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Antarès Al Niyat, le rôdeur mortel.
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MessageSujet: Antarès Al Niyat, le rôdeur mortel. Antarès Al Niyat, le rôdeur mortel. EmptyJeu 7 Fév 2019 - 17:51
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Antarès Al Niyat
Sans importance
29 ANS
Inconnue


 « Il n’existe pas d’innocents, par contre, il existe différents degrés de responsabilité. » S. Laress.



Leiurus quinquestriatus, aussi appelé le rôdeur mortel, doublé du Androctonus. Il s’agit de scorpions de la famille des Buthidae qui se rencontre, normalement, dans les zones désertiques ou fruticées. Ce scorpion (parlons au sungulier pour plus de facilité, vu que je suis tout seul dans ma tête) est de couleur jaune paille, et par chance, je suis un spécimen plus grand que la moyenne : je mesure près de 135 millimètres. De mon hybridation, je garde une tendance autodestructrice et suicidaire (vous ne le saviez pas ? Les scorpions sont suicidaires.) Nah, ce que vous voulez, c’est une preuve physique et visible de ce que je suis. Bien que peu pratique et peu ragoutant, je garde une queue de scorpion. Elle est bien évidemment proportionnelle à ma taille, ce qui rend la chose particulièrement impressionnante... Et difficile à transporter. Je vous laisse imaginer ce que c’est de se balader avec ce machin derrière soi ! Fort heureusement, ce n’est pas si lourd que ça. Pour autant, la queue est bien munie d’un dard, dard empoisonné, et qui vu la taille, pourrait vous tuer et pas parce qu’il est empoisonné. Le poison est chargé en neurotoxine et fait extrêmement mal. Il agit également sur le cœur, fini par vous étouffer et tétaniser vos muscles : que du bonheur. Je suis également extrêmement sensible aux vibrations, peu réceptif aux poisons et en particulier au mien.
 
Concernant mon... état ? Comportement ? Bref, je ne suis ni gentil, ni méchant. Je ne suis certainement pas un chasseur, ni un ancien rebelle capturé, même si devenir esclave pourrait peut-être me sauver (oui, toujours cette envie irrépressible de m’immoler ou me noyer. Je déconne.). A choisir je dirais « Chasseur » mais tout n’est qu’une question de perception. 


  
Meet me
CARACTÈRE
De prime abord, on pourrait penser que je suis quelqu’un de plutôt calme, doux et ouvert. Drôle, amusant, aimant amuser la galerie... Probablement un peu, mais la vérité, c’est que je suis surtout instable, agressif en situation de stresse, violent et d’autres qualités de ce genre. Je suis suicidaire, dépressif et autodestructeur, appréciant de me scarifier mais détestant qu’on puisse m’enfermer. Oui, ça n’a rien à voir, mais je vois venir certaines personnes avec des délires bizarres. Mon job est, entre autre, de vendre mon corps, ce qui me rend bien peu pudique, et probablement assez porter sur la chose sexuelle, sans pour autant que je trouve cela fondamentalement important. Relation amoureuse ? Je ne sais honnêtement pas ce que cela signifie, mes émotions ayant été longtemps contrôlées. Je ne suis pas bête, loin de là, et je suis plutôt débrouillard, mais je pense que si je veux entamer une relation durable avec quelqu’un, je ne laisserais pas mon corps comme ça. Bizarrement, je crois que pour entamer quelque chose, il faut attendre. Bref, je m’égare. J’ai du caractère, sans doute parce que je pense que je dois rattraper tout le temps où je n’étais qu’une sorte de légume. La vie que j’ai menée m’a rendu particulièrement réfractaire à toute notion d’obéissance aveugle et une méfiance envers tout ce qui est scientifique. Pourtant, j’aime penser que je suis toujours quelqu’un d’ouvert d’esprit, de critique et de curieux. Comme quoi, les choses ne s’excluent pas forcément.
 
