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Bienvenue chez nous [pv Amos + Nathanaël Ambroise]
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 :: Le ghetto :: Habitations :: Bâtiment en ruine de Lucien Smith
MessageSujet: Bienvenue chez nous [pv Amos + Nathanaël Ambroise] Mar 7 Aoû 2018 - 14:48
Bienvenue chez nousÊtre esclave de sa paroleNathanaël Ambroise, Amos et Lucien SmithUn. Deux. Trois. Chacun de mes pas claquent sur le sol, le bruit qu'ils produisent envahi les rues quasi désertes. Il emplit mes oreilles, les fait bourdonner et être réactif. Aucun autre son ne m'intéresse, ne me force à m'y préoccuper. Seul le son de mes pieds qui se posent par terre, celui de mes chaussures rappant le béton me rassure. J'observe de droite à gauche, mon corps élancé légèrement remplié, le dos presque rond, à l'affût, regardant chaque ruelle, chaque coin sombre. Contrairement aux faubourgs, où la lumière et la sécurité règne, le ghetto est un endroit hautement différent. Moins propre, plus dangereux, l'atmosphère y est différente. Plus lourde, la haine à peine cachée. certains jours, c'est insupportable. Et plus je m'approche de mon chez moi, moins les bâtiments tiennent debout. Ils tombent en ruine, se fissurent, parfois des pans entiers de murs sont à terre, d'autres restent droit, fier, impassible face à la désolation de leurs congénères. La chaleur, dans le coin, est plus importante, les habitations étant davantage collées les unes des autres, la végétation quasi inexistante. Ici vivent les pauvres et les parias.

En parlant de paria, je jette un oeil à l'esclave que je viens juste d’acquérir et qui tente de garder le rythme. Du moins je reprends conscience de son existence qu'une fois qu'il a ouvert la bouche. Je lui jette un regard noir, n'appréciant pas beaucoup qu'il commence à prendre l’initiative de faire la discutions. Pour qui se prend-t-il ? Espère-t-il que je me montre plus coulant avec lui à présent que nous sommes loin du magasin de pet ? Que mon acte n'était qu'une façade, une sorte de de tromperie pour qu'aucun hybride ne se pose de question sur mon achat ? Ou alors... Non. Il voit clairement un moyen de s'enfuir et il espère que je relâche mon attention, lui permettant d'avoir quelques précieuses secondes pour pouvoir filer. Mais je ne lui donnerais pas satisfaction ! Jamais !

Je tire sur la chaîne, le forçant à être près de moi, à sentir mon haleine légèrement chargée se poser sur son visage. Je le toise avant de finir par lui donner une magnifique baffe. Une claque qui résonne dans la rue, qui va sans doute lui laisser une belle marque, qui picote la peau de mes doigts, et qui, sous la force, doit sans doute le pousser sur le côté, voir même le faire basculer... Mais je tiens la laisse trop fort. Je le force à ne pratiquement pas bouger, mon regard dur planté dans ses yeux, assassin. Ses yeux bleus m'emmerdent. Son visage pratiquement inexpressif également. Ne devrait-il pas souffrir à chacun de ses mouvements ? Son dos saigne, bordel ! Doit-il être transformer en charpie pour que son propriétaire daigne montrer sa douleur ?

- Me semble pas t'avoir permis d'parler, p'tite Merde. Appelle moi maître. Pour toi, ça sera suffisant.

Je claque des dents près de son nez avant de le relâcher. Je tourne mon regard sur mon bâtiment avant de grogner. Je serre, desserre les poings, puis grimpe les marches avant d'ouvrir la porte. Je renifle à l'intérieur, comme à chaque fois que je pénètre dans mon territoire, vérifier si un intrus y est entré. Mais il n'y a aucun changement. La seule odeur que je sens, mis à par la mienne, ne vient que de mon premier esclave, Amos. Un rictus mécontent se glisse sur mes lèvres. Je n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi j'ai acheté cette chose. Qu'est-ce qui m'a poussé à le prendre ? Et surtout à le garder après sa fuite ? Car ce connard a réussi à filer, avec mon herbe en plus de ça ! J'ai dû user de mes maigres talents de flaireur pour le retrouver et mes connaissances, mais je pense que c'est davantage à la chance que je dois ma réussite. La correction a été fulgurante et douloureuse pour lui, autant sur le plan physique que mental. Depuis, il se tient tranquille. Il a quelque sauts d'humeurs, son caractère rebelle répondant à mes ordres, mais une menace sur son postérieur et j'arrive plus ou moins à le mener là où je veux qu'il soit. C'est à dire, dans sa cage.

