car j'entendais des plaques d'égout s'ouvrir et des gens parler. On ne sortit pas de là, sans se battre. Nous étions avantagés, notre odorat d'humain pouvait plus aisément s'habituer à l'odeur nauséabonde des lieux, nous le sentions plus comparer à nos pourchasser.
Cette nuit-là nous avons gagné 8 nouveaux membres, 3 ont décidé de faire leur propre chemin et 2 nous ont quittés dans les égouts.



- avril 2147
Mon anniversaire, je l'avais oublié. Mais je ne souhaite pas le fêter, je ne veux pas de cadeaux, je n'en veux plus. Le souvenir de ma famille est le seul cadeau que je garde précieusement. J'ai cru un moment avoir aperçu ma sœur, mais ce n'était qu'un mirage. Je pense qu'elle est décédée, je l'espérais, je ne voulais pas qu'elle soit traitée comme une esclave.
Notre groupe s'est agrandi par la naissance de deux jumelles, cette naissance avait enchanté tout le monde. Ce n'était pas mon cas, je n'arrivais pas à m'en réjouir par cette nouvelle, j'avais un mauvais pressentiment. Je me suis donc éloigné pour réfléchir, et là je compris.
C'était l'heure, de manger, les cris aigus des enfants résonnaient et effrayait les oiseaux qui s'envolait en masse ! On signalait notre présence, pire ! Notre position ! De retour au camp, je savais enfin quoi faire. Ils devaient partir, pour la sécurité de tous on ne pouvait les garder avec nous. Je savais que cette décision n'allait pas plaire, les deux fillettes étaient la preuve d'un avenir meilleur.
Pour encourager mes amis à considérer ce plan comme la meilleure option, je décidais de partir avec elles, et montrer à tous que je ne les abandonne pas. Nous partons le jour même, je décide de retourner au campement souterrain, la terre étouffera les sons des nouveau-nés.



- mai 2147
J'avais vu juste, mais encore une fois cette cachette eut raison des occupants. Comment ? Je ne sais pas, ils avaient certainement un rongeur avec eux, heureusement la mère était partie laver ses filles à une rivière un peu plus loin. Ils sont tombés sur moi sans un bruit, pour être forts, à ça ils l'étaient ! Pris, je ne pouvais faire plus qu'une seule chose, prévenir de ne pas revenir. Je me mis à hurler un non le plus fort possible et dans un mouvement rapide, souffla dans un sifflet pour donner l'alarme. Je me le suis fait arracher, pour ensuite ne plus rien voir ni entendre, le sol heurta brutalement ma joue.



- mai - juin 2147
Je me réveille quelques heures plus tard ou était-ce des jours ? Mes yeux distinguaient la limite de ma cage, ainsi qu'un jeune homme assis sur un fauteuil en sirotant un verre tranquillement. Il parlait avec d'autres personnes, des hybrides ceux qui m'ont capturé. J'avais mal à la tête, la lumière m'aveuglait, j'avais l'esprit embrouiller, je me redresse tant bien que mal, me tenant au barreau d'acier. L'hybride se mit à parler, mais je n'arrivais pas à comprendre, il tendit la main entre les barreaux et je me suis senti tiré violemment vers l'avant, cognant contre les barreaux. On m'avait mi une saleté de collier ! J'avais été vendu !
"mand....nom…je t'ai demandé ton nom !". L'hybride s'énervait et c'est avec peine que je lui murmure mon prénom, il en semble satisfait. Je brule d'une envie de lui cracher à la figure, mais ma gorge est sèche et je ne voulais pas me satisfaire de simples postillons. "Combien étiez-vous ?" Je ricane en lui rétorquant aussi rapidement "combien en avez-vous attrapé?" Il pressa un peu plus mon visage, m'obligeant à fermer un œil pour ne pas sentir le métal froid contre celui-ci. "Combien ?" "d. Deux… le troi. Troisième est mort", il me relâche et me lance deux petites tenues pour bébé, taché de sang. Je sens à nouveau cette haine montée en moi, serrant le tissu dans ma main. "Tu ne sais pas compter ? Ou pour toi il ne compte pas ?" ses lèvres formaient un sourire amusé en voyant ma réaction.
L'ordure ! Comment pouvait-il plaisanter sur ça ?! J'étais écœuré, on se parlait que depuis quelques secondes et je le haïssais déjà. Son rire éclata et leva son verre en mémoire des deux garnements. Il donna un coup de pied dans la cage et sortit de la pièce me laissant dans le noir. Je me recroqueville au font de la cage, j'avais envie de pleurer, de crier ma rage, mais mon corps ne réagissait pas. Il refusait de se soumettre, j'étais Borealis. Et les Borealis ne se laissent pas abattre !
Je redressais ma tête fixant la seule lumière de la pièce, un petit point rouge, une caméra. Mon regard déterminé, j'attrape les deux morceaux de tissus pour les accrocher à mon poignet et leva celui-ci. Pour eux ! Pour eux qui n'ont pas eu la chance de vivre, je me battrais ! Je dois retourner auprès des miens pour leur annoncer la mauvaise nouvelle.