Je pourrais m’attarder sur ma vision des humains... et des hybrides. En vérité, c’est assez difficile. Tous n’ont pas été tendres avec moi, que ça soit l’un ou l’autre d’ailleurs. Le mal se trouve en chacun, ce n’est pas une question de... d’humanité ? Je ne sais pas. Il y a souvent quelque chose de vicié chez les gens, et si je dois être honnête, c’est une part d’eux qui m’intrigue et m’attire. Probablement mon côté suicidaire qui joue. C’est comme jouer avec le feu : on sait qu’on se brûlera et pourtant, on continue. Grace me dit que je suis un cœur. Elle affirme que je suis une personne loyale et douce, aimante, qui sait faire rire et remonter le moral. Je suppose que c’est la partie qu’elle veut bien voir, parce qu’honnêtement, je pense que sans elle, je ne serais pas là pour vous parler. Mon psy me décris comme étant probablement bipolaire, ce qui est absurde sachant que j’apprends bêtement à avoir des émotions. On pourrait simplement dire que je suis comme un enfant qui a acquis les règles et comportements sociaux à adopter, mais qui s’en branle. Je veux quelque chose, je l’ai. Je veux manger, je mange. C’est aussi simple que ça.
 
Concernant mon rapport au genre (c’est important de souligner ce détail), il faut être... aussi clair que précis, même si ça va être clairement compliqué. J’ai eu une petite maîtresse qui m’a clairement gardé durant des années comme jolie poupée au féminin. Je me sens homme, mais me travestir ne me dérange pas. En vérité, si je veux être une femme, je sais parfaitement comment faire : j’ai tout ce qu’il faut chez moi. Peut-être que je suis de ce genre qu’on dit « fluide. » Suivant la situation, je peux être homme ou femme. Je crois que cela peut perturber, en fait, ça me perturbe moi-même : je découvre encore les choses. Toujours est-il qu’il faut faire attention en me parlant car m’apostropher en disant « hey, ma jolie : D » alors que je suis habillé « comme un homme » risque de fortement me déplaire. Et au fond des choses, j’ai toujours qu’un seul trou, et des couilles.
 
 
PHYSIQUE
J’ai des cicatrices ! Ah. Vous vous attendiez à autre chose comme début de description ? Bon, sous forme hybride, je suis plus grand que la moyenne, il est logique que sous forme humaine, il en aille de la même manière. Oui, quand je m’habille en fille, on peut se poser des questions. Je fais dans le bon mètre quatre-vingt. Ce n’est certes pas le plus grand, mais ayant souffert de carences, et sachant que la moyenne mondiale est plus basse (je vous laisse faire les recherches, fainéants) ma taille est confortable. Je ne me suis plus pesé depuis que je ne suis plus dans le mannequinat, mais je sais que mes mensurations sont plus basses qu’il ne le faut pour être considéré comme étant en pleine santé. J’ai des cheveux blanc, parce que j’adore être original. Nn, je rigole, c’est un trait assez commun chez les hybrides, surtout s’ils sont albinos. Ce que je ne suis pas, donc je ne sais pas du tout pourquoi. Peut-être est-ce juste un blond très blanc... Peu importe, un blanc neigeux est doux. Mi-longs, voire longs, et souvent en bataille, parce que je sais que l’air rebelle que cela me donne attire le regard. Parlant de regard, mes yeux aussi attirent. C’est pourtant assez commun. Enfin, commun, le bleu est commun, le vert aussi. Les deux ensembles, ça l’est moins. L’œil gauche est bleu le droit est vert. Le gauche est souligné par une ancienne cicatrice qui aurait pu me rendre borgne si j’avais eu plus – ou moins – de chance. De même que si l’on descend un peu, on remarque une autre cicatrice qui est assez « effrayante. » Elle s’explique par une blessure, puis une grave infection et des soins inappropriés. Le reste de mon corps est aussi un exemple de ce que des esprits malades peuvent faire. Toutes ne sont pourtant pas dues au passage de gens malintentionnés : la plupart son de mon fait. Des coupures, des brûlures, des piqures... Elles ne sont pas si nombreuses que ça, si je dois être honnête.
 
AH ! J’allais oublier. Cela n’entre pas particulièrement dans l’ordre du physique, est l’intonation de ma voix. Elle n’est pas particulièrement forte, grave ou masculine, ce qui permet aisément de se tromper sur mon identité lorsque j’y mets les formes.
 
 


  
Un titre d'histoire qui pèse dans l'game

 
Je pourrais passer des heures à décrire le calvaire que fut ma vie, mais cela n’aurait aucun sens : cela serait un peu comme... poser ses couilles sur la tables et voir qui avait la plus grosse. Ici en l’occurrence, c’est savoir qui a la vie la plus infâme. J’aime parler, j’adore parler, tout raconter ne me poserait vraiment aucun souci... Oh. C’est ce que vous voulez ? Bande de petits curieux, si vous le voulez vraiment...
 
