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Adoption. (pv Joshua Hamilton)
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 :: les faubourgs réhabilités :: Magasin "Human Pet"
MessageSujet: Adoption. (pv Joshua Hamilton) Adoption. (pv Joshua Hamilton) EmptySam 22 Juin 2019 - 12:59
Joshua Hamilton & Ayden DumasQue la science se déclare...
Adoption.
Ses talons claquent sur le calage, son oeil critique tourné auprès des multiples cages que possèdent le magasin. Ses lèvres crispées expriment son mécontentement, ne pouvant toujours pas comprendre pourquoi c'était LUI plutôt qu'un autre collègue qui devait récupérer un esclave et s'en occuper. Il serre son calepin entre ses longs doigts osseux, son stylo tapotant dessus avec impatience. Il marmonne dans son absence de barbe, son regard ne faisant que tourner et tourner sur chaque humain, les détaillant de haut en bas, de bas en haut d'un air septique. Il les renifle légèrement, sans s'approcher et n'apprécie pas l'odeur qu'il décèle sur eux. Ni les regards qu'ils lui lancent. Il se sent mal à l'aise ici. Il n'a pas sa place dans un endroit comme celui-là. Il se racle la gorge, tourne la tête vers la vendeuse, toute sourire, qui tente d'être aussi professionnelle que possible, mais dont le parfum de peur et de colère se mélange trop. Il plisse l'oeil, la faisant frémir et détourner le regard. Elle lui explique en quelque mots les qualités des esclaves qu'elle lui présente, cherche à les brosser d'un poils neuf alors qu'ils sont usés par le temps et la maltraitance. Trop instable selon lui pour être l'homme à tout faire du laboratoire.

Car c'est pour cela qu'il est ici. Il doit récupérer, sur ordre de ses supérieurs après avoir vu l'état déplorable de son bureau et de sa salle de travail, un humain qui nettoiera la zone. Mais il ne lui en faut pas un rebelle, ni même un petit peu extraverti. Il a besoin de calme, de stabilité, ce qu'un esclave ne risque pas de lui apporter... Il doit donc choisir judicieusement.

Ils font quelque pas devant les cages, lui inscrivant quelque notes sur son calepin, elle parlant toujours. Ne peut-elle pas se taire ? Il n'écoute pas. Depuis bientôt une heure qu'il est là, il fait la sourde oreille, n'écoutant ni ses informations, ni ses questions. Il coche progressivement chaque noms qu'il estimait intéressant, revient sur une humaine un peu plus prometteuse que les autres avant qu'elle n'éternue bruyamment et ne la biffe de sa liste. Une future source d'ennuie s'il venait à la prendre ! Il secoue la tête, prêt à abandonner, jusqu'à remarquer une zone que la vendeuse ne lui a pas montré. Il laisse son nez le guider. Il se décale, la dépasse, la laisse sur place, laissant son grand corps osseux, fin, bouger. Il entend la jeune hybride tenter vainement de l’interpeller, trottinant à sa suite. Elle n'est pas vraiment petite, pour une femme, mais il la dépasse largement, lui qui frôle de deux centimètres les deux mètres. Elle peine donc à le suivre, ses pas de géants la laissant à la traîne.

Il observe le personnel, qui l'observe d'un air choqué, alors qu'il s'avance d'un pas déterminé. Il ne bouscule personne, mais chacun doit faire un écart pour ne pas l'être. Il s'arrête devant un duo, l'un semblant se ratatiner sur lui-même alors qu'il maintient fermement un humain par le bras. Celui-ci sent le désinfectant et le propre. Son visage est doux. La vendeuse manque de se fracturer la jambe en dérapant derrière lui, ses talons hauts lui posant visiblement des problèmes quand elle doit aller vite. Elle observe l'esclave, grimace d'un air dégoûté et explique qu'il ne s'agit que de Joshua, un humain relativement docile mais dont le côté autodestructeur le fait côtoyer régulièrement l'infirmerie.

Il est déçu. Son nez ne le trompe jamais, pourtant... Il se renferme, son intérêt quasiment éteint. Un esclave qui se mutile demande beaucoup trop d'énergie, d'attention qu'il ne peut pas donner. Il tourne la tête, prêt à partir, mais se ravise au dernier moment. Il scrute longuement l'humain. On tente le dialogue avec lui, sans doute pour lui expliquer qu'il n'est pas dans une zone pour les clients, mais il n'en a cure. Il n'écoute pas.

- La science t'intéresse-t-elle ?

Sa voix, grave, résonne, étouffe les protestations du personnel. Il fixe, attentif, le mutilé, sa main empoignant le stylo, prêt à écrire les paroles de l'esclave sur le papier. Peut-être sera-t-il plus concluant que les cinq autres dont il a eu la possibilité d'échanger quelque mots.
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MessageSujet: Re: Adoption. (pv Joshua Hamilton) Adoption. (pv Joshua Hamilton) EmptySam 22 Juin 2019 - 15:00

La lumière ne peut briller qu’en présence de l’obscurité (F. Bacon)

Joshua & Ayden Dumas



J’avais finalement trouvé une boutique qui promettait de ne pas trop me poser de problème. C’était même une boutique don le gérant – un kakatoès – était une bonne âme. Du moins, il était juste, assez pour punir les esclaves récalcitrant à la hauteur de leur faute, mais sachant aussi les récompenser. Il savait qu’une marchandise blessée n’avait pas la même valeur qu’un animal bien traité, et se faisait donc un devoir de faire un dressage personnalisé pour chacun. Ce qui m’avait amené à une visite chez le médecin – à l’hôpital – il y a quelques jours, suite à une crise violente. J’avais rencontré une jeune fille là-bas, intéressante, mais dont le souvenir, s’il ne s’estompait pas, finissait noyé dans les hallucinations et les voix. C’était compliqué. Je pensais que les crises étaient lointaines à présent, mais ce n’était pas le cas. Le caractère instable de ma situation, le stresse extrême auquel j’avais été soumis ses derniers mois... N’aidaient en rien mon état. Je connaissais mes symptômes, je savais que cela n’irait pas en s’améliorant, la preuve avec la blessure que Clément – le kakatoès – était occupé à soigner en marmonnant des propos. Même en n’étant pas natif de la France, je savais qu’il pestait contre mon comportement. Il savait pouvoir tirer un bon prix de ma personne, mais mon dossier médical finissait par être aussi long que le bras... Et cela n’aidait pas à la vente. Il voulait bien faire son travail, il ne voulait rien cacher aux clients, mais... Un esclave malade n’est pas vendeur, ni un esclave qui frôle l’impertinence à chaque fois qu’il pense qu’une décision est absurde. Ce qui arrive assez fréquemment.

- Pourquoi t’as fait ça ? Tu sors à peine de l’hosto !