- juin -Juillet 2147
Je suis resté de nombreux jours dans cette cage, avec pour seul contact ce blond. J'avais faim, il ne m'offrait que de maigres repas même pas dignes d'un chien. Il me posait des tonnes de questions, mais aucune sur le groupe. Mon plan avait donc fonctionné ! Ces questions tournaient surtout sur ma vie d'avant, celle que je vivais avant la rébellion. Il était hors de question de lui dire la vérité. Pourquoi ? Mais, car j'avais eu le loisir d'examiner discrètement mon collier avec le reflet de mon écueil d'eau et que c'était l'un des modèles que j'avais du fabriqué. Je connaissais donc le mécanisme, mais également comme si y en défaire. Je m'inventais une vie de bon à rien, incapable de suivre des études et livreurs d'une pizzeria. Je ne lui montrais aucune soumission, chaque question était en accord avec une souffrance physique. Il me trouvait endurant et aimait ça. J'étais son jouet en cage, il adorait me regarder faire mon besoin dans cette paille au fond de la cage.
J'étais humain, je n'avais donc pas le choix d'obéir à mes besoins primaires. C'était déjà humiliant et son regard m'exaspérait. J'avais perdu en force, mes joues étaient devenues creuses, mes mouvements étaient lents. Je dormais la plupart du temps par ennui, car ça me permettait de garder de la vitalité.
Et, un jour il me décida de me faire sortir. Il entra dans la cage et me tira par le collier sans aucun effort tellement j'étais devenu faible. Il m'accrocha à une chaine et à l'autre bout un gros boulet. Je n'en croyais pas mes yeux. C'était pour m'empêcher de bouger ? "Suis-moi !" Un ordre ? Je levais mon regard vers lui et pour toute réponse je me couche au sol. Ça ne lui plait pas, il me remet dans la cage sans me détacher cette grosse boule.
Le lendemain, il recommence, m'ouvre la porte et m'ordonne à nouveau de le suivre, nouveau refus! pas de repas! Il recommença ce manège et je finis par bouger lamentablement. Je tente de soulever le boulet, mais celle-ci est trop lourde, comment voulait-il que je le suive, cet imbécile ? Il me regardait en soupirant et tira sur la chaine, je la vis rouler sur le sol. M'obligeant à suivre celle –ci à 4 pattes. Astucieux fut le premier mot qui me vint en tête en examinant le boulet rouler dans sa cage. C'était comme une roue dans les anciennes souris d'ordinateur. Le second fut un juron, car celle-ci m'empêchait de me redresser et de marcher dignement. J'étais obligé de marcher au pied de l'hybride et ma colère grimpait en flèche. Cependant, j'avais faim et j'obéissais à contrecœur.

