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À la recherche d'une bien étrange humaine - Chloé Alençon
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 :: les faubourgs réhabilités :: Magasin "Human Pet"
MessageSujet: À la recherche d'une bien étrange humaine - Chloé Alençon Sam 17 Nov 2018 - 10:20
Tu rentres dans le magasin, relevant le nez à la recherche d'une odeur familière. Aucune. Le contraire aurait été étrange. Tu vois les gens passer à droite, à gauche, sans se presser. Tu les dédaignes quelques secondes avant d'avancer vers les cages. À vrai dire, tu ne sais toujours pas comment tu es arrivé ici. Ah, si, c'est vrai... Ta collègue lapine désirait un vrai pet, et non un temporaire. Elle t'a alors chargé d'en trouver un de convenable. Mais qu'entendait-elle par convenable? Tu ne sais toujours pas. Tu aurais peut-être du demander avant de partir.

Un vendeur te demande s'il peut te renseigner, tu lui souris simplement avant de le congédié poliment. Tu n'as pas besoin d'un toutou tel que lui pour t'aider à choisir. Tu sens tes instincts de susurrer à l'oreille qu'une femelle peut faire mieux que ça. Tu rejettes cette idée détestable. Tu as déjà une femelle à la maison. Hélas, tes hormones veuillent quelque chose de plus impitoyable, plus féroce qu'une simple proie de salon.

Tu observes les cages, les unes après les autres, à la recherche d'un signe d'un humain susceptible de t'amuser. Hélas, aucun d'autre eux ne bouge assez pour attirer ton regard. Tu soupires, résigné. Est-ce que tu peux partir les mains vides? Non. Hélas, tu ne le peux. La lapine, déjà fort absent ces derniers temps, risque encore de faire une crise si elle ne voit pas un pet à la maison. Mais même si elle désire un esclave, tu ne peux pas choisir n'importe lequel.

Une odeur attire ton nez. Tu connais cette odeur. Tes hormones cries, t'ordonnent d'aller voir. Capricieux, tu avances lentement vers la cage où se dégage l’arôme amère, mais attirante. Arrivé devant, tu observes l'humain dedans, ou plutôt l'humaine. Son regard semble vouloir envoyer des éclaires et tu comprends enfin ce qui t'as attiré. L'aura d'une alpha abandonné, mais qui a encore de la combativité et de la rage à revendre. C'est ça que tu as senti. Tu sens que tu ne devrais pas être ici, qu'elle pourrait provoquer ta chute. Pourtant, tu pressens que si tu arrives à détruire cette humaine, tu pourras enfin être libre de tes instincts primaires. Ceux-ci hurlent dans tes oreilles de ne pas lui faire mal, mais tu en as assez de les écouter, encore et encore. Tu désires qu'ils se taisent à jamais et si pour cela tu dois détruire une vie, pourquoi pas.

Tu souris, prenant l'air charmant.

-Salut. C'est quoi ton nom?

Ton regard se perd sur son visage enfantin avant de remonter vers ses cheveux platines. Ils sont attachés d'une bien étrange façon pour toi. Tu ne connais pas le nom exacte de cette coiffure, et tu t’en fous. Elle semble bien jeune, d'une taille minuscule en comparaison de la tienne. Qu'est-ce que tu peux vraiment en tirer ? Elle n'a pas l'air si aigrie que ce que tu as senti, pourtant ton odorat t'a rarement fait défaut.

- Comment tu t'es fait attrapé ?


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MessageSujet: Re: À la recherche d'une bien étrange humaine - Chloé Alençon Sam 17 Nov 2018 - 16:22
La nuit avait été longue. Une nouvelle mise en vente, la promesse d'une nouvelle vie, tout aussi inéluctable que les autres. Le seul choix qui s'imposait était encore de savoir si ce serait la vie d'un rat en cage ou celle d'une chienne de salon. La surprise de la nouveauté et l'espoir d'un schéma plus tempéré s'étaient déjà effrités : s'ils avaient étrangement survécu à la première expérience, la seconde avait fini de les achever. Pourtant, l'appréhension demeurait inébranlable, nourrie par l'amertume d'une déchéance que les hybrides aimaient à rappeler aux humains.