Je ne répondis pas, parce que cela ne servait à rien de dire que n’importe quel moyen était bon pour calmer la haine que je ressentais contre moi-même, et pour faire taire les voix qui tentaient d’aller toujours plus loin. Personne ne pouvait savoir à quel point ce combat était épuisant. Prendre les médicaments pourrait aider, mais j’avais fait tellement d’effets secondaires que parler de traumatisme me semblait plutôt approprié. Je n’avais pas non plus envie de répondre à une question qui n’attendait pas réellement de réponse. Clément me connaissait suffisamment que pour savoir que cela n’avait rien de personnel : je ne vivais simplement pas dans le même monde. Il continua de parler, marmonnant que ce n’était pas comme ça que j’allais trouver quelqu’un pour s’occuper de moi, me prendre en charge. Que je devais faire des efforts, parce qu’il ne pourrait pas éternellement me garder à charge, en dépensant une fortune pour me garder présentable. C’était absurde : ma condition d’antan était suffisamment bonne pour que je puisse paraître frai et dispo. Ca ne voulait rien dire, mais dans ma tête c’était clair. Tout le monde prenait des douches et mangeait correctement avant. Je ne paraissais même pas être comme un gosse de riche, hautain et compagnie... Je savais juste me tenir en société, que cela soit dans un milieu aisé ou non. Etre gosse de riche pouvait priver la personne d’une part d’humanité, mais j’étais encore une fois différent : je savais ce que signifiait la souffrance, l’impression abyssale de l’abandon et de la trahison. La terreur face à la solitude, l’obscurité de la nuit où chaque ombre dévore votre regard et éveille en nous une peur primale.

Nos ancêtres avaient peur du noir, ce n’était pas pour rien.

Certes, ils n’avaient pas peur d’hallucination, de monstres créés par leur esprit... C’était de vrais prédateurs qui parcouraient les étendues vierges, ne craignant qu’à peine les hommes et leur courroux. Mais de tout temps, le noir avait ce pouvoir sur le cœur des hommes, et plus le temps passait, plus j’avais l’impression que l’obscurité se refermait sur moi, même en plein jour. Je savais ce que cela signifiait. Je savais que le temps était compté avant que je ne fasse une grosse bêtise contre moi-même et qu’il me fallait trouver quelque chose pour remonter à la surface.

Je redressai la tête au son d’une nouvelle voix. Le type qui se baladait dans le magasin depuis un bon moment déjà, particulièrement visible au vu de sa taille, venait d’arriver près d’ici. Une section qui n’était, théoriquement, pas ouverte aux clients. Il ne semblait pas en avoir fait grand cas. Au regard de Clément, il était aussi ravi que désappointé, et le client devait être là depuis une ou deux minutes : je n’y avais pas fait attention. Cherryl était derrière, sa poitrine s’élevant et s’abaissant rapidement, preuve qu’elle avait dû rattraper l’homme et ses grandes jambes, avec les siennes beaucoup plus courtes et surtout, se terminant par de vertigineux talons aiguilles. Cherryl, c’est mauvais pour les tendons, les chevilles et les talons. Tu vas te ruiner la santé ! Je quittai la jeune femme du regard pour reposer mon attention sur le poseur de question. Vrai. Il m’avait interrogé et attendait sans doute une réponse. Que pouvais-je dire à cela ? Question aussi vaste que piégée.

- Je suppose que cela dépend de celle dont vous parlez.

J’avais gardé mon accent américain, même s’il n’était pas assez prononcé pour ne rien comprendre à mes mots. Cela soulignait probablement aussi une certaine capacité d’apprentissage : le français n’était pas ma langue maternelle, et pourtant je connaissais les subtilités de la langue. On ne parle pas d’une science, mais des sciences au pluriel. C’était un sujet vaste qui nécessitait plus de précision de sa part, tout comme il fallait qu’il dise ce qu’il recherchait exactement. Cela dit... S’il recherchait un scientifique, il était bien tombé avec moi.

- Je suis diplômé d’Harvard et du MIT. Enfin, j’aurais été diplômé s’il n’y avait pas eu quelques empêchements.

Je ne parlais pas de la Haute Ecole de Cinéma et de Jeux vidéos, cela n’était pas le sujet de sa question. Au moins avec un petit curriculum vitae comme celui-là, facilement retraçable et vérifiable, il saurait à quel genre de « scientifique » il avait à faire.

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MessageSujet: Re: Adoption. (pv Joshua Hamilton) Adoption. (pv Joshua Hamilton) EmptyDim 23 Juin 2019 - 11:08
Joshua Hamilton & Ayden DumasQue la science se déclare...
Adoption.
Il plisse les yeux à la réponse qui n'en était pas une de l'esclave. Cela lui apprendra à être aussi vague. Il a pris la mauvaise habitude, pour couper court aux vaines explications inutiles et stériles, face aux hybrides lambda - et souvent analphabète -, de juste se désigner comme un scientifique plutôt que comme un chercheurs en biologie moléculaire. La plupart ne savent même pas ce que sont les molécules, alors leur parler d'un métier qui s'y mêle étroitement, ça les dépasse vite.

Il note la réponse du jeune homme, n'hausse même pas un sourcil quand l'esclave souligne avoir étudier et failli obtenir le diplôme de deux institutions prestigieuses. Il hoche la tête, pour lui-même plus que pour autre chose, referme son carnet d'un geste sec, range son stylo dans sa poche. Il a compris le sous-entendu de l'humain. Du moins l'imagine-t-il. Les "empêchements" sont sans doute la guerre, l'emprisonnement, les années d'esclave, son nouveau statue. Il se permet donc une certaine insolence camouflée, un trait de caractère qu'Ayden n'apprécie pas. Mais alors pas du tout.

Un membre du personnel, le mâle, ouvre la bouche, tente de s'exprimer, mais il lève le doigt, lui coupant la parole, l'empêchant de pouvoir émettre le moindre son, sauf celui d'un étranglement vexé et surprit. Il ne doit pas avoir l'habitue qu'on le traite ainsi. Qu'importe. Il n'est pas là pour s'en faire un ami.

- Je le prends. Veuillez me l'envoyer à cette adresse. Je veux qu'il soit apprêter, équiper. Pas de chaîne, si vous estimez nécessaire le port du collier, soit. Je ne vous apprendrais pas votre métier.

Sur ces mots, il se détourne, laissant la vendeuse se glisser à ses côtés pour lui parler des papiers d'adoptions. Il l'écoute à demi, hoche la tête quand il est question du caractère de son futur esclave. Ainsi donc cet humain avait-il un peu plus d'intelligence que la plupart de ses congénères... Peut-être pourra-t-il trouver quelque pistes avec lui pour ses recherches. Il est justement en train de mettre au point un inhibiteur de chaleur, certains hybrides se retrouvant dans l'incapacité de refréner leurs pulsions. Mais, pour le moment, il fait chou blanc. Il n'arrive pas à comprendre d'où vient le problème, certains se comportant comme de véritables animaux - un euphémisme quand on compte certains "violeurs" dans les patients - pendant que d'autres ne ressentent qu'une chaleur incommodante.