Tout commence il y a vingt-neuf ans. Ma conception se fit le 16 juillet 2122 à 23:02:53 très exactement. Ce n’est pas une question que les médecins ont été particulièrement scrupuleux, c’est juste une question de laboratoire faisant son travail avec minutie. Lorsque l’on est un bébé éprouvette (je ne vois pas trop de manières de le dire autrement) on ne peut qu’avoir toutes les informations utiles sur son enfance. Je suis donc né en laboratoire, littéralement conçu pour la science, formé et bidouillé pour servir l’homme. Est-ce que je lui en veux ? A vrai dire, ma vie ayant été résumée à des murs blancs, des seringues et pas mal de douleur, je doute de pouvoir être pleinement objectif. Leur but était légitime : le poison que je fournissais était l’ingrédient principal de leur formule innovante contre le cancer, et une autre forme de maladie : la chorée de Huntington. A la base, il n’y avait pas de traitement, mais les avancées médicales ont été telles qu’il est apparu qu’on pouvait créer des hybrides. A partir de ce moment, il était évident que les Dieux éphémères pouvaient parfaitement tenter de trouver des remèdes à des choses aussi cruelles que ces maladies mortelles. La façon d’y parvenir est somme toute semblable aux temps anciens : on étudie en labo divers produit sur des spécimens infectés : nous sommes des spécimens infectés et nous fournissons évidemment la matière première. J’en suis l’exemple type : créé (toujours littéralement, je le précise) ils m’ont pourvu de deux gènes de scorpions le Leiurus et l’androctonus. Faisant partie de la même famille, j’eu droit au ticket gagnant de la survie et de la suite des réjouissances. Etant créé, ils ont pu bidouiller un minimum les gènes, surtout ceux liés à la croissance. Ce n’est rien de terrible, vraiment, et je n’ai gagné que quelques centimètres par rapport aux standards. L’autre différence réside dans mon poison : il est extrêmement virulent, violent, et douloureux.
 
Donc... J’en étais où ? Oui, donc création, expérience... j’ai la chance aussi de posséder l’attribut de mon espèce même sous forme humaine, ce qui m’épargna l’obligation de rester sous forme de scorpion.  En revanche, j’ai bel et bien la maladie d’Huntington. Pour les petits curieux, il s’agit d’une dégénérescence neurologique provoquant d’importants troubles moteur et cognitifs, pouvant dans ses formes les plus graves, amener à une perte totale d’autonomie et enfin la mort. Etant à la fois porteur et vaccin, je dois m’estimer heureux de n’éprouver que de rares symptômes.
 
Pour résumer ma vie dans les labo, je dirais qu’ils buvaient mon poison comme les Hommes buvaient la biles des ours lune à une certaine époque. J’étais gardé en bonne santé, mais la plupart du temps enfermé, ce qui a fini par me causer une certaine... angoisse des lieux restreint. J’ai tendance à me mutiler et me faire bien mal lorsque je me retrouve confronté à un manque flagrant de liberté. J’ai également développé un comportement autodestructeur et suicidaire. Apparemment, les scorpions sont suicidaires. Les scientifiques affirment qu’il ne s’agit que d’une légende, et pourtant, j’ai quand même bien tenté de me poignarder avec mon dard, de m’empoisonner, de me brûler vif... Faut dire que l’ambiance dans les labos n’étaient pas forcément des plus joyeuses : personne n’avait envie de passer sa vie ici. Entre autres études, on m’ouvrit le crâne, on disséqua quelques parties de moi, sans que ça ne soit jamais trop vital, et... oui et bien, je me fiche de ce que dit mon psy, je ne veux pas en parler. Quoi, c’est contradictoire avec ce que j’ai dit plus haut ? Merde. Voilà.
 