Il serait faux de dire que seuls les hybrides choisissent leurs maîtres. Il suffisait pour s'en rendre compte de passer de l'autre côté des barreaux, de l'autre côté des coulisses. On y trouvait alors des humains brisés, effrayés, déprimés ou bien combatifs, haineux, avides de liberté. Et chacun d'entre eux, tous sans exception, font aussi leurs courses quand le tintement de la clochette d'entrée annonce la venue d'un acheteur potentiel.


On jauge et on observe l'hybride, s'il paraît gentil, s'il semble bon. Si c'est le cas, alors les plus désespérés usent et abusent de leurs charmes. Tantôt, l'on voit un humain se mettre à pleurer et à fixer le futur maître avec des yeux de chiens battus, espérant éveiller chez ces monstres le semblant d'humanité qu'ils aiment croire qu'ils ont. Lorsqu'un prédateur entre, le frémissement est universel. Alors, on se fait tout petit, on ferme les yeux et on croise les doigts... ou alors on demeure de marbre, on fixe les gens avec un regard de tueur plein de haine : personne ne veut acheter un animal méchant. Personne de normalement constitué en tout cas... mais avec les hybrides, c'est toujours une roulette russe. Certains, au contraire, recherchent le goût du risque et le conflit. Sans doute que ça les amuse.


La journée avait déjà bien commencé du point de vue du 'Human Pet' : plusieurs clients s'étaient déjà présenté au guichet et deux achats avaient d'ores et déjà été conclus. Comme à son habitude, Chloé s'était assise au fond de sa cage et suivait des yeux tout hybride qui s'aventurait dans la boutique avec un regard morne et froid. Parfois, on venait la voir. Alors elle transformait ce regard terne en ressassant dans son esprit chaque moment où elle avait désiré tuer l'un des leurs. Ce regard fou suivait dès lors le malheureux qui avait eu la mauvaise idée de s'intéresser à elle. En général, ça en décourageait plus d'un.


Aujourd'hui n'était pas différent. En fait, aujourd'hui était trop similaire à tous les autres jours et Chloé avait commencé à somnoler lorsqu'un nouveau client se présenta dans la boutique. La jeune femme redressa la tête et s'étira discrètement afin de ne pas attirer l'attention, jaugeant le demi-homme. Il faisait partie de ceux que Chloé détestait : ceux qui ne choisissent pas avec leurs yeux mais avec leur nez.


Naviguant comme un clébard dans ce flux d'odeurs, l'hybride commençait à tourner un peu trop près de la cage de la jeune esclave. Elle sentait son corps se crisper instinctivement mais faisait son possible pour discipliner son esprit. Le pire qu'elle pouvait faire, c'était d'avoir peur : ils sentent très bien cette odeur, ces phéromones ou quoi que ce soit. Elle n'aimait pas le regard que ce type avait. Il lui évoquait l'archétype de quelqu'un de pas net, sadique sur les bords... Et plus elle le fixait, plus son attitude l'agaçait. Suffisant, faussement poli ; hypocrite. Du genre à entrer dans un magasin comme César en territoire conquis.


Perdue dans ses pensées, elle avait détourné la tête : marre de regarder ce sale con d'hybride. Mais le sang de Chloé se glaça lorsqu'elle vit du coin de l’œil une ombre passer devant sa cage. L'hybride se pointa devant elle ; elle sursauta. Derrière ce sourire charmeur se cachait une satisfaction prédatrice et la jeune femme sentait son cœur s'emballer : instinctivement, elle savait qu'il était le genre de maître à ramener un produit défectueux sur une civière ou dans un cercueil.


Il lui demandait son nom. Elle voulut paraître plus forte qu'elle n'était ; sa réponse fut maladroite.
- C-Chloé...
Elle ramena ses pieds contre elle, comme si ce renifleur allait lui bouffer à travers les barreaux. Elle râcla sa gorge et se força à reprendre un peu plus de contenance :
- Chloé Alençon.