Une fois entrés, je ferme la porte et traîne mon esclave jusqu'à ma chambre où j'ouvre la porte de mon placard, y révélant un passage secret pour aller dans ma cave. J'y entraîne Nathanaël et, une fois en bas, je toise Amos, enfermer dans sa cage, un collier autour du cou qui l'empêche de se tenir droit en étant assit, lui imposant une position de totale soumission. Il a les mains attachées entre elles, également, comme les pieds, maintenu entre eux par une autre chaîne pour qu'il ne s'amuse pas à tenter de les retirer. Son visage commence à retrouver une couleur plus naturelle, les bleus qui s'y trouvaient disparaissant peu à peu. Il y a deux cages vides, une de chaque côté de celle du serpent, et je fais entrer mon humain dans la première, celle de gauche. Je l'y jette presque dedans, en réalité... Et je ferme la porte avant de faire les présentation.

- Amos, Nathanaël. Vous êtes à présent frère de prison. Soyez heureux... Ah, et Amos, explique à ton nouveau petit ami ce qu'il lui arrivera s'il vient à s'échapper.

Un sourire carnassier flotte sur mes lèvres alors que je les toise. Il faudra que je leur file bientôt de l'eau et peut-être un peu de bouffe aussi... Mais ça sera plus tard...
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MessageSujet: Re: Bienvenue chez nous [pv Amos + Nathanaël Ambroise] Mer 8 Aoû 2018 - 12:09

Bienvenue chez nous
Lucien Smith, Nathanaël Ambroise & Amos

 

Le serpent tente de relever sa tête. Des bruits de pas, il vient d’en entendre, ils résonnent à l’étage. Il y en a plusieurs. Le cœur d’Amos s’accélère de nouveau, lui qui avait enfin eu un moment de répit. Il faut dire que les battements dans sa poitrine ont souvent fait des hauts et des bas depuis quelques jours… Son corps le tiraille de part et d’autre. Son cul aussi. Et pourtant il est assis. A vrai dire, le reptile n’a pas le choix de la position et le sol, bien que chaud, est dur et ses fesses sont en permanence en contact avec le béton.

Amos peut toujours chercher à se déplacer, mais ses mains et ses pieds sont lier. De quoi lui passer l’envie de bouger ou de fuir, à nouveau. De toute façon, il a déjà compris la leçon. La fugue, le vol de drogue, le fait d’en avoir consommé. Ça et les clopes. L’hybride pensait dur comme fer être loin, suffisamment loin de lui pour que jamais il ne le retrouve. Pourtant. Lucien l’avait retrouvé. Il avait passé un moment des plus douloureux, des plus humiliant. Sa peau en garde encore les vestiges. Même son visage peine encore à dégonflé, laissant de magnifique hématomes coloré sa peau.

Son visage peine à se relever, il le peut à peine il faut dire… Le serpent a entendu cette fameuse porte s’ouvrir, celle qui donne vers l’étage et vers la possible liberté. Maintenant, il sait qu’il ne la reverra sans doute plus. Peut-être même qu’il va clamser ici, comme une merde et cette idée lui tord les boyaux. Amos pourrait pleurer de rage et de désespoir, mais il y a longtemps qu’il ne pleure plus. Parce que c’est une marque de faiblesse ? Totalement. Pourtant, il a versé des larmes lors de la punition. Parce qu’il a eu mal, parce qu’il a regretter trop tard sa fuite. Supplier de le tuer tout de suite plutôt qu’être humilié. Oui. L’hybride l’a très bien sentit passer. Et maintenant il le craint. Il a revu à la baisse son envie de le tuer. Pour le moment, avec cet état, le serpent ne peut rien faire.