Il me conduisit dans un salon, avec d'autres hybrides, mais également d'autres humains et humaines, ils avaient tous ce boulet accrocher au cou, mais les chaines étaient de longueur différente. La mienne étant la plus courte. Il posa un pied sur mon dos m'obligeant à m'aplatir au sol. "Je vous présente Kirua, à partir d'aujourd'hui il ira dormir avec vous. Sheila occupe toi-en ! Il a besoin d'une douche !"
Il retira son pied pour s'affaler sur un fauteuil et aucun des hybrides présents dans la pièce ne me donne de l'attention. Une humiliation de plus ! Je ferme mes poings et me redresse sur mes genoux, une main douce et chaude se pose sur mon épaule. Je fis un mouvement sur le côté poussant la personne qui venait de me toucher violemment. C'était un geste incontrôlé, le silence ce fit et j'ai sentir les regards sur moi. La personne qui m'avait touché était tombée au sol et me regardait avec un sourire. "Sheila ?" "Pardon maitre, nous avons trébuché". Elle se mit à genoux et baissa la tête très rapidement, présentant sa nuque à l'hybride. Je remarque qu'elle portait une sorte de toge et qu'elle avait une chaine énormément longue par rapport à la mienne.
Elle s'approcha à nouveau de moi et chuchota à l'oreille de me taire et de la suivre. Ce que je fis, tomant le plus souvent à plat ventre et à chaque fois elle m'aide à me relever pour avancer. Elle me dévêtit de mes vêtements et me lava soigneusement. Je n'arrivais pas à détacher mes yeux de son regard. Elle était humaine et me laver le corps, jamais aucune fille ne m'avait déjà vu sans vêtement. J'étais gêné et ne disais mot, l'eau chaude sur mon corps était agréable, ses caresses me rendaient un peu d'humanité. Elle ne me remit pas mes vêtements, me donnant une toge semblable à la sienne, mais d'une couleur différente. J'étais ainsi à l'image des autres esclaves de la demeure. Je repris les petites tenues des enfants et les remis autour de mon poignet. Elle m'aida ensuite à revenir dans le salon. Les autres esclaves se tenaient à genouillé devant une table basse, la tête penchée en avant, ils semblaient attendre quelque que chose.
L'hybride s'approcha de moi et je vis Sheila rejoindre les autres. Le blond me renifla "et bien voilà tu sens déjà meilleur ! ". Il n'ajouta mot et me regardait toujours debout, et moi j'attendais toujours à quatre pattes hors de question de m'agenouiller devant lui. "Il est vraiment têtu celui-là ! Tu la chopés où ?" "Dans la forêt, il finira par comprendre !" Il s'abaissa et tira sur mes cheveux m'obligeant à redresser la tête, je le fusillais du regard. Il me traina toujours par les cheveux, vers leur table à eux. "Je vais t'apprendre que rester dans cette position ne va pas t'aider". Un rire général se fit entendre dans la pièce et je remarquais du coin de l'œil que les humains commençaient à manger ce qu'un hybride leur avait donné sans même faire attention à lui.
C'est à ce moment que je sentis le bout de tissus se relever dévoilant mes fesses nues, j'y place automatiquement une main pour boucher une entrée, comprenant le sens de ses paroles. Mais j'étais faible seul et j'avais un boulet qui m'empêchait de bouger comme je voudrais. La douleur fut intense, me refusant d'y prendre le moindre plaisir. Je me bloquais et malgré qu'ils viennent en moi, mon sexe resta en position du bas.
Mon dos me fit souffrir, j'entendais les claquements significatifs. Je ne sais pas ce qui m'a fait sombrer dans l'inconscience. Mais c'était si apaisant de rejoindre ce sentiment de repos.