Autant en rester là : ce chasseur de têtes était à l’affût du moindre signe qui laisserait penser qu'il avait trouvé un humain belliqueux qui oserait lui tenir tête, qui lui donnerait une raison de se défouler. Cela se voyait à la façon qu'il avait de la dévisager. Chloé espérait qu'il serait déçu d'une réponse si aisément obtenue.


Mais il n'en resta pas là, embrayant sur une autre question, plus sensible cette fois-ci. Le regard de la jeune femme s'embrasa d'une haine profonde. Il savait faire vibrer la corde sensible ; la provoquer avec ce qu'il y avait de plus humiliant dans sa vie... il avait l'air de bien s'amuser.


Chloé tenta du mieux qu'elle put de réprimer ce tremblement de colère qui commençait à naître en elle. Le propriétaire de la boutique commença à s'impatienter et jeta à l'humaine un regard que tout esclave connaissait bien : ne pas répondre à une question ou se montrer hostile était le meilleur moyen d'être privé de repas pendant quelques jours, voire d'écoper d'une sympathique séance de violences physiques.


- Un chasseur. Un connard d'oiseau a tué mon père à la frontière Suisse. Voilà comment je me suis fait avoir.
Elle soutenait désormais le regard de l'hybride, lui exprimant toute la haine et le dégoût qu'elle avait pour ceux de son espèce. De l'autre côté du magasin, le propriétaire, impassible, inscrivait Chloé sur la liste des marchandises qui nécessitaient une petite « mise au point ». Un terme hypocrite et commercial pour ne pas froisser les clients mais dont la signification pour les humains était lourde de sens.


- Et toi, avec quelle espèce on t'a dégénéré ?
A peine ces paroles eurent-elles franchi les lèvres de la jeune femme qu'elle tourna une nouvelle fois la tête, fixant les barreaux de sa cage en serrant les dents. Pourquoi avait-elle dit ça ? C'était comme si la simple présence de cet hybride, ou bien son sourire provocateur, quelque chose l'avait influencé. Elle avait perdu son sang froid et nul doute que ça allait lui retomber dessus d'une manière ou d'une autre. Inutile également de demander pardon, il était trop tard pour ça, désormais.


- … Je ne vous intéresserai pas, passez votre chemin. J'ignore ce que vous recherchez mais il y a d'autres esclaves qui vous satisferont davantage.
Elle n'était elle-même pas convaincue par son plaidoyer, et celui-ci faisait en fait office de dernier retranchement, une sorte d'ultime essai pour rattraper le coup et espérer qu'elle passerait le jour suivant en cage, ici à la boutique, quitte à se prendre un ou deux coups de fouet bien placés de sorte de « ne pas abîmer le produit ».
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MessageSujet: Re: À la recherche d'une bien étrange humaine - Chloé Alençon Dim 25 Nov 2018 - 10:31
Tu analyses l'humaine, attendant sa réponse. Celle-ci vint rapidement d'un ton presque timide. Tes sourcils se froncent, montrant une légère déception. La lueur de rage que tu as vu aurait été ton imagination? Tu la vois ramener ses jambes contre elle, comme une simple proie emplie de peur. Tu veux autre chose : qu'elle se révolte, qu'elle réagisse. Mais elle semble méfiante et ne te montre qu'une facette ridicule d'esclave calme et docile. Essaye-t-elle de caché sa personnalité ou est-ce vraiment celle qu'il voit ?