Il lit attentivement le formulaire d'adoption, signe de ses longs doigts, puis plisse les yeux quand la vendeuse lui présente des colliers, lui demandant s'il avait une préférence au niveau du model. Une perte de temps ! Il sort sa montre, l'observe un instant, la referme sèchement et la range. Il hausse un sourcil en notant que son esclave n'est pas loin. Sans doute lui donnent-ils les derniers avertissements... Il le contemple froidement, sachant que ses collègues risquent de l'adorer. Son petit accent américain risque de faire des ravages là-bas, où l'exotisme est rare. Son petit air de noble aussi. Pour pouvoir entrer dans deux institutions prestigieuses, il faut pouvoir mettre la main au porte-monnaie. Il a dû grandir dans un environnement de luxe. Un rictus de dégoût frôle ses lèvres. Il décide de s'approcher de son nouvel achat, place devant lui, sa haute taille semblant mettre de l'ombre.

- J'attends de toi que tu sois aussi inexistant que possible. Ton seul travail sera de nettoyer. J'imagine que c'est dans tes... Cordes.
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MessageSujet: Re: Adoption. (pv Joshua Hamilton) Adoption. (pv Joshua Hamilton) EmptyDim 23 Juin 2019 - 12:20

La lumière ne peut briller qu’en présence de l’obscurité (F. Bacon)

Joshua & Ayden Dumas



Je fis la moue. Une vraie moue boudeuse que je savais aussi authentique qu’adorable. Cela dit, ce n’était pas réellement le but : j’étais réellement peu motivé à rejoindre ce gars. Non pas que j’ai quelque chose à dire, mais quel était l’intérêt de rejoindre un pseudo scientifique qui ne faisait même pas la différence entre « la science » et « les sciences » ? Probablement avait-il essayé de couper court aux interrogations, cela dit, il était mal tombé avec moi : je suis légèrement pointilleux. J’aime le détail, la précision. Quand on sait qu’un rien pouvait foutre en l’air des dizaines d’années de recherches, être obsédé par le détail avait parfois du bon. Cependant, ce n’était pas la seule chose qui me dérangeait chez cet hybride. Sa taille me laissait indifférent, à par peut-être si je me penchais sur une quelconque maladie qu’il pourrait trainer, du genre, gigantisme. Il faisait quoi ? Deux mètres ? Ce n’était pas encore un géant, mais il devait tout de même avoir quelques problèmes de santé lié à sa taille, du genre... chute de tension et malaise. Cela ne me regardait pas.

Es-tu certain que cela ne t’intéresse pas ? Savoir quel animal il est, savoir si tu peux continuer ton précieux sérum, montrer combien tu es si intelligent, et finir à nouveau dans un hôpital parce que tu ne sais pas fermer ta grande gueule. A moins que tu ne veuilles l’occuper autrement ? Cela te manque-t-il ? Tu te souviens de ce que tu préfères au moins ? Une queue ou une chatte ? Pauvre petite créature complètement abusée. Tu penses qu’il s’intéresse à ton cerveau ? Personne n’en a voulu par le passé, pourquoi cela changerait ? Il ne t’a rien demandé, ce n’est pas toi qu’il veut. Juste un jouet, une petite poupée pour combler...

Je fermai les yeux, inspirant brusquement en grimaçant. Mal de tête. Je serrai également mon poing, réveillant la douleur de ma blessure, la faisant saigner à nouveau, mais pas beaucoup. Juste assez pour faire reculer l’agaçante hallucination auditive. J’essayais de rester sourd à ses insinuations, mais j’avais parfaitement conscience de mon passé. De la famille, j’avais toujours été le gosse à problème, le plus libéré sexuellement aussi, un peu comme si j’avais à prouver que mon intelligence ne me rendait pas inapte à « conquérir plusieurs terres inconnues. » Je savais que personne ne s’était jamais réellement intéressé à ma personne, me forgeant ainsi une solide réputation de coureur autant de jupons que de pantalons. J’avais beau me répéter que cela n’avait rien à voir ici, le fait est qu’on a pas toujours le choix de ce que l’on pense. Le type s’éloigne avec Cherryl qui doit finaliser l’achat, tandis que Clément essaye tant bien que mal de me faire comprendre que c’est une aubaine et qu’il faut la saisir. Sauf qu’il ne connait pas le gars et que même s’il payait la somme, il y avait certaines choses qui devaient être dites.

Apparemment, il a décidé de prendre les devant en se rapprochant une nouvelle fois de moi, utilisant sa taille pour dominer et ne réussissant qu’à me donner vaguement mal au cou. Il en faut un peu plus pour m’impressionner. Ce n’est même pas que je sois blasé, c’est juste que je n’en ai pas grand-chose à faire. Je n’ai pas non plus de peine à reconnaître le rictus qui orne ses lèvres : je l’ai souvent vu sur celles d’humains, face à des hybrides, et plus récemment, sur des hybrides regardant des humains. Encore une fois, cela ne m’atteint pas : j’ai été en hôpital psychiatrique, ce genre de chose est courante, surtout lorsque le personnel pense que vous êtes suffisamment abruti par les médications pour ne vous rendre compte de rien. Même s’il est vrai que je flottais plus souvent que souhaité dans un nuage cotonneux, je n’étais pas non plus complètement demeuré... C’était probablement le pire : être prisonnier, tant de corps que d’esprit, et pourtant comprendre ce qui se passait autour... Du moins, la plupart du temps. J’étais particulièrement heureux de ne pas me souvenir de toute l’opération de trépanation. A moins que mon cerveau ait décidé que cet événement était un poil trop traumatique. Dans tout les cas, je ne cherche pas à retenir mon soupire. Sérieusement ? On ne m’aidait pas.

- C’est cher payé pour un simple technicien de surface. Si vous n’avez besoin d’aucune qualification particulière, autant prendre quelqu’un qui vous demandera moins d’attention.

Clément me frappe l’arrière de la tête, comme un parent pourrait le faire avec un gosse récalcitrant. Sauf que ce que je disais était vrai : si mes tâches consistaient uniquement à faire la vaisselle – grossièrement – alors autant prendre quelqu’un d’autre. C’était jeter de la nourriture aux cochons, si telle était bien l’expression ici. Ou jeter de l’argent par les fenêtres. J’étais un génie, j’avais des problèmes de santés, et je demandais donc des soins et de l’attention. Me prendre uniquement pour les tâches rébarbatives, c’était con.

- Joshua Hamilton.

Je ne tends la main que par formalité, et je donne mon nom complet, si jamais il ne l’avait pas lu dans mon dossier. Avec un peu de chance, s’il était réellement un scientifique et donc un homme du monde, il aurait entendu parler de moi et des études que j’avais présentées, ainsi que celles qui n’avaient pas été achevées. Il aurait entendu parler de mon père, grand cinéaste spécialisé dans les films d’horreur, des actions que l’on avait des les firmes pharmaceutiques et de l’argent que nous injections régulièrement dans la recherche médicale. Entre autre chose.