- juillet 2147– janvier 2148
Je me fis réveiller par une douce mélodie et par d'atroces douleurs. J'émergeais et me rendit compte tout de suite que je me trouvais sur un matelas, on versa un liquide sur mon dos et j'en frémis. "Je suis désolé, ne bouge pas, je suis occupé à te soigner". Je me contentais de serrer les dents, j'étais à nouveau nu devant elle et je sentis mes joues virer au rouge. Elle déposa une couverture sur mon corps et changea de place pour que je puisse la voir. Je n'osais bouger, j'avais bien trop mal.
Elle m'expliqua que je me trouvais au dortoir, que j'étais à présent un humain esclave et que si je voulais éviter de souffrir, il valait mieux obéir. J'ouvris la bouche, mais ma voix était trop sèche et je mis à tousser. Elle me donna à boire et me demanda de ne pas faire d'effort pour le moment. Je lui obéis et referma mes yeux, plongeant dans un sommeil profond.
À mon second réveil, elle n'était plus là, je quittais le matelas pour regarder ma nouvelle chambre, je la partageais avec tous les autres humains, également absents. Je remarque un plateau avec un bol de soupe et du pain. J'en fais une bouchée, avalant le tout d'un trait. Le bol aurait pu être empoisonné, je m'en fichais!
À leur retour, Sheila me remit de la crème et me donna de soi-disant conseils pour se faire apprécier par les hybrides. Elle était folle, jamais je n’obéirais de moi-même à ces animaux ! Je gardais bien de lui dire, préférant en apprendre plus sur elle et sur les autres humains.
Le temps passa et aucune des souffrances dont on m'affligeait n'eut raison de mon caractère. J'aimais voir leur regard de haine envers moi quand mes yeux croisaient les leurs, ils pouvaient faire ce qu'il voulait, jamais il ne me détruirait.
Je m'entendais de mieux en mieux avec Sheila, en étais-je amoureux ? Oui assurément ! Elle était intelligente et elle avait la soif de vivre. Ce que je reconnais, était absent chez moi, je me battais juste pour le prouver que j'étais plus fort qu'eux. Elle me racontait ses rêves et je l'écoutais, buvant chacune de ses paroles. Pour elle, j'étais prêt à rester et même à me plier à certains ordres.