Pourtant, quand tu poses ta deuxième question, tu vois la même lueur dans ses yeux et l'odeur qui t'as attiré jusqu'à elle revenir dans tes narines. Tu sens que tu as touché quelque chose de fragile. Tu élargis ton sourire lorsque tu remarques ses yeux se poser sur toi remplies de colère et de dégoût. Son histoire, très simple et pas très original pour un esclave, ne te fais ni chaud ni froid. Elle te donnerait presque envie de baillé, mais tu t'abstiens pour éviter de t'afficher devant le propriétaire derrière ton dos. Tu ne l'as pas vu s'approcher, mais son odeur, bien prononcé, t'as signalé sa présence. Tu ne sais pas se qu'il pense, mais tu doutes qu'il trouve le comportement de la jeune humaine de normal. Tu as vu des esclaves se faire taper pour des choses bien plus insignifiant. Pourtant, tu n'as jamais réagit car ils l'ont mérité. Enfin, tu supposes.

Une phrase s'échappe de la bouche de l'humaine, te surprenant. Tu ne t'attendais pas à une telle remarque sur tes origines. Tu te gratte l'arrière de la tête, perplexe. Repenser à tes racines te fais mal. Tu revois ta mère, tes cousines et cousines, frères et sœurs, ta famille partirent avec cet homme tandis que tu restais avec ta maîtresse. Tu grimaces en imaginant la sensation de ses caresses sur tes cheveux, ta tête. Elle te manque. Mais tu ne veux pas d'un substitue qui la remplacerais. Tu es là pour un pet et rien d'autre

- Chuis d'un élevage de hyène.

Tu ne t'attends pas qu'elle comprenne, tu préfères même le contraire: Tu t'attacheras moins comme ça. Ton sourire est absent, mais tu n'es pas contrarié. Tu sembles simplement pensif. Tu revois les visages de ta famille et tu te demandes s'ils ont survécus. Peut-être que tu es le seul à être encore debout, à grandir dans un monde qui te semble étrange et incompatible avec toi. Si tel est le cas, alors ta lignée s'éteindra avec toi.

Tu soupires, soudain fatigué, avant de faire signe au vendeur de venir, écoutant à peine la supplication de l'humaine que t'ailles voir ailleurs, qu'elle n'est pas intéressante. L'hybride approche, foudroyant l'humaine d'un regard de dégoût. Il doit penser qu'elle mérite une bonne correction pour ces propos déplacés. Tu l'ignores et te penches pour lui dire près de l'oreille :

- Je vais la prendre, mais mettez lui une muselière. Je ne voudrais pas qu'elle dise des bêtises une fois sortie d'ici.Oh, Et ne prenez pas de laisse et de collier, j'ai déjà ce qu'il faut.

Tu le laisses partir avant de reporter ton regard vers la petite humaine. Tu jettes un coup d’œil vers son nom, inscrit sur le coin de la cage. Chloé Alençon. Chloé... Il te semble qu'une de tes cousines s'appelaient comme ça, mais comme tu t'en souviens pas, tu évites d'y penser.

- Bienvenue dans ma meute, Chloé.
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MessageSujet: Re: À la recherche d'une bien étrange humaine - Chloé Alençon Dim 25 Nov 2018 - 17:40
Une Hyène. De tous les animaux, il fallait en plus que cette moitié d'humain ait été croisé avec une de ces choses... Chasseurs, prédateurs, mais aussi charognards et opportunistes, les hyènes pouvaient également se targuer d'avoir selon Chloé la tête la plus glauque du règne animal. Mais les Hyènes sont surtout connues pour leur poigne ou plutôt leur morsure, dont la force figure parmi les plus grandes du monde. En d'autres termes : une fois qu'une hyène vois met le grappin dessus, elle ne vous lâche que lorsque vous êtes mort.


L'hybridation devait sans doute expliquer par mal de choses, à commencer par ce sourire narquois qui rendait ce type désagréable aux yeux de la jeune femme. Sans doute l'une des expressions anthropomorphiques du tristement célèbre rire de la hyène. L'esclave s'attendait presque à une démonstration, mais elle fut surprise de constater que sa réplique avait eu raison de la verve du client. Il n'avait pas l'air de s'être préparé à une telle question, une ironie qui n'échappa pas à Chloé, très satisfaite de l'ironie de la situation et paradoxalement très anxieuse de l'issue que cela aurait sur son humeur et la décision qui en découlerait.