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MessageSujet: Re: Adoption. (pv Joshua Hamilton) Adoption. (pv Joshua Hamilton) EmptySam 29 Juin 2019 - 11:23
Joshua Hamilton & Ayden DumasQue la science se déclare...
Adoption.
Son insolence ne semble pas avoir de limite. Ayden hausse un sourcil, plisse les yeux, crispe un peu la mâchoire, mais ne dit rien. Il n'a pas à débattre avec l'esclave, surtout pas sur son futur travail. Il l'a peut-être choisi un peu vide, il le regrette déjà, mais il sait qu'il fera sans doute plaisir à ses collègues en leur envoyant une pareille perle. Certains, neurologues et chercheurs en chimie, verront le potentiel de l'humain. Il passera de technicien de surface - qu'on appelle plus communément agent d'exploitation - à cobaye. Tant qu'il ne fait pas de bruits et se tient tranquille quand il est avec Ayden, celui-ci ne voit aucun inconvénient à le récupérer et à le glisser dans les pattes de ses partenaires. Partenaires avec qui il doit travailler dans le même bâtiment, le nombre de "scientifiques" ayant été trop faible pour combler chaque bâtiment d'une science spécifique. Les côtoyer n'est donc pas de tout repos, surtout quand on est un hybride autant problématique que lui...

Il observe la main tendue, le regard froid. Hamilton. Ce nom de famille ne lui est pas inconnu. Il cherche de sa mémoire. Il se souvient que toutes les recherches des Hamilton ont été analysés - avec d'autres noms célèbres - avec soin, certaines finissant brûlées, d'autres conservées. Mais, malgré le parcourt de cet humain, il doute qu'il fusse celui des recherches. Car s'ils n'étaient pas tous morts, les scientifiques ont été mis sous surveillance, surtout les plus importants. Et le prix aurait été différent. Plus élevé. Et l'esclave aurait tenté de faire profile bas plutôt que de s'exposer. Quoique... Ne sait-on jamais, avec eux.

- Empêchez-le de se mutiler.

Il fixe intensément le médecin, ou qui que ce soit, avant de faire demi tour et de s'éloigner. Il frôle un autre vendeur, qui sursaute et fait un petit bon de côté, instinctivement. Il ne lui accorde que peu d'intention, ouvrant sa montre pour observer l'heure, et la refermer. Il sait l'effet qu'il fait aux autres. Sa race, un Rattus norvegicus, pose des problèmes d'hygiènes et de santé et les différents mythes qui entourent son espèce n'est pas très glorieuse. Et surtout fausse. Comme cette idée reçue de la peste, apportée par leur cousin, les rats noirs. Certains contaminations sont pourtant vrai. Mais Adyen, en bon scientifique, a tendance à être ultra maniaque en matière de propreté.

Il sort du bâtiment comme un prince. Un prince désarticuler, des membres trop longs, trop fin. Il s'en retourne à son laboratoire, là où il vit, mange et dors. C'est également là que lui sera envoyer Hamilton.
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MessageSujet: Re: Adoption. (pv Joshua Hamilton) Adoption. (pv Joshua Hamilton) EmptyDim 30 Juin 2019 - 10:35

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Joshua & Ayden Dumas



S’il désirait juste quelqu’un pour nettoyer ses éprouvettes et les sols de son laboratoire, alors autant demander à quelqu’un d’autre. C’était jeter de l’argent par les fenêtres que de m’acheter pour cette raison uniquement. Je connaissais mon prix, je savais également que je n’étais pas aussi... expensive qu’on pourrait le croire. Les blessures, mon état général, était une cause de prix plus rentable. Cela dit, je savais également que j’étais globalement plus onéreux que la majorité des esclaves vendus ici, non seulement parce que je m’exprimais parfaitement en français qu’en anglais – parce que c’était ma langue maternelle – tandis que l’espagnol et le mandarin n’étaient pas réellement un souci pour moi. Je savais cuisiner, j’avais une bonne culture générale, j’étais agréable à regarder, et vraiment, le seul défaut sur le tableau était les problèmes de santé et ma tendance à répliquer. Autrement, j’étais quelqu’un de plutôt facile à vivre pour autant qu’on ne me prenne pas pour un con et qu’on ne soit pas cruel envers moi. Je n’avais pas besoin d’aide pour l’être envers moi-même, surtout. Donc... Donc dépenser autant pour moi, pour une tâche aussi rébarbative était complètement stupide. Evidemment, le gars n’a absolument pas envie de m’écouter ou d’entendre mes conseils et Cléments n’a pas envie que je ruine cette occasion en or.

Bon et bien, je suppose qu’il savait à quoi il s’engageait, il n’y avait pas mensonge sur la marchandise. On pourrait s’étonner de mon manque de rébellion face à ce fait, ou ma propension à accepter l’esclavage et me voir comme une marchandise mais... Mais la réalité était bien simple : survivre demandait certains sacrifices, et ce terme faisait partie intégrante de ma vie, un peu comme celle de toute ma famille. Je ruinais et détruisais tout ce que je touchais et pour cette raison, venir aussi loin de ma maison était une solution toute trouvée. Perdre tout contact avec ma famille, que cela soit ma fratrie ou mes parents... Ca n’avait pas été facile, mais mieux valait qu’ils me croient mort afin de pouvoir continuer leur vie comme si je n’avais jamais existé. Ca serait plus facile pour tout le monde.

L’autre homme donna sa dernière instruction avant de partir sans donner un autre regard. C’était typiquement le genre de comportement que j’appréciais écraser par le passé, le genre à donner l’impression qu’il était supérieur à toutes personnes. A voir si c’était juste une impression qu’il donnait ou si c’était bel et bien la réalité.

Clément m’attira à nouveau vers l’arrière de la boutique, m’arrachant autant physiquement que mentalement de mon enracinement. L’homme aurait quelques surprises, à ne pas avoir daigné s’informer sur mon état. Son ordre de ne pas me laisser me faire du mal était en soi une indication mais ça ne serait pas assez. Je n’avais pas mon mot à dire, mais cette chose atrophiée qu’on appelle « instinct de survie » me chatouillait : rien ne m’indiquait qu’il serait apte à prendre soin de moi, or, c’était bien pour cette raison que j’avais quitté Daniel. Peu importait : je me connaissais, si la situation ne me convenait pas, je saurais m’en sortir. Même seul, sans ma famille, je pouvais m’en sortir.

J’ignorai la voix ricanant dans ma tête, ainsi que les images qu’elle me renvoyait. Celles qui montraient autant de preuve de ma misère et de mon incapacité à prendre soin de moi. Le reste de la journée fut employée à me donner les instructions pour que mon entrée en service se passe au mieux – en gros, me taire – ainsi que me donner un repas, une douche, des vêtements propres. Mon sac personnel avait été laissé chez Arthur (du moins le chat androïde) parce que rien ne me disait que les vendeurs me laisseraient le garder. Je ne faisais pas beaucoup plus confiance à l’autre hybride, mais lui au moins, je savais où il habituait, et je pouvais lui pourrir la vie si besoin était. Puis enfin je fus envoyé avec Ellena jusqu’à mon nouveau lieu de travail. Ellena était une hybride grizzly, adaptée au combat et donc à veiller à ce que les humains qu’elle transporte d’un point A à un point B ne se fassent pas la malle. Ou qu’on ne tente pas de l’arnaquer, ou... Bien d’autre chose. Bref, premier jour d’une nouvelle vie.