Les pas descendent l’escalier. Ils avancent dans sa direction. Le bruit d’une porte voisine se fait entendre. Ils étaient bien deux. Mais sa tête à bien du mal à les observer. Alors ce n’est pas pour lui que la souris descend ici aujourd’hui ? Il allait avoir un compagnon de cellule ? Enfin, pas dans la même cellule, bizarrement. Pas d’odeur animal, mise à par celle de l’autre. C’était un humain. Un homme au vu du peu de chose qu’Amos parvenait à voir. Il semble tellement plus jeune que lui. Un sursaut lorsque la cage se referme sur son voisin. Il tremble même légèrement. En fait, le reptile tremble même depuis que Lucien a ouvert la porte du haut et a descendu les escaliers. Amos a beau ne pas voir les yeux de la souris, il sent son regard et un sursaut ne peut être retenu à chaque fois que ses yeux de rongeur se pose sur lui. Oui. Définitivement. Il en a peur.

D’ailleurs, rien que sa voix qui remplit l’espace le fait reculer, comme si le fond de sa cage pouvait le protéger. Plus rien ne peut le protéger de cette souris, ce monstre. Dire qu’un serpent mange ce genre de rongeur… Bon, pas lui, mais on voit l’idée générale. Sa tête se tourne péniblement vers le jeune homme, le « Nathanaël », le « frère de prison ». Mais le serpent reste encore silencieux, avec un regard plus en coin que véritable, la faute à son collier, sinon, sa tête sera bien plus haute et un regard sans doute bien plus assuré, surtout envers un humain.

Le rappel de ce douloureux événement, dans la bouche de Lucien, le fit baisser la tête, comme s’il voulait devenir tout petit, comme s’il voulait disparaître, rentrant le plus possible sa tête dans ses épaules.

- Mal…

C’est même devenu terriblement douloureux pour lui de parler. Dire que sa bouche à céder face à lui. Il lui a laisser entendre sa voix. Rien qu’à ce simple souvenir, il frissonne. De peur, bien sûr.

- Il t’… Fera très mal.

Et il a encore très mal. Violé est un mot qu’Amos n’arrive même pas à dire. Il garde toujours ce mot dans la catégorie des mots humiliant, des actes humiliant, dégradant même. Il y avait aussi eu de la torture, par les coups notamment. Mais rien que son état montrait à quel point le serpent avait souffert. L’hybride à écailles relève un peu la tête, péniblement. Se pince les lèvres. Il n’en peut plus de cette posture aussi dégradante qu’inconfortable.

- D-Détache-moi… S’il te plait… Je… J’m’en fuirais plus jamais.

Cela lui en coûte de dire ça, mais il tente, quand même. Parce que son corps le tiraille de part et d’autre. Il va finir marquer à vie, aussi bien dans son esprit, mais encore plus dans sa chair.
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MessageSujet: Re: Bienvenue chez nous [pv Amos + Nathanaël Ambroise] Dim 12 Aoû 2018 - 17:49
Une claque. Tout ce qu'il savait fair,e c'était de frapper. C'était un nerveux qui ne réfléchissait qu'avec ses poings visiblement. Mais l'humain était loin d'imaginer ce qu'il pourrait être capable encore de faire. Il n'y avait juste pas penser parce qu'il ne pensait pas que ce genre d'individu pourrait réellement exister. Il avait légèrement froncé les sourcils tandis qu'il avait tiré sur la chaîne pour le rapprocher de lui, montrant sa dominance. Ses expression haineuse adonnait presque envie à l'humain d'avoir de la peine pour lui. Mais il n’en faisait rien. Ce genre de type, on ne devrait pas avoir pitié. Il avait mal à son dos, la douleur était pire que ce qu'il venait de lui infliger. Mais il essayait tellement de ne pas montrer qu'il avait mal. Il ne le devait pas. Il refusait de lui tirer ne serais-ce la satisfaction de le voir souffrir. Une fois qu'il fut lâché, il posa une main contre sa joue tandis qu'il se mordait la lèvre. Il n'avait pas envie de rentrer avec lui. C'était la fin de toute liberté... Mais il devait s'y résigner. Il devait l'appeler Maître, ne devait pas parler... Super. Il allait vraiment passer de mauvais quarts d'heures.