Une lueur d'espoir naquit dans les yeux de Chloé alors qu'elle voyait la hyène visiblement lasse de ce petit jeu. Elle espérait que ce serait suffisant pour saper son envie d'adopter pendant un petit moment, ou au minimum changer de boutique. Au diable le vendeur et ses envies de meurtre : elle y survivrait. Pour l'heure, elle se raccrochait à l'idée que peut-être sa force d'esprit avait été suffisante pour lutter contre – et l'emporter sur – une demi-bête.


Que disait-il ? Qu'intimait-il au vendeur, en la regardant du coin de l’œil ? Peu importe... Frustré par cette altercation, il devait sans doute demander au propriétaire de se montrer particulièrement sévère avec elle, histoire de laver l'affront. S'il savait.. il n'en avait pas besoin : elle y aurait déjà droit.


Chloé reprenait sa place, au fond de sa cage, alors que le vendeur repartait dans l'arrière-boutique. Jamais les barreaux de sa cage ne lui avaient semblé si confortables ! Ils semblaient même un peu moins glaciaux qu'auparavant... enfin presque. Elle observa d'un œil neutre l'hybride approcher une dernière fois, inspectant la plaque sur laquelle on pouvait lire ses noms et prénoms.


Elle s'apprêtait à lui lancer une ultime pique, du genre « bonne journée », et s'attendait presque à ce qu'il fasse de même. Sauf que lui, il pourrait se permettre d'être infiniment plus agressif : ces animaux ne se soucient que peu de la douleur psychologique qu'ils infligent, si tant est qu'ils sachent seulement qu'il est possible de blesser sans avoir recours aux mains.


Mais ce que l'hybride prononça resterait gravé dans l'âme de Chloé telle une brûlure à l'azote. Ces mots restèrent en suspend dans un instant qui sembla durer une éternité. Petit à petit, le visage de l'humaine se décomposa alors qu'elle prenait conscience de ces éléments qui n'avaient pas retenu son attention. L'appel au vendeur, le passage de ce dernier dans l'arrière-boutique – et donc probablement à la réserve d'accessoires – et du côté de la hyène, cet intérêt de dernière minute jusqu'à ce « bienvenue » qui devait sceller leur destin. Non ! Elle n'en voulait pas !


- Non, non ! NON ! C'est-.. C'est hors de question ! Dans une 'meute', en plus ? Rien de moins qu'une meute ? Cela impliquait qu'il n'était pas seul.. Combien y en aurait-il ? Et plus important encore : combien de temps allait-elle y survivre ? Pour la première fois, Chloé avait le sentiment que ce maître serait un véritable danger pour elle, loin de l'indulgence et de l'agacement modéré des précédents.


Le vendeur revenait de l'arrière-boutique, Chloé tenta le tout pour le tout :
- S'il vous plaît, ne le laissez pas m'acheter ! C'est une hyène... Il va me tuer !
Argument dérisoire ; la supplique de l'esclave n'eut aucun effet sur le propriétaire de la boutique, visiblement aussi ravi de se débarrasser de cette gamine impertinente que le nouveau maître de conclure cet achat.


Il fallut arracher Chloé à sa cage pour l'en faire sortir, ce qui ne fut pas très difficile pour le vendeur. Il devait avoir l'habitude des récalcitrants et procédait méthodiquement avec un détachement très professionnel. Vraiment, il méritait absolument les 5 étoiles qu'on lui mettait sur Internet..... sans doute...


- Vous, espèce de... Vous vous rendez complice de meurtre ! Vous n'avez pas d'âme !


De ses mains fermes, il agrippa la jeune esclave. Une clé de bras suffit à calmer cette dernière : il aimait ce genre de jour où il pouvait se débarrasser d'un esclave trop chiant et le refourguer à un maître, de préférence dangereux. C'était presque comme si on lui rendait service, sauf qu'en plus on le payait pour ça. Comme le monde était bien fait. D'un geste adroit et expert, il enfila la muselière, accessoire spécifiquement revisité pour seoir aux humains plutôt qu'aux animaux.