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MessageSujet: Re: Adoption. (pv Joshua Hamilton) Adoption. (pv Joshua Hamilton) EmptyMer 17 Juil 2019 - 20:26
Joshua Hamilton & Ayden DumasQue la science se déclare...
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La sonnette fait entendre son chant dans l'entré et résonne dans les couloirs. Elle vrille les tympans d'Ayden, occupé à faire quelque recherche sur une cellule. Il hésite à ne pas aller voir, mais il se souvient qu'aujourd'hui, il a acheté un humain et que c'est sans doute lui qui est à la porte. Il soupire, lève son grand corps tordu de sa chaise et se remet droit dans un petit craquement. Il s'en va de sa démarche raide, rapide, peu désireux d'avoir à expliquer aux autres - ses collègues - ce qui explique la présence de l'esclave. Même s'ils le savent. Devoir le leur rappeler l'agace déjà.

Il traverse les couloirs et se glisse jusqu'à l'accueil où une petite femme, une hybride renarde, Ophélie, est en pleine conversation avec une autre, une grizzly au vu de l'odeur. Il fronce les sourcils, le nez également, l'odeur de l'ourse étant fort pour un rongeur dont l'odorat est aussi développé, mais il se peint une expression neutre quand il s'approche. Il remarque son esclave, l'observe de haut en bas, de bas en haut, plutôt satisfait du résultat. Il fera grand effet auprès des autres. Sans doute. Il se glisse dans le champ de vision du prédateur et tend la main dans sa direction.

- Ayden Dumas. Je présume que vous venez déposer Joshua en un seul morceau. Je vous remercie.

Il jette un regard à la renarde et celle-ci sort un chèque déjà prêt, ayant été écrit à la minute où Ayden est revenu, et elle le lui donne. Il laisse un maigre sourire se glisser sur son visage, tentant, en vain, d'être sympathique, mais ses lèvres n'offrent qu'une grimace et il s'arrête dans la seconde. Il signe le papier et le tend à l'hybride garde du corps. Il pourrait lui offrir un café, une boisson, mais... Il n'est pas très social et cette idée ne lui traverse même pas l'esprit. Pas même une seconde.

Un bruit de pas précipité, de talons hauts plus précisément, se rapproche. Apparaît, dans une effluve de parfum luxueux, Angelica, une hybride chat qui, au vu de son visage, n'est pas très contente d'avoir été réveillée. Sans doute la sonnette a-t-elle tiraillée sa curiosité ; ils ne reçoivent que peu de visiteur. Le bâtiment, un ancien laboratoire de science, n'inspire pas grand chose. Tout y est trop propre, trop blanc, trop net. Le nom "Sciences et technologie", tiré d'un magasin vu par hasard dans une poubelle, n'explique rien et tout à la fois. Seule l'accueil semble être chaleureux, mais ce n'est qu'un leurre. Ophélie préserve l'image, souriante, accueillante, mais la plupart des employés sont incapables de communiquer normalement et il est difficile de trouver des dons pour la science de demain...

Angélica se glisse donc derrière Ayden, observe de ses yeux acérées, iris de chat brun, les deux inconnus. Elle grimace, peu discrète, l'odeur de l'ourse semblant lui déplaire à son tour, mais elle ne dit rien. Pour le moment. Ayden connait son caractère. Il sait qu'elle voudra tout savoir ; elle ne supporte pas d'être mise hors de la confidence, même si elle n'y a aucun rôle. Il lui lance un regard neutre, seul le pli de sa bouche qui s'accentue prouvant son agacement.

- Madame, Joshua, je vous présente Angélica.
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MessageSujet: Re: Adoption. (pv Joshua Hamilton) Adoption. (pv Joshua Hamilton) EmptySam 20 Juil 2019 - 10:34

« L’intelligence est complexe, la bêtise est simple. La plupart des gens préfèrent la simplicité. » (N. Huston)

Joshua & Ayden Dumas



Ellena faisait son travail. M’amener d’un point A à un point B sans encombre, évitant de discuter avec moi, ne portant, je crois, aucun jugement particulier sur ma personne ou ma race. Je me demandais vaguement ce qui lui était arrivé pour quelle en vienne à faire le convoyeur, avant d’abandonné : cela ne m’intéressait pas plus que ça. Ce qui était certain, c’est que sa race était reconnue de la plupart des autres, ce qui rendait les choses aussi rapides qu’aisées : on s’écartait sur le trottoir. Les grizzlys étaient... des grosses bestioles. Généralement placides, on n’avait tout de même pas envie de s’en faire des ennemis. Je savais que ce n’était pas des animaux territoriaux, mais qu’ils avaient une conscience de l’espace personnel, qui s’il était envahi, déclenchait une fuite ou une attaque. Ca avait l’air pataud, mais globalement, on ne bat pas un nounours à la course. Je savais encore d’autres trucs, des trucs que mon cerveau avait probablement épongé lorsqu’un documentaire animalier passait à la télévision. Cela dit, je n’avais pas le loisir d’y penser entièrement, vu que nous étions arrivés devant le bâtiment.

Ellena, toujours très professionnelle, annonça son arrivée – notre arrivée- en frappant à la porte. Un petit bout de femme qui donnait probablement envie de faire des câlins, se présenta. Une certaine Ophélie, d’après ce qu’elle disait. Elle entama une discussion animée avec Ellena, une discussion que j’arrêtai assez rapidement d’écouter parce que ce n’était sérieusement pas intéressant, même si j’allais probablement être amené à revoir souvent ce brin de fille et que c’était la dernière fois que je voyais l’autre ourse. Ressentais-je quelque chose ? Pas le moins du monde. Légèrement anesthésié des sentiments pour le coup. Qu’on ne m’en veuille pas trop, les hauts et les bas étaient une caractéristique essentielle à la dépression. Et le « trouble bipolaire » était aussi une sorte de symptôme de l’intelligence élevée, des génies. C’était ce qu’on disait aux gamins, quand les médecins et professeurs étaient trop paresseux que pour comprendre et chercher. Comme quoi, ça n’avait pas changé entre 2000 et 2100 ! La renarde – vu sa queue – ne cessait de me jeter de petits coups d’yeux furtifs, du moins jusqu’à ce que l’autre grand type arrive. Toujours extrêmement chaleureux, toujours très ouvert et respectueux. Ayden Dumas, d’après ce qu’on m’avait dit. Ouais, parce que le nouveau maître n’avait pas cru bon de se présenter. Ah, si, maintenant il le fait ! Mais pas face à moi, c’est ce qui est drôle. Minutes ? Il essaye de sourire ? C’est ce truc tout tordu ? Hilarant !