- février 2148
Depuis que j'ai accepté certains ordres, on m'a ajouté une longueur supplémentaire à ma chaine et ce que j'aime le plus: la permission d'aller aux toilettes. Les hybrides n'étaient pas idiots, le blond qui était le chef de cette équipe, avait saisie le lien entre Sheila et moi. Et il se donnait à un nouveau jeu, celui d'ordonner à la jeune femme de se faire du plaisir et de m'obliger à regarder. Autrement qu'avec eux, mon corps avait à chaque fois une relation. Et il en profitait pour venir me torturer dans cet état. Elle était sa poupée, obéissant à chacun de ses ordres, s'affligeant des coups de fouet sur ses cuisses dès que je désobéissais.
Les enfoirées il profitait de mon lien avec elle, pour me torturer mentalement ! Elle me supplia un soir d'obéir, pendant qu'une autre humaine lui appliquait la crème sur ses blessures. Je ne pouvais la toucher au risque de voir à nouveau l'hybride bruler la peau de celle qui avait fait rebattre mon cœur. Je le lui promis à contrecœur.
Le lendemain, je restais silencieux obéissant aux ordres. J'ai vomi plusieurs fois ce jour-là, certains ordres m'étaient impossible de réalisé. La journée se termina sans accro et sans coups sur Sheila . Ma dulcinée m'en remercia et me fit à nouveau propre de recommencer demain. Je ne lui répondis pas, tournant la tête comme si je dormais. Je me sentais égoïste, je voulais son bonheur, mais si je ne lui montrais plus aucun intérêt, peut-être qu'ils la laisseront tranquille et je pourrais à nouveau leur résister.
Deux jours après, je ne répondais plus à Sheila, mal m'en firent à mon cœur. Mais jamais je n'aurais songé à ce qu'ils allaient faire ! Après le déjeuner, le blond renvoya les humains dans la chambre pour ne garder que Sheila , je quittais la pièce en dernier les oreilles tendues pour écouter la conversation. Je n'arrivais pas à entendre ce qu'ils se disaient, mais je voyais Sheila s'abaisser pour s'excuser. Je ressentis ce malaise, voilà longtemps que mes sens ne me mettaient pas en garde. Mes jambes firent demi-tour.
Le maitre des lieux posa sa main sur le cou fragile de l'humaine pour la soulever avec cette facilité serrant sa gorge. J'avais l'impression de marcher avec une lenteur insoutenable, l'épée que le blond tenait s'enfonça dans le ventre de la brune. Je ne sentais plus le poids du boulet, j'accourais près d'eux poussant de toutes mes forces le lion pour qu'il la lâche, elle retomba lourdement au sol, je tombais également et me jeta auprès d'elle l'attrapant dans mes bras.
Je ne regardais plus autour de moi, je me moquais des hybrides de mourir ! Je ne voulais pas la lâcher, il en était hors de question ! Ma main pressait la blessure, je l'entendais suffoquer. On me tire en arrière, je ne lâche pas mon amie. "Laisse-le ! Mettez-le à la cave avec elle !" Il ne comptait donc pas la soigner, pourquoi ? Ce mot, cette interrogation étaient le même mot que Sheila répétait. Je me levais en portant la jeune fille dans mes bras, je fus poussé dans une cage avec le même luxe que la toute première.
Je dépose mon amie sur un lit de paille, elle est pâle, si pâle. Ses yeux se ferment, je lui tapote la joue, elle les rouvre. Je sais qu'elle vit ses derniers instants, encore une fois je vois devant moi une personne chère à mon cœur mourir. J'ai mal, je suffoque, je m'arrache, les cheveux sans savoir quoi faire. Le sang coule, je lui caresse tendrement le visage, mes mains sont couvertes de son sang. Je me couche à côté d'elle, elle me murmure qu'elle avait tort, que j'avais raison de ne pas me laisser faire. Notre discussion est lente, couper par ses toux et sa respiration. Moi, je me retenais, je n'osais respirer de peur de ne pas entendre un ou deux mots. Elle expire son dernier souffle et je hurle, ayant comme seule réponse mon écho. Je ne sais pas ce que j'ai fait ensuite, combien de temps j'ai crié, frapper les murs et pleuré.



- Février - Mars 2149
Je suis toujours au même endroit, le cadavre de Sheila est toujours là près de moi. Je la vois dépérir, je chasse les rats et les mouches, j'en tue… j'en mange. Je survis, je refuse la nourriture qu'ils me servent, je bois l'eau qui s'écoule par les murs. J'ai peur de me faire empoissonner, je ne dors presque plus, je crains qu'ils en profitent pour venir chercher son corps.
J'ai mal, je trouve mon état lamentable... non je suis pire je suis une loque je n'ai plus d'envie, j'ai du mal à penser. Mon esprit est embrouillé, j'ai de la fièvre. La fatigue et mon régime anarchique à raison de mon esprit, je tombe. Vais-je mourir ? La fièvre me fait délirer, je me sais transporter mais je n'ai plus aucune force pour bouger le petit doigt. J'ai une dernière pensée pour ma famille, je vais les rejoindre, je revois la chevelure rousse disparaitre entre les arbres. Je l'entends crier. Sa voix est très nette dans ma tête.



- Mars- Juin 2149
Je reprends mes esprits, je suis dans un lit. Un vrai ! Je suis attaché par des sangles, mon regard est embrouillé, je vois mal distinguant des formes autour. Je bouge ma tête, les formes bougent, je me sens palper, je n'arrive pas à comprendre ce qu'ils disent. J'ai chaud, j'ai soif, j'ai faim… je ne suis donc pas mort. Je replonge dans un sommeil… artificiel ?
Plusieurs fois, j'émerge, j'ai l'impression que mon corps reprend des forces. Pourquoi moi ? Pourquoi est-ce qu'il me soigne alors qu'il a laissé Sheila mourir ? Il me force à me nourrir, je n'étais pas obéissant, je lui tenais tête.
Elle avait la soif de vivre et elle est morte, tout comme les jumelles, des êtres innocents. J'arrive enfin à bouger ma tête, je remarque que j'ai plus les tenues autour de mon poignet. Je ne bouge pas, ma vue est à nouveau normale. Je ne suis pas à l'hôpital comme je l'aurais cru, je suis dans une chambre accrochée à un pareil médical. Il me drogue, quand il me détache je n'arrive pas à agir selon mon propre chef. Voilà à quoi l'espèce humaine est révolue.
Je retrouve le salon et les autres humains, je ne parle plus. Je suis un véritable soumis un pet à qui ont peut tout faire. J'agis comme un automatisme, je n'ai plus de volonté, j'en ai marre de tout ça. À quoi ça sert de continuer ? Il a gagné. J'ai perdu.