Il le suivit malgré lui, jusque dans sa chambre où ils entrèrent dans un placard qui menait à une... cave. Il le sentait vraiment pas. Et c'est avec horreur qu'il découvrit les cages ainsi que... Un hybride, dans l'une d'eux. Attaché comme un animal, dans un mauvais état. Horrifié. Il avait écarquillé les yeux, n'ayant pas les mots pour décrire ce qu'il voyait. C'était la première fois qu'il voyait une chose pareille. C'est ce qui l'attendait si il ne se tenait pas tranquille ? Il ne savait pas quoi penser de cette situation et si il savait qu'il pouvait fuir sans problème, il l'aurait fait. Mais avec ce collier autour du cou... C'était plus que mort. Il avait une envie de vomir, tétanisé. Il se fit jeter dans la cage sans qu'il puisse dire un seul mot. Mais lorsque la porte claquait, il se redressait pour poser ses deux mains contre les barreaux, le cœur battant à tout rompre. À quoi ça servait d'acheter des esclaves si c'était pour les enfermer ? Même la boutique était plus chaleureuse que cet endroit horrible.

Il tournait ensuite sa tête vers l'hybride attaché. Amos alors... Il savait que certains hybrides étaient aussi des esclaves mais là, c'était atroce. Faire ça à sa propre espèce... C'était d'une monstruosité sans nom. Le souffle court, il s'asseyait lentement, allant au fond de sa cage, sans lâcher du regard l'hybride qui parlait avec difficultés. Il implorait le maître de le détacher. Il devait être dans une position vraiment horrible. Il aurait voulu l'aider mais c'était impossible. De toute manière il se voyait mal se barrer dans cette situation. Il n'avait pas envie de se faire casser la gueule... Le fouet et la claque lui avaient donner un avant goût vraiment pas agréable. Et être dans le même état qu’Amos... C'était hors de questions. Il sentit un frisson d'horreur parcourir son corps tandis qu'il entourait ce dernier de ses bras. Il se sentait nerveux, ne sachant quoi dire même si finalement, au fond il avait des tonnes d'insultes à prodigués à cet enfoiré. Mais il était conscient de ce qu'il risquait, alors il restait silencieux. Il avait juste envie de s'arracher le cœur tellement qu'il lui faisait mal.

« …Compris... » Disait-il avec mal, le regard baissé.

Il n'avait même plus envie de le regarder dans les yeux sans en être dégoûté. Son dos lui piquait, il fermait les yeux pour essayer d'oublier la douleur. Mais c'était compliqué avec la présence de ce type. Il se demandait si il pourrait discuter avec cet hybride en cage ou si il serait trop en mauvais état pour faire quoi que ce soit... Mais vu sa situation, il ne pouvait pas être si mauvais que le maître non ? Il l'espérait parce que sinon sa nouvelle vie allait être vraiment... merdique.
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MessageSujet: Re: Bienvenue chez nous [pv Amos + Nathanaël Ambroise] Lun 13 Aoû 2018 - 12:58
Bienvenue chez nousÊtre esclave de sa paroleNathanaël Ambroise, Amos et Lucien SmithPathétique. Cette vermine est pathétique. Dès que je suis entré, j'ai pu l'entendre bouger, racler le sol de sa cage pour reculer, les chaînes faisant un bruit d'enfer dans un espace si vide de son. Je sais qu'il a peur de moi, qu'il est terrifié. Je peux le sentir. Sa peur, si fort et si grande qu'elle se transforme en parfum, empli l'air et empeste la cave. C'est devenu ainsi depuis que je l'ai remis dans ce trou, jeté à l'intérieur de ce petit espace et enchaîné pour qu'il me montre une soumission totale physiquement, à défaut du mental. J'ai fini par en être habitué. Pitoyable. Amos n'est plus le serpent arrogeant et hautain que j'ai recueilli. Si on m'avait expliqué comment parvenir à ce résultat, je l'aurais sans doute essayé plus tôt. Quoique, non. J'ai eu l'impression de retourner dans ma prison d'autrefois, à devoir une nouvelle fois m'accoupler avec des hybrides qui n'en avaient pas tous envie, d'autres qui finissent, comme Amos actuellement, par se résigner et à se laisser faire, sachant que plus ils se débattent, plus ça fera mal.