C’est un peu au moment de payer que les claquements caractéristiques des talons fins qui frappent le sol se firent entendre. Une autre femme apparue, laissant trainer derrière elle une odeur caractéristique de parfum. J’étais incapable de savoir lequel : mes sœurs n’aimaient pas sentir la cocotte. En gros, elles n’aimaient pas trop mettre de parfum, et cette dame... Non pas qu’elle en mettait trop, mais c’était quelque chose qui se sentait et restait dans l’air. Soit elle venait de se parfumer – cela n’avait pas l’air d’être le cas, pas assez capiteux – aussi, cela devait être une marque de luxe. Seuls les bons parfums pouvaient rester aussi longtemps – en imaginant qu’elle s’était préparée au matin, n’avait rien touché, et vu l’heure de mon arrivée. – Dans tous les cas, la demoiselle était... Et bien comme toute les demoiselles. Pas particulièrement jeune, des jambes rendues interminables par le port de ces talons, de longs cheveux, légèrement bouclés, des oreilles félines, de petites canines... Et un visage sévère et légèrement chiffonné. Quoi qu’elle faisait avant, elle avait été dérangée. Magnifique départ.

- Mademoiselle.

J’incline légèrement la tête vers la femme qui venait d’être présentée, n’essayant encore une fois pas de cacher mon accent. Je n’étais pas stupide : je sais que ce genre de chose était généralement bien perçu. Cela faisait exotique, c’était « mignon. » Quand j’entendais un français parler anglais... Oui et bien, mignon n’était pas le terme que je trouvais approprié. Généralement, c’était plus drôle qu’autre chose. Bref, Ophélie m’enjoigna à la suivre, et je jetai juste un coup d’œil à Ayden, avant de saluer la grizzly pour la dernière fois. La femme me montra les pièces utiles pour moi, m’informant que si mon maître désirait que j’en sache d’avantage, et donc, que j’ai plus de tâche, il m’en informerait. J’avais donc droit au placard avec les outils de nettoyage, les toilettes, la petite salle à manger, quelques bureaux... Le labo d’Ayden, bref, rien de bien passionnant. Nous fîmes le tour en quelques minutes seulement, se qui nous ramena vers le duo qui n’avait visiblement pas migré, vu la conversation que la féline semblait tenir. Au vu du personnage masculin, ça devait vachement lui plaire.

- ... pourrait faire ! C’est un humain !
- Si vous craignez une quelconque sédition de ma part, vous allez être déçue, Mademoiselle. Et... Je pensais que c’était une tare humaine que de juger avant de connaître ?

Toujours avec ce petit accent qui attire l’attention, qui va rapidement devenir caractéristique de ma personne, un moyen de me reconnaître. En attendant, ça a attiré son attention et elle semble, si pas médusée, au moins passablement étonnée. Elle ne s’attendait probablement pas à ce que je prenne la parole, et encore moins ainsi. Je suis certain que nous nous entendrons bien, une fois qu’elle aura oublié sa méfiance naturelle. Dois-je lui parler des études faites sur le comportement des chats – gros ou petits – spécialement celui des femelles, et dont elle semblait la digne représentante ? Elle serait sans doute vexée.

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MessageSujet: Re: Adoption. (pv Joshua Hamilton) Adoption. (pv Joshua Hamilton) EmptyDim 21 Juil 2019 - 11:50
Joshua Hamilton & Ayden DumasQue la science se déclare...
Adoption.
Angélica ne manque pas de noter l'accent de Joshua, ça se remarque à ses yeux qui s'écarquillent légèrement, de son intérêt subi pour lui, qu'elle a ignoré jusqu'à présent. Elle le détaille de la tête au pieds, comme Ayden un peu plus tôt. Il fronce les sourcils, mais ne dit rien ; il n'a que faire des passions de la jeune chatte. Il salue comme il se doit l'hybride ourse, laisse Ophélie prendre en charge l'humain. Toujours aussi efficace. Elle semble ne détester personne, souriant à tout le monde, tout le temps. Elle sait quand se taire, quand parler, son éducation d'hybride sociale lui permettant de sentir les émotions des autres avec plus d'efficacité qu'un simple humain psychologue. C'est pourquoi Ayden évite de passer trop de temps dans le coin quand elle y est.

Dès que la porte est fermée sur l'ourse et que l'humain est hors de porter d'oreille, Angélica lui saute presque dessus, les griffes sorties, les yeux lançant des éclaires. Leur relation, plus que haineuse, ne semble que se dégrader de jour en jour. Et ça ne risque pas de s'améliorer avec l'arriver de Joshua...

- Es-tu débile ?! Pourquoi as-tu amené un humain ici ?

Il plisse les yeux, se redresse, la toise alors qu'elle est obligée de relever le menton pour pouvoir le tuer du regard. Elle pince ses lèvres alors que le silence s'éternise, Ayden peut coopératif. Elle aurait dû venir aux réunions, elle aurait su le pourquoi de la présence de l'esclave en ce lieu. Mais elle a toujours d'autres chats à fouetter, les laissant seuls pour gérer leur part de travail, mais également le sien. Il renifle, dédaigneux et elle explose, plantant douloureusement son doigt manucuré, limé, sur son torse.

- Redescend sur terre, Ayden. Je te suis supérieure en tous les domaines. Je peux renvoyer ton petit joujou n'importe quand. Et as-tu seulement pensé au conséquence ? Tu n'as pas réfléchi à ce qu'il pourrait faire ! C'est un humain !

Une voix l'interrompe peu après, calme, implacable. Les deux hybrides tournent un regard étonné vers ledit humain, revenu auprès d'eux pour une raison qu'ils ignorent. Ils jettent un regard en même temps vers Ophélie, qui ne semble plus savoir où se mettre. Angélica feule lentement, mécontente, folle furieux. Elle tourne sa colère sur l'esclave, ses oreilles dressées, sa queue hérissée.

- C'est inexacte que d'affirmer que nous soyez si différent, toi et moi, Esclave. J'étais humaine, après tout. Et je me ferais un plaisir de te montrer les défauts de l'humanité !

Elle le pousse de côté et s'en va, faisant claquer ses talons d'un pas rageur. Ayden la suit du regard jusqu'à ce que la porte se referme sur elle. Il ne dit rien pendant un instant, perdu dans ses pensées avant de porter sur attention sur Joshua.

- Viens.

Il salut Ophélie et pose une main sur les omoplates de l'humain pour le faire avancer. Ce n'est sans doute pas nécessaire, mais cela permet à Ayden de ne pas marcher trop vite, de faire de plus court pas pour s'adapter à l'allure du pet. Ses collègues lui ont déjà expliqué qu'il doit faire un peu plus attention à ceux qui l'entourent. Qu'il devrait s'ouvrir un peu plus... Et éviter de les semer.

Il monte un ascenseur et appuie sur le bouton du dernière étage. Il emmène ensuite Joshua devant une porte, pas très loin et ouvre la porte. C'est une pièce presque vide, assez grand pour qu'on s'y sente à l'aise, mais pas assez pour toutes les fantaisies. Il n'y a qu'un lit, propre, une armoire, un lavabo et, dans un coin de la pièce, il a une porte pour aller au toilette. Il n'y a pas de douches.