- Juillet 2149 - mars 2150
On dirait que je suis un parfait humain à présent. J'ai droit à des sorties surveiller dans le jardin, je peux également me tenir debout, j'avais gagné leur confiance. J'étais prêt à la vente. Je quitterais cet endroit, mais pour trouver quoi ? Je suis continuellement drogué, j'en ai besoin, je le sais. Elle me détend, elle me permet de ne plus ressentir ce sentiment continuel de culpabilité. Mais elle ne contrôle pas mes rêves: je rejoins alors tous mes amis disparus, mais, également ceux encore vivants, se trouvant quelque part dans cette forêt. Et mon réveil est toujours le même: le cri effroyable de Aurorea.
Je suis transféré, enfin c'est le grand jour ! Je passe en boutique, on me met en cage avec une explication brève, remplie de mensonge que j'avais raconté. Mon manque de réaction n'intéresse pas les hybrides.



- Mars -Juillet2150
Voilà des mois que je suis au magasin, si je suis encore abusé de temps en temps. C'est un vrai paradis comparé à avant. Je commence à m'y plaire, mais le magasin n'est pas fait pour rester. Le responsable décide de ne plus me donner ma drogue. C'est une souffrance, je suis mis en arrière-boutique. Mes crises dues au manque sont douloureuses et violente. je dois souvent être attaché, je me fais des cicatrices supplémentaires en me cognant et me griffant. J'ai l'impression que pas tête va exploser et j'implore des mini doses.



- Aout 2150
On m’a remis à la vente, mon regard n'est plus gorgé de sang, j'ai un pouls normal. Je n'ai plus de drogue en moi, j'ai à nouveau repris mes esprits. Je reprends goût à la vie, peu à peu mes sens me reviens je peux à nouveaux penser et agir selon mes propres envies. Mais je suis calme, je ne leur montre pas, je dois partir d'ici si je veux pouvoir retourner en forêt. Qui va m'acheter, combien de temps serais-je auprès de lui ? Qu'en saura-t-il de mon véritable caractère, j'ai confiance en l'avenir. Je dois vivre pour Sheila et pour les filles, je ne sais pas ce qui m'attend dehors, que s'est t'il passé depuis que je suis enfermé ? J'ai peur et je suis impatient, il m'est difficile de rester calme. Je ne baissais plus mon regard. Je ne me laisse plus faire et je deviens de plus en plus sûr de moi. Je change et ça ne plait pas, ils comprennent qu'ils ont fait une erreur en supprimant ma drogue. Trop tard à présent, m'en donner à nouveau risquerait de me rendre invendable. J'en avais perdu une bagarre, je viens d'en gagner un autre! La guerre n'est pas finie, pas dans mon cœur… Et certainement dans d'autre, nous reprendrons le pouvoir et nous supprimerons ces êtres qui n'auraient pas du voir le jour. On ne peut le faire confiance, ce sont des animaux à qui on a enlevé leur coté innocent.




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Mar 12 Aoû 2014 - 2:15
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Bienvenue ^^
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Mar 12 Aoû 2014 - 10:18
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bienvenutooooo petit radis!