La question que je lui pose doit sans doute lui rappelle de mauvais souvenirs car il baisse davantage la tête, comme s'il voulait qu'on l'oublie, se cacher derrière sa maigre carcasse. Je l'observe, une main sur une hanche, un sourire victorieux sur les lèvres s'affiche sur mes lèvres. Je ne peux que savourer son état, le plaisir de le voir se soumettre davantage, la peur semblant lui avoir fait oublier jusqu'à sa personnalité. Et quand il parle, quand sa voix se répercute sur les murs, je n'arrive pas à m'empêcher de jubiler intérieurement. On sent la douleur derrière un simple mot, on sent sa terreur, sa défaite. Il poursuit, annonce la couleur, souligne que je fais très mal sans aller dans les détails. C'est mieux. Il ne faudrait pas faire trop peur à notre nouveau petit compagnon...

Et d'ailleurs, celui-ci affirme avoir compris. Il est recroquevillé dans sa cage, aussi loin de moi qu'il le peut. Je vais finir par croire que je suis terrifiant. Je plisse les yeux, tente de voir à travers sa petite carapace d'humain trop docile, mais je n'y trouve rien d'alarmant ou d'assez agaçant pour que je doute de sa sincérité. Sauf son physique trop passe-partout. Petit pour un homme, il a une coupe de cheveux abominables et qui adoucis encore plus son visage juvénile. Des yeux bleus, suffisamment clairs pour attirer l'attention et plaire, une taille fine et un corps peu musclé. Son manque de réaction me tape un peu sur le système. Aucun sourire n'a filtré sur ses lèvres, même si je doute qu'on arrive à sourire à sa place, aucun dégoût n'ait apparu ou alors je n'y ai pas pris garde et je ne vois pas un semblant d'espoir briller dans ses yeux. Comme s'il était déjà mort quand je l'ai récupéré. Bizarre.

Amos m'interpelle, me supplie de le détacher, me promettant de ne plus jamais s'enfuir, et je tourne lentement mon regard dans sa direction. Je l'observe longuement, pesant le pour et le contre. La punition a-t-elle assez durée ou dois-je le laisser croupir dans cette position encore un moment ? Ne risque-t-il pas de voir une opportunité si je viens à le libérer ? Je grogne légèrement, secoue la tête et m'approche de la cage du serpent. Je l'ouvre et fais s'écraser la porte de la cage contre les barreaux, juste pour faire sursauter les esclaves. Du moins est-ce le but. Je m'approche ensuite de l'hybride d'un pas lent, le surplombant de toute ma hauteur, la haine que j'éprouve pour lui se reflétant dans mes iris. Je pose un genou à terre pour être à son niveau et lui attrape le menton, jouant avec son visage en le tournant lentement d'un sens à un autre, autant que ce que la chaîne peut me le permettre.

- Tente quoique ce soit, Amos... Et je ferais en sorte de te faire bien pire. Ai-je été clair ?

J'attends sa réponse, mes doigts agrippés à sa mâchoire, la serrant assez pour lui faire un peu mal, les yeux dans les yeux. Je le relâche d'un mouvement sec et lui retire les chaînes des mains et du cou, mais lui laisse ceux des jambes. Je sors de la cage, la referme derrière moi et remonte sans aucun regard en arrière. Je fulmine intérieurement. Je me dirige vers la cuisine et commence à préparer les repas pour mes esclaves, des sandwichs. Salade, poulet déjà cuit, tomate et j'ai même été cherché un peu de fromage. J'en fais pour moi également, peu mécontent d'avoir un peu varié mon éternel sandwichs au thon et j'apporte le tout en bas ; depuis que Amos a osé tenter une fuite, je mange en face de lui pour l'avoir à l'oeil. Je dépose le repas dans chaque cage, deux pour chacun et m'installe en face d'eux. Je leur ai apporté un verre d'eau, mais j'ai gardé la carafe près de moi. S'ils ont encore soif, ils devront me demander. J'ai également profité d'apporter un pot de chambre pour Nathanaël.

Assis, j'attaque mon repas en silence. C'est ce que j'ai toujours fais... Mais une question me vient à l'esprit à la première bouchée et je m'arrête de dévorer mon plat pour foudroyer le plus docile des deux.