- Voici ta chambre. La mienne est juste à côté de celle-ci. Pour te laver, il te faudra utiliser les douches communes, au bout du couloir. Tu peux faire en sorte de meubler un peu cette pièce, si tu le souhaites. As-tu des questions ?

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MessageSujet: Re: Adoption. (pv Joshua Hamilton) Adoption. (pv Joshua Hamilton) EmptyMar 23 Juil 2019 - 13:52

« L’intelligence est complexe, la bêtise est simple. La plupart des gens préfèrent la simplicité. » (N. Huston)

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Fichtre que tout cela était malaisant. Pour une personne normale. Je n’avais pas besoin d’entendre le début de la conversation pour comprendre que la demoiselle n’était pas particulièrement heureuse de m’avoir dans les pattes, et elle le faisait sentir à l’autre hybride. Qui ne semblait pas en avoir grand-chose à faire et ne devait juste pas aimer de se faire traiter comme un déchet inférieur. Pour ma part, l’hybride pouvait me traiter comme bon lui semblait, son avis m’importait peu. Suivant les jours, je pouvais fort bien être conscient de ma supériorité, ou justement, de tous les problèmes que je pouvais apporter. Souvent, c’était un savant mélange des deux l’un emportant un peu sur l’autre : yep, j’étais supérieur, mais yep, j’étais aussi une merde supérieure. L’odeur pouvait être si incommodante qu’il valait mieux l’éliminer. Dans tous les cas, leur inimitié semblait tout droit sortie d’un vieux cliché. Mon intervention soudaine ne faisait que détourner sa colère contre moi et je ne retins même pas ma soudaine curiosité. La pauvre petite chose ne semble même pas comprendre l’erreur qu’elle fait à parler à tort et travers à un inconnu comme moi. Elle a été humaine ? Elle n’est donc pas née hybride ? Où est-ce simplement une manière de parler, comme certain français aimaient le faire ?

Peut-être avait-elle fini par jalouser son humanité perdue, et celle des esclaves... Qu’elle s’accrochait à ce qui lui restait. Peu m’importait, au final, je n’avais juste que lancé un pavé dans la marre. Je n’attendais pas de réaction particulière, sauf peut-être justement de déterminer une sorte de camp. Elle semblait avoir choisi le sien : chérir l’humanité qu’elle n’avait plus. Et elle était impétueuse, irréfléchie. Elle aurait pu être observatrice et hautaine, à la place, elle se comportait comme une enfant capricieuse. En effet, quelques minutes pouvaient parfois être suffisantes pour déterminer ce qu’on avait en face de soi. Mon regard devait soudain parler pour moi : quantité négligeable. Je détournai donc le regard pour fixer la personne à qui je devais supposément obéir. J’essaierai plus tard de sympathiser avec Angelica. Ophélie ne poserait sans doute pas de problème. Ayden... Et bien, rien n’était moins sûr. Elle passa son chemin, impérieuse, laissant l’homme prendre en charge la suite. Ophélie... Et bien, l’invitation de l’hybride sonnait son départ : elle retourna à l’accueil, nous jetant un dernier coup d’œil avant de vaquer à ses occupations. L’homme me conduisit à une pièce, après un ascenseur. Et une main dans le dos qui me tendait désagréablement. Depuis l’hôpital psychiatrique et Daniel, surtout depuis lui en fait, les contacts physiques me rendaient nerveux. La violence ne m’effrayait pas, je savais gérer, mais le corps est une mécanique fragile, le contrôler est aussi compliquer que de contrôler son esprit. T’auras beau te répéter que tu veux pas pisser, si ta vessie en a décidé autrement, tu pourras toujours faire la danse du pipi.

Bref, dernier étage, pièce vaguement meublée pour ressembler à une chambre. Le strict nécessaire comme un lit, une armoire, un lavabo et une pièce offrant un brin d’intimité, ce qui devait être les toilettes. C’était spartiate, mais c’était plus que je n’avais eu à certaines périodes de ma vie. Douches communes. Je grimace légèrement. Pas pudique, mais pas particulièrement à l’aise non plus. Nous verrons en en temps voulu. Quant aux questions... La vérité, c’est que je me demandais réellement ce que je foutais ici, à juste devoir nettoyer. Arthur rigolerait bien. Je n’avais pas réellement de questions, mais mon esprit peut-être un peu pointilleux désirait avoir quelques informations sur la suite. Quoi que non, ce n’était même pas être pointilleux. C’était juste désirer éviter les problèmes.

- Quelques unes, d’ordre pratique. Suis-je autorisé à sortir du bâtiment en dehors du travail ? Puis-je travailler sur des projets personnels ? Comment est-ce possible qu’Angelica et vous ayez une relation aussi cliché ? Un chat et une souris... On dirait un dessin animé.

La dernière n’était peut-être pas utile. Et je me demandais aussi comment « meubler » si je n’avais pas d’argent : je doutais de pouvoir utiliser la carte du maître à tort et à travers et même si je pouvais toujours utiliser mon argent – Ethan ayant fait en sorte que nous puissions nous en sortir encore maintenant – je préférais éviter de me faire attraper par des transactions financières. Mon anonymat était pour le moment un gage de sécurité.

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MessageSujet: Re: Adoption. (pv Joshua Hamilton) Adoption. (pv Joshua Hamilton) EmptyLun 5 Aoû 2019 - 20:23
Joshua Hamilton & Ayden DumasQue la science se déclare...
Adoption.
Il observe Joshua dans les yeux, ne bougeant pas. Sa respiration, calme, régulière, ne fait bouger que son torse ; il respire par les côtes. Une vieille habitude qu'il a gardé de son enfance. Il n'attendait pas que son esclave saute de joie à sa nouvelle demeure, mais qu'il aurait apprécié un petit commentaire sur les efforts apportés. Qu'importe. L'esclave a peut-être des goûts un peu plus luxueux que peut lui proposer le bâtiment des sciences. Si c'est le cas, Ayden ne risque pas de faire des pieds et des mains pour lui trouver mieux. Pas tant qu'il estime que la pièce est suffisante pour l'humain.

Il l'a bien vu grimacer quand il a parlé des douches communs. Sans doute l'humain n'appréciait-il pas l'idée de devoir se retrouver dans un endroit où n'importe qui peut entrer sans y être inviter. Au début, à lui aussi, ça lui a déplu. Mais depuis qu'il installe systématiquement une chaise devant la porte, il n'a plus autant de soucis. Tous n'ont pas été éliminé, certains semblant prendre un malin plaisir à passer autre la mise en garde, mais, dans l'ensemble, ce détail a été réglé. Pour lui. L'esclave devra trouver sa propre technique, la salle ne comportant pas de clef pour la fermer et avoir un minimum d'intimité.

Quand Joshua se met à lui parler, il l'écoute sans sourciller. Sauf vers la fin. Il hausse un sourcil, un peu surprit, lui, l'homme essaie de se montrer imperturbable, inébranlable. Cette dernière question, il ne s'y attendait pas. Et par réflexe, il est obligé de le corriger :

- Rat. Je suis un rat. Plus précisément un Rattus norvegicus.