A la différence des animaux, les humains avaient la fâcheuse habitude de se servir de leurs mains pour retirer leur muselière... ce pourquoi le propriétaire fit cadeau à l'hybride d'une petite paire de menottes qui vinrent orner les poignets de la jeune femme. Il prétexta quelque chose comme « on es jamais trop sûr avec eux » tout en resserrant la sangle de la muselière. C'était trop serré, Chloé avait mal. L'accessoire comprimait sa mâchoire, l'empêchant de prononcer le moindre mot. Les menottes aussi étaient trop serrées. La douleur aiguë de ce combo contraignant se rappelait à la jeune femme à chaque palpitation dans ses veines comprimées.


Une ultime menace de spray au poivre et une transaction plus tard, Chloé se retrouvait officiellement vendue. Son ancien statut social lui donnait même le droit à un pedigree... Cette mascarade n'aurait-elle donc pas de fin ? Vaincue, Chloé dut reconnaître sa défaite : elle ne pouvait pas s'opposer à ce destin qu'on avait choisi pour elle. Elle n'en avait plus le droit depuis six ans. Mais ça ne l'empêcherait pas de tout faire pour se le réapproprier un jour ! En attendant, il fallait simplement adapter sa tactique, prendre son mal en patience... et survivre.


Mais il fallait quand même avouer que cette muselière était particulièrement abominable en terme de douleur et d'inconfort !
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MessageSujet: Re: À la recherche d'une bien étrange humaine - Chloé Alençon Ven 7 Déc 2018 - 17:04
Tu vois Chloé s'écrier d'horreur, mais même après avoir supplier, insulter et critiquer le vendeur, tu ne peux pas t'empêcher de sourire. L'observer réagir avec tant de fureur te fait rire intérieurement. Hélas, la jeune femme risque de ne pas être apprécier par l'autre boule de poil que tu héberges. Tu espères qu'elle te laissera tranquille, mais tu en doutes: elle n'a jamais été connu pour sa clémence.

Une fois que le vendeur eut attaché et muselé l'humaine, tu t'approche d'elle pour lui mettre son nouveau collier autour du cou. Orange. Tu remarque qu'il ne va pas bien avec la jeune femme, mais tu n'en accordes que peu d’intérêt: tu le changeras quand tu arriveras à la maison. Tu accroches la laisse qui allait avec et tu forces ton nouveau pet à s'approcher du comptoir. Qu'importe la force qu'elle mit pour se débattre, elle ne peut rien faire face à la tension qui la retiens prisonnière. Tu passes rapidement à la caisse, souriant joyeusement. Rien ne peut te rendre plus heureux. Sauf peut-être le petit rabais qu'il te fait pour emmener rapidement la petite chipie loin de leur magasin. Elle est en tout point une excellente affaire!

Le vendeur remarque que Cloé est ta première pet. Il te conseil de vive voix de bien faire attention avec la jeune humaine. Tu as déjà remarqué son caractère caractéristique, mais il te met en garde : elle peut être plus violent que elle n'y parait. Sur ses mots, il te donne d'autres petites informations sur comment dresser l'humaine et comment s'en occuper correctement. La frapper est vivement conseillée pour qu'elle écoute et te donne un fouet, mais tu te demandes si tu en auras besoin. Tu le prends finalement - après l'avoir acheté - et le cache sous ton haut. Tu ne veux pas être vu avec ça en pleine rue. Que penseront les autres hybrides s'ils te voient avec ça? Probablement rien, vu que c'est normal pour eux, mais pour toi cela ne l'est pas et tu préfères éviter de te faire remarquer plus que nécessaire.