La firme fit faillite. Ou elle fut reprise, ou délocalisée. Je ne sais pas, mais le résultat est le même : on vendit les hybrides qui pouvaient l’être, et j’en faisais partie. J’avais une belle gueule, j’étais plutôt calme dans l’ensemble – quand je ne faisais pas de crises. – Ah ouiii, parlons-en de mon calme. On peut se dire que j’étais un hybride particulièrement docile, j’étais un exemple – sauf que je ne savais pas faire grand-chose ahaha – et tout le reste sauf que... Quand votre poison est puissant et que même sous forme humaine vous pouvez tuer quelqu’un, vous ne comptez pas trop sur la menace d’une mort si jamais vous déconniez. Surtout quand le sujet a une certaine attirance pour la mort. Ils auraient simplement pu me couper la queue – hahaha – ou le dard – hahaha ou ahaha ? c’est important de savoir où mettre les a. – mais ils n’en firent rien. D’autant que ça aurait été vachement contre-productif vu que je n’étais là que pour ledit poison dans le dard. Ca aurait pu être des drogues ou des médicaments, mais l’ennui, encore une fois, c’est qu’étant fait pour la recherche, ils ne pouvaient pas me filer n’importe quoi, au risque de fausser les résultats. Restait donc à farfouiller directement dans le lieu régisseur de toutes les émotions : le cerveau. A bien y réfléchir, ils auraient aussi pu essayer d’enlever mes pulsions, mais je suppose que ça faisait aussi partie de leur plaisir de me voir essayer et échouer. Enfin bon : un implant électrique fut greffé dans ma petite tête, diffusant un courant continu – je ne sais pas comment – et régulant certaines émotions en les supprimant, les augmentant ou... vous avez compris le principe. Je n’étais donc pas docile par principe, mais bêtement parce que je ne ressentais rien de particulier. C’est-à-dire que quand l’autodestruction devient votre seul moyen de ressentir quelque chose et par delà, votre seul véritable moyen d’expression, vous y avez recours plus que nécessaire.
 
Donc implant, faillite, docilité et gueule d’ange. La seule ombre sur le tableau étant que oui, je me faisais du mal et que j’avais une foutue queue. C’était pas très vendeur. N’ayant plus réellement d’utilité, ils auraient pu me la couper. J’étais pour d’ailleurs, parce que je ne l’apprécie vraiment pas. C’est sans doute mon seul moyen de défense, mais honnêtement, je m’en moque. Le coupe-coupe-time était apparemment quelque chose d’assez courant, mais je n’eus pas à y faire face. Je fus acheté par un revendeur qui prit la peine de m’enseigner quelques petites choses. Je fus ensuite acheté par une dame, qui voulait offrir un cadeau à sa fille. Elle recherchait un spécimen rare – hellooow – docile – Helooohooow – mais surtout féminin – Ah bah, oui, nope. – Le vendeur fit parfaitement son job : j’étais idéal. Je n’étais pas dangereux, sauf pour moi-même, mais avec l’amour d’une enfant, je saurais retrouver goût à la vie. Les cicatrices que je portais ne faisaient que rajouter de la profondeur à mon personnage, montrant ma vie et le fait que j’étais un magnifique survivant. Quant au fait que j’étais un mâle... De quoi avait-elle peur ? Ah oui, elle ne faisait pas confiance aux hybrides pour laisser sa princesse seule avec eux, elle avait entendu des histoires d’accouplement et... Erk. Non par erk l’accouplement, je veux dire, je suis terriblement curieux de la chose, mais avec une enfant ? ERK. Ils s’arrangèrent et je fus emmené.
 
Expliquons encore une fois rapidement ce qu’il advint durant cette période : la jeune demoiselle avait une toute petite dizaine d’années. Elle voulait une poupée, une vraie poupée avec laquelle elle pourrait discuter, dormir, être amie. Elle fut ravie de me voir et aussi étrange que cela paraisse, le vendeur avait raison : j’aimais bien cette enfant, j’avais envie de l’aider et la protéger. Je n’avais pas grand-chose à faire : elle m’apprenait. Lorsqu’elle revenait de cours, elle me montrait ses devoirs, m’expliquait. Elle m’apprit à lire, à écrire, à compter. Les choses que j’aurais normalement dû savoir si ma naissance avait été autre. Elle fit aussi de moi une « femme », du moins en apparence. Elle savait parfaitement comment jouer sur les apparences et les couleurs, et encore une fois, j’avais une sacrée gueule d’ange. Je ne m’identifiais jamais comme tel, mais pour elle, j’acceptais cette ineptie. On déménagea en France, parce que leurs soins étaient meilleurs. Soins. Pas pour moi mais pour elle. Gaïa était malade, et si elle se battait, elle devait aussi se reposer et... et comme dans toutes les maladies en fait. La France était différente, et Gaïa, malgré les difficultés, trouva une autre activité dans laquelle s’investir : le mannequinat. Pas pour elle, la petite ne pouvait suivre le rythme et elle n’était pas particulièrement jolie, mais pour moi. Jusqu’alors, j’ignorais qu’il existait ce genre de concours pour nous mais... mais tout existe tant qu’il y a de l’argent. L’argent gagné revenait forcément au maître, c’était surveillé, et nous n’étions pas particulièrement bien traité – si déjà les humains étaient des marchandises, je vous laisse imaginer ce que sont les hybrides – mais Gaïa était heureuse de me voir défiler et heureuse de me voir gagner. Jusqu’à ce qu’elle ne voit plus rien du tout, parce qu’elle était trop morte pour le faire. La mère fut déchirée, je la comprenais. Gaïa n’était pas ma fille, mais je l’adorais. M’avoir encore n’était pas possible pour elle : elle m’appréciait, elle n’avait jamais été cruelle avec moi, mais elle ne pouvait garder la poupée chérie de son enfant. Chacun réagit différemment à la mort de son enfant...
 