Connaissant le parcourt de l'humain, il ne fera pas l'idiotie de lui expliquer ce qu'était un Rattus norvegicus. Il n'en a pas besoin, l'esclave devant le savoir. Ca lui ferait presque du bien de ne pas toujours devoir s'expliquer sur tous les termes qu'il peut lui arriver d'employer. Mais sympathiser avec le jeune bipède ? Non. Il n'est pas payé pour ce genre de prestation.

- Pour le reste... Oui, mais seulement accompagné, pour les débuts. Peut-être pour les projets. Mais il va falloir être plus précis. Je ne peux pas te laisser champs libre.

Il croise les bras, restant muet sur la dernière question sans importance. Ca n'aidera en rien l'humain à progresser dans son objectif ou même dans sa vie de tous les jours. A la rigueur, s'il avait tourné ça autrement, peut-être aurait-il réfléchi à une quelque réponse. Hors, là, c'est silence radio. Ses yeux le fixe d'un oeil acéré. Ne tente pas d'en reparler, signifie son regard.

- Il est possible que certaines personnes ici cherchent à faire quelque recherches sur toi. Si tu veux accepter, tu peux le faire. En cas de refus, tu devras venir me voir ; ils pourraient vouloir passer outre ton avis.

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MessageSujet: Re: Adoption. (pv Joshua Hamilton) Adoption. (pv Joshua Hamilton) EmptyMar 6 Aoû 2019 - 17:59

 « L’intelligence est complexe, la bêtise est simple. La plupart des gens préfèrent la simplicité. » (N. Huston)

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Souris, rats, même famille. Enfin non, évidemment, mais c’était plus pour faire le rapprochement avec cette série animée qui cartonnait de 1940 à 2019. Plus ou moins. En grosse fourchette. J’avais vu tous les épisodes, évidemment. C’était pas bien long, et comme je n’avais de toute manière pas de vie sociale... Steve avait également apprécié... Non. Pas penser à lui. Concentre-toi sur le moment présent, la pièce qui n’est pas souvent aérée, complètement dépouillée de vie, attendant un propriétaire, un locataire, pour montrer tout son potentiel... de vide. Même avec les dernières années difficiles, et le fait que je pouvais sans nul doute me contenter de rien vu que je n’étais rien, certains détails me titillaient. Comme le fait qu’il s’agisse de douches communes. J’aurais le temps de changer tout ça, si je suis motivé et que j’ai du temps. En attendant, y’a toujours Ayden qui semble être surpris de ma remarque.
 
Donc sa race était intéressante. D’après mes souvenirs, il portait son nom du fait des vikings. L’animal d’abord originaire de Chine, du Japon et de la Russie s’était répandu en Europe grâce au Drakkar. Le peuple nordique était vagabond, beaucoup plus qu’on pouvait le croire. Il me semblait même qu’ils avaient été jusqu’en Afrique. Pas étonnant donc de retrouver des envahisseurs d’une autre espèce : des rats. Intelligents, c’est ce rat qui est à l’origine de ceux qu’on utilise dans les labos, et comme animal domestique. L’ancêtre, en somme. Retrouver un individu de cette espèce dans ce type d’environnement était un cliché de plus qui était tout aussi amusant que le premier.
 
- Je travaille sur une intelligence artificielle animale. J’aimerai la terminer.
 
Et non, elle n’était pas ici, parce que je n’étais pas assez fou pour me la trimballer n’importe où, au risque de me la faire voler, voire de risquer un truc sur moi-même. Les esprits brillants risquaient trop souvent leur vie. Il y avait eu un massacre de scientifique, une sorte de vendetta des hybrides contre des humains qu’ils jugeaient responsables de leur malheur. Or... Tout le monde n’était pas dans le même panier : j’avais essayé d’aider les hybrides, et voyez où ça m’avait mené.
 
Tu as été idiot de faire confiance au monde. Trop bon, trop con.
 
Je niai la voix. J’avais été négligeant, c’était vrai, mais je ne reniais pas ce que j’avais fait. Le sérum était dans ma tête, et un jour, il servirait. Il faudrait simplement attendre que le monde soit prêt. Je tombai dans son regard, comme un avertissement que je soutenais sans mal. Je savais obéir, cela ne voulait pas dire que je le faisais comme l’autre le voulait ! En somme, je disais : vas-y cause, je t’écoute. Regard impassible, tout comme le reste de mon visage, avant qu’il ne s’anime d’un sourire léger et amusé. Bah tient.
 
- Qu’ils cherchent donc qui je suis. Ce n’est même pas un secret. Quant aux « recherches » sur moi, je suis déjà assez foutu. Je n’ai pas besoin de leur aide soit disant providentielle.
 
J’avais suivi des soins, j’avais pris des médoc, tant et tellement que ça avait foutu mon corps en l’air. Je n’avais pas autant grandi que je l’aurais dû, mon corps ne s’était pas aussi bien développé, et c’était sans parler la prise de poids et autres joyeusetés hormonales. Je refusais que cela recommence, j’étais malade et je préférais mourir que de recommencer comme avant.
 
---
 
Quelques temps avaient passé depuis la fameuse adoption. Il est effectivement apparu que les gens étaient curieux à mon propos, appréciaient ma présence calme et silencieuse, et le fait que je pouvais travailler rapidement et efficacement. J’avais demandé des fournitures pour améliorer le confort de la salle de bain et attendais encore que cela soit validé. J’avais été recherché Nines – j’avais fini par lui trouver un nom, un souvenir cherché... et bien, dans mes souvenirs, en lien avec mon frère – chez Arthur, et il avait atterri dans ma chambre toujours pas décorée. Aussi vide que moi, yeay.
 
Ayden travaillait beaucoup trop sur un truc beaucoup trop secret – je déconne – et il était rapidement apparu que c’était une sorte de régulateur de chaleur, voire un suppresseur. Ce n’était pas encore sûr, d’autant que supprimer des chaleurs n’était peut-être pas complètement naturel, et donc bon pour la santé. Cela dit, aider les hybrides souffrant de chaleurs difficiles... C’était un peu comme aider les femmes souffrant de règles douloureuses. Ce n’est pas parce qu’on en souffre pas que ça n’existe pas et qu’on ne doit pas aider. Je n’étais pas censé savoir ce qu’il faisait, ou tout du moins, je n’étais pas autorisé à m’approcher des expériences en cours, et des recherches. Cela dit, j’avais un peu avancé sur la programmation de Nines, et s’il était toujours incapable de marcher, ses yeux s’ouvraient, et il pouvait faire différents types de sons. Il comprenait également les ordres de base, et le programme d’apprentissage était abouti. En somme, j’étais content du résultat, sans pour autant que cela soit terminé. Là ? Là il était temps de venir en aide à cette pauvre âme qui allait finir par brûler ses papiers. Et les flacons, et le labo.
 
- Puis-je jeter un œil sur vos notes ? Un regard neuf pourrait peut-être vous aider.
 
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