(par contre un détail me chiffonne; la sociopathie étant une maladie est-ce vraiment juste de la marquer? Je sais que c'est juste un "mot" pour décrire à quel point le personnage n'aime aaaabsolument pas les hybrides mais je pense que le mot est assez maladroit dans ce cas. La sociopathie devrait s'appliquer a tout le monde, humain comme hybride et c'est une maladie qui cause surtout une "indifférence" envers l'état des autres et la non compréhension du monde qui l'entoure; bon vais pas ressortir toute mes recherches que j'avais faite sur le sujet XD Mais vuala c'pas trop grave mais ca m'a juste fait tilter vu la signification! Haineux envers les hybrides semble le plus adapté ^^)
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Mar 12 Aoû 2014 - 10:29
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Mar 12 Aoû 2014 - 11:57
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oki Gabriel, non en effet il n'est pas malade. c'était pour montrer son état d'esprit avant la guerre. Je pensais qu'il y avait plusieurs degré de sociopathe. Mais si tu dis que non, je te fais confiance et j'enlève

edit: Merci à tous
Mar 12 Aoû 2014 - 15:15
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Il y a je pense des "degrés", des façons différentes de réaction comme pour les psychopathes ou ce genre de déséquilibre; je suis loin d'être experte bien sûr mais Kiru' (je sais qu'il aime les surnoms <3 *sbaff*) est quelqu'un de sain malgré sa haine xD

En tout cas c'est intéressant d'avoir quelques humains qui détestent à fond les hybrides, il nous en faut bien quelques uns dans ce monde de brute u-u
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Mar 12 Aoû 2014 - 15:22
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En bref !:
boude c'est quoi sur surnom !
J'ai mis entre "" pour montrer qu'il ne l'est pas vraiment.

Merci, j'espère savoir le jouer comme je le désire.

ps: avant l'arrivé du grand manitou, si vous avez vu des fautes gros comme un éléphant , signalez le moi.
Mar 12 Aoû 2014 - 15:26
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En bref !:
Bonjour, bonjour et bienvenue ♥

Pour moi, le mental est bon. Part-contre, le physique n'est pas assez complet pour moi. Il faudrait sa taille et son poids, pas forcément de façon précise pour la dernière partie, juste savoir s'il est plutôt lourd ou léger. S'il a des muscles ou non. Je ne sais plus si c'est marqué ou non, tu me pardonneras si cela l'est xD

Pour l'histoire, j'ai rien à dire dessus. Quand tu auras changer le physique, je te validerais ^^
Mar 12 Aoû 2014 - 16:57
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Fiche Perso
Sexualité :: Bisexuelle
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En bref !:
Voilà Pnj, changement effectué.
Mar 12 Aoû 2014 - 18:48
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Invité
Welcome sur le forum humain. 

Je sais que tu n'es pas encore validé mais j'ai pris un peu d'avance pour la correction de ta fiche. Tu trouveras les corrections du caractère et du physique. Je ferai des modifications si jamais pnj te demande de rajouter des choses. 

Correction du physique et du caractère. 


Spoiler:
 
Invité
Mar 12 Aoû 2014 - 19:39
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Déesse Fantômatique (Fondatrice)
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Fiche Perso
Sexualité :: Non défini
Âge: ~
En bref !:
Alors, alors, cette fois, je peux enfin te valider ♥

Maintenant, place à la paperasse !
Il y a le Recensement d'avatar à faire
-> Le règlement (si c'est pas déjà fait)
-> Les relations
-> Suivi des rp
-> Demande d'adoption pour te trouver un maître (Je te demanderais de regarder D'ABORDS les fiches de maîtres libres. Et choisi en un, de préférence. Si tu ne trouves pas chaussure à ton pied, et seulement à ce moment là, tu pourras poster ta demande d'adoption ♥)
-> Lexique des maîtres/pets libre et prit

Je m'en vais mettre ta couleur et ton rang. Bon rp ♥
Mar 12 Aoû 2014 - 21:04
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Invité
voici les corrections de l'histoire :

Spoiler:
 
Invité
Dim 17 Aoû 2014 - 0:04
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