Personnellement, je crois que l’implant joua un rôle prépondérant à ma survie. Sans lui, je serais sans doute tomber en dépression ou quelque chose du genre, et j’aurais réussi mon énième tentative. Je fus racheté par un homme qui se montra... gentil à sa manière ? Vous sentez toute l’ironie ? Il avait fait commerce d’une chose en particulier : les hybrides. Il en cherchait continuellement pour satisfaire une clientèle particulière, friande de plaisirs tout particuliers. Il m’enseigna comment plaire aux gens, pas seulement par la beauté, mais aussi par la séduction, comment caresser, comment sucer, lécher et j’en passe. Il fit bien attention à ne jamais m’abîmer et préserver quelque chose que l’on trouvait apparemment assez rarement : la virginité. Cela dit, ma jeunesse aidait aussi pas mal.
 
Je vécus dans un bordel spécialisé dans l’hybride. On pourrait penser que cela ne servait à rien puisque n’importe qui pouvait avoir un hybride chez lui, mais il y avait toujours des gens pour rechercher des choses particulières, que ça soit du sexe violent, une simple discussion qu’il ne pourrait avoir avec son esclave personnel, un besoin de dominer ou de se faire dominer... J’ai tout vu, même les parties à plusieurs qu’on peu considérer comme des orgies. Je fus abîmé, à plusieurs reprises, mais le client payait toujours assez pour que le grand maître ferme les yeux. Il y eut une cliente qui tomba amoureuse de moi, venant me voir au moins deux fois par semaine et m’offrant des cadeaux qui finissaient souvent entre les mains du Maître. Elle chercha à me racheter, mais vu l’argent que je rapportais, se fut peine perdue. Ce plongeons dans ce milieu m’atteignit plus profondément que je ne veux bien l’admettre... et c’est sans jeu de mot, bande de pervers. Ce n’est pas seulement se faire baiser pour du fric pour sa première fois, sans considération et dans la douleur, c’est aussi la violence et la drogue. Si nous devions rester propres – de maladies sexuellement transmissibles – le fait de devenir accro à une cochonnerie pouvait s’avérer salvateur pour empêcher certains hybrides de se barrer. La drogue était un moyen de s’échapper, d’accepter et de trouver un certain plaisir à tout cela.
 
Quand les choses commencèrent à se gâter pour les humains, notre cher maître tenta une purge. J’y survécu parce que je n’étais pas une créature forcément très grande lorsque je me transformais, et il y avait bon nombre d’endroit où se cacher. J’étais avec Grace. La jeune femme était un scarabée, pouvant tout autant se cacher que moi. Elle aurait adoré le tuer et se venger, mais son instinct de survie était plus développé qu’il n’y paraissait. Le Maître nous chercha un long moment avant d’abandonner. On profita de la fin de la purge pour partir, nous faufilant entre les fissures, les portes pour déboucher dehors. La suite fut chaotique. La guerre finit par se déclarer, nous étions en manque, nous étions seul, sans argent, sans toit, et ce n’était certainement pas en faisant le trottoir que nous serions aidés : les temps de troubles ne sont pas particulièrement propices à ce genre de passe-temps.
 
Ce fut une période extrêmement difficile où nous passâmes notre temps en rue à faire les poubelles. On fut contraint également à faire certaines choses pour prouver notre loyauté à la cause Hybride. Puis ils gagnèrent et on devint des maîtres. C’était étrange, surtout un retour à la réalité que nous ne connaissions pas. Ni elle, ni moi, ne prîmes d’esclave, du moins pas au début. On logea ensemble, on reprit le boulot de la rue, elle prit aussi des cours, quant à moi je fus vivement invité à voir quelqu’un pour certains troubles. Après trois ans, on m’ouvrit à nouveau le crâne pour retirer la puce et me retrouver face aux émotions, aux vraies, me fit probablement plus de mal que de bien. J’étais agressif, en colère, j’étais violent, envers les gens et surtout moi-même, toujours. Le psy fut d’autant plus nécessaire à réguler les nouvelles pulsions et à m’apprendre à vivre comme n’importe qui.
 