Tu remercies les vendeurs avant de tirer la laisse de Chloé pour la forcer à te suivre hors du bâtiment. Tu fanfaronnes tant en marchant rapidement, même si la petite Chloé à de la peine à vouloir te suivre : tu es obligé de tirer pour qu'elle avance, mais cela n’entache pas ta bonne humeur. Maintenant, il était tant pour toi de rentrer chez toi et de t'attendre à des remarques très secs de ta colocataire lapine. Tu espères tout de même que la cohabitation se passe relativement bien. Mais, tu ne te leurres pas. Vu le caractère des demoiselles, cela risque d'être explosif.
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MessageSujet: Re: À la recherche d'une bien étrange humaine - Chloé Alençon Sam 8 Déc 2018 - 18:13
Le contrat avait été scellé, tout comme la destinée de Chloé... Pour un temps donné. Ces contrats avaient tous une durée définie, une date de péremption, quoi qu'en disent les gens. S'il n'existait virtuellement aucune chance pour un affranchissement, la fuite ou l'abandon restaient, eux, des facteurs bien plus communs. Il existait enfin l'issue ultime de toute chose, et qui ne se bornait pas qu'à l'esclavage : la mort.


C'était l'image que la jeune humaine avait en tête, symboliquement dans un premier temps : sa mort était liée à celle de sa 'liberté'. Chaque adoption enfonçait une nouvelle fois le clou de la soumission dans la chair de la race dominée. Mais sa mort physique pourrait bien être quelque chose si cette moitié d'humain ne se contrôlait pas davantage avec elle. Le vendeur précisait que Chloé était le premier esclave de la hyène... peu, très peu rassurant, et ce n'était encore qu'un euphémisme.


L'humaine, de son côté, espérait que la publicité qu'on lui faisait n'encouragerait pas trop son nouveau maître à se lâcher sur elle. Mais elle n'enterrait pas l'idée de lui pourrir son quotidien non plus ! Elle devrait se montrer plus fine, plus subtile : l'emmerder indirectement, lui faire perdre patience de sorte qu'il veuille se venger sur ses meubles plutôt que sur elle, par exemple. « Mâche ton canapé, pauvre con ! », s'amusait-elle à répéter dans sa tête alors que l'hybride recevait un cours de condescendance afin d'être le plus odieux possible envers elle.


- Ose seulement me frapper, marmonna-t-elle, la bouche entravée par la muselière. Elle ne se laisserait pas abuser physiquement par qui que ce soit. Les noms sales, les insultes, les remarques salaces, elle pouvait l'endurer : elle était consciente de sa supériorité morale. Mais les coups et blessures relevaient d'un domaine bien plus injuste dans lequel la douleur, bien que plus vive et ponctuelle, avait le désavantage de ne pas pouvoir être glissée sous le tapis. De même, la balance penchait en faveur des hybrides, sur ce coup-là. Mais ces choses n'ayant qu'une fraction de l'intelligence humaine favorisaient bien entendu l'arme des faibles d'esprit.


Dans un état d'esprit purement antagoniste, Chloé essaya de sonder la patience de son nouveau maître. Pourquoi devrait-il être le seul à pouvoir tester sa nouvelle partenaire ? Lorsque celui-ci entreprit de sortir du magasin, elle se laissa tomber à terre, agrippant des mains et des pieds tout ce qui pouvait passer tout en fixant la hyène avec un air déterminé.


La mâchoire serrée par l'étreinte de la muselière, Chloé articula du mieux qu'elle put :
- Pardon, « maître »... Vous ne m'avez pas ordonné de vous suivre de mon plein gré alors j'improvise... Je suis si maladroite, je manque d'expérience !
Le message était passé, transmis de manière imprécise, mais passé tout de même à priori. Quant à l'animal, il continue de tirer, gagnant avec une aisance insolente ce duel de muscle.


L'effet voulu avait fait un flop : la hyène semblait toujours aussi gaie qu'à son entrée dans la boutique, sinon plus. Chloé se résigna, préférant marcher que de se faire écorcher le corps en se faisant traîner dans le gravier. Leur marche continua ainsi, enjouée de son côté à lui, réticente de son côté à elle, jusqu'à ce qu'ils arrivent près d'une demeure luxueuse. La jeune femme écarquilla les yeux : à quel bourgeois humain avaient-ils volé cette villa ?!


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MessageSujet: Re: À la recherche d'une bien étrange humaine - Chloé Alençon
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