Aujourd’hui, je n’ai toujours pas eu d’esclave, ceux-ci m’étant vivement déconseillés. Grace en a eu deux, j’ai vécu avec eux, ce qui signifie finalement que c’est comme si j’en avais eu. Je vais mieux... si on veut. Je reste violent en cas de danger, agressif. J’ai trouvé une sorte de stabilité, même si j’ai toujours quelques problèmes surtout concernant mes rapports sexuels.
 
Entre autres choses utiles à savoir, c’est que mes années autant en tant qu’esclave qu’en hybride libre, m’ont permis d’accumuler certains savoir, mais pas nécessairement licites. Oh oui, baisé est un bon moyen de gagner de l’argent, mais la vente de drogue, de poisons hallucinogènes, de poison tout court pour toutes sortes d’occasions, et la vente de drogue, font partie de mon quotidien. Le problème étant que rester de marbre devant la matière première est une chose infiniment compliquée. Craquer ouvertement serait problématique, surtout sachant que je gère un vrai petit commerce qui me rapporte gros. On pourrait dire que mes « subordonnés » ne respecteraient pas un type qui peut se travestir et écarter les cuisses, mais bizarrement, ma queue les dissuade d’agir. Pour les téméraires... Et bien heureusement que j’avais un antipoison avec moi. Souffrir à mort – façon de parler – à tendance à tenir les gens par les couilles. Ma situation actuelle est donc confortable, mais pas des plus saines. Je ne vais pas bien psychologiquement parlant, et je ne suis pas des plus stables, quoi que je veuille bien faire croire. Drogué – encore que je veux croire que je me contrôle – offrant mon corps et gérant une entreprise qui ruine des vies. Je trouve que c’est un beau retournement de situation. Si on me demande quelque chose d’autre que du poison où de la drogue ? Ca peut parfaitement s’arranger, moyennant payement conséquent. J’ai compris une chose à travers ma vie : tout peut s’acheter, même la vie. Depuis peu également, j’offre mes services en tant que traqueur. Je n’éprouve pas de joie particulière à chasser les humains ou les hybrides en faute, mais il se trouve que ça paie bien. De plus, mais connaissance au niveau des drogues et autres poisons me permettent de pouvoir attaquer en toute discrétion, même les bestioles pouvant être dangereuse. Vous avec une Perle qui s’est barrée et il se trouve que c’est un hippopotame (ne rigolez pas, la dangerosité de ces machins est sous estimée) ? Et bien je suis votre homme (ou femme, dépendant de qui vous fait face). Etre chasseur permet une rente plus régulière, quoi que pas suffisamment à mon goût, d’où le trottoir, entre autre chose.
 


  
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MessageSujet: Re: Antarès Al Niyat, le rôdeur mortel. Antarès Al Niyat, le rôdeur mortel. EmptyJeu 7 Fév 2019 - 18:10
Rebienvenue !

Je valide sans problème ta fiche, mon petit chasseur et hâte de te voir jouer *o*

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Congrat' pour ta validation !
Maintenant passe ta souris ici
et admire le reste :3



Et maintenant voici la petite liste des choses à faire et à voir avant de te lancer :

Le Règlement - A lire et signer, si ce n'est pas déjà fait :3

Les Recensements - Hop, tout les recensements sont dans cet unique sujet ! Merci de le remplir obligatoirement !

Le Journal - Va zieuter ce qu'il s'y passe, cela peut avoir un impact en rp et donc pour ton personnage, le journal n'est pas à négliger !

Les Adoptions - Tu cherches un maitre ou un pet ? C'est par ici !

Les Rp's - Si tu n'as personne avec qui commencer un rp, poste une demande ! N'oublie pas que si quelqu'un t'intéresse, tu peux aussi le MP directement pour faire ta demande :3

Les Relations - Si tu veux lister ce qui attendra ton personnage avec les autres, créer ton petit sujet !

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MessageSujet: Re: Antarès Al Niyat, le rôdeur mortel. Antarès Al Niyat, le rôdeur mortel. EmptyJeu 7 Fév 2019 - 18:23
Hello,

Re-bienvenue sur le forum

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MessageSujet: Re: Antarès Al Niyat, le rôdeur mortel. Antarès Al Niyat, le rôdeur mortel. EmptyJeu 7 Fév 2019 - 23:03
Déjà ?!

...

Tu me dégoûtes  balance

(je t'aime quand même.)
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