- T'as fais comment pour te retrouver en vente, toi ? T'as l'air d'être l'humain de compagnie parfait. T'as fais quoi à ton maître pour qu'il décide d'te vendre ?

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MessageSujet: Re: Bienvenue chez nous [pv Amos + Nathanaël Ambroise] Mar 14 Aoû 2018 - 22:27

Bienvenue chez nous
Lucien Smith, Nathanaël Ambroise & Amos

 

Le serpent tentait de regarder de nouveau le jeune homme, il semblait avoir été frappé lui aussi. Moins violenté qu’Amos, certes, mais un peu quand même. Est-ce que c’était Lucien qui avait fait cela ? Ou bien les vendeurs de l’animalerie ? Certains n’hésitent pas à le faire juste pour s’amuser ! Même si cela risque de faire perdre une vente pendant un petit moment… Mais peut-être que le reptile pourra lui demander lorsqu’ils seront seul, quand l’autre aura décidé de partir ou d’aller se coucher. De toute façon, l’animal à écailles avait perdu la notion du temps enfermer dans ce sous-sol toujours à bonne température. Pour la drogue évidemment, même si au départ, il ne savait pas pourquoi il faisait si bon, maintenant il sait. Il sait aussi ce que ça fait d’en prendre et d’en fumer.

Le jeune homme l’avait écouté, pour le peu qu’Amos avait dit. Et approuver ses paroles. Ce Nathanaël semblait si vide. Qu’est-ce qui avait bien pu se passer avant pour qu’une personne de cet âge soit comme un fantôme. On dirait qu’il subit son sort, mais ne se révolte pas. Remarque, le reptile non plus n’ose plus se révolter pour le moment, Lucien lui a fait mal, si mal. Pourtant, le voilà qu’il tente un supplice pour être un peu libéré des ses chaînes qui lui font mal et l’empêche de se tenir correctement. Le silence qui se dégage alors lui donne l’impression d’une défaite. Sa tête se baisse progressivement, se résignant à rester ainsi encore pour la journée.

Pourtant, des bruits de pas commence à se faire entendre dans sa direction, puis, la porte métallique s’ouvre. L’anomal à écaille relève la tête vers son propriétaire, mais son cœur fait un bon, il sursaute. Il est près, trop près. Son corps tremble et une de ses mains attrapent une épaule comme pour calmer ses tremblements. Ça doit tellement le faire jubiler intérieurement ! Amos se pince les lèvres, siffle faiblement et le laisse faire. Son regard croise inévitablement le sien, il a l’impression de subir une inspection du regard. Son visage forcé d’être regardé sous tout les angles. Il est encore un peu tuméfié et violet par endroit, même si cela se résorbait jour après jour. La main de Lucien lui faisait mal, il grimaça de douleur. Il aurait voulu répondre d’un mouvement de tête, mais la souris ne relâcha pas son emprise après l’avoir posé alors, le serpent entrouvrit la bouche pour lui répondre enfin :

- Ou-Oui.

Enfin il le relâcha. Amos ne pu empêcher un sifflement plus fort que tout à l’heure. Plus rageant aussi. Pourtant, le rongeur le délivra de ses chaînes. Sauf aux pieds, curieusement. C’était comme s’il refusait de lui faire encore confiance. Rien de plus normal quelque part… Le serpent à maintenu son regard lorsque Lucien l’avait forcé à le regarder. Mais la lueur était bien plus éteinte de d’habitude, bien moins vive, bien moins rebelle. Mais elle restait présente, très faiblement, comme si elle luttait contre une tempête glaciale.

La porte claqua. Le reptile massa sa mâchoire meurtrie, relevant sa tête pour observer la souris qui repartait vers le haut, laissant ses deux esclaves seuls, en cage. Autant dire que ses pupilles de sang l’ont surveillé jusqu’à ce qu’il ferme la porte du haut. Ce ne fut qu’après que le serpent regarda vraiment le jeune homme. Massant machinalement ses poignets, puis son cou. Il le détail. Petit, bien plus petit que lui. Des cheveux court, jais. Il semble avoir un poids normal, il semble même plutôt banal. Sauf peut-être pour ses yeux bleus. Aussi froids que l’impression qu’il donnait. Et pourtant, ils allaient devoir cohabiter.

- C’est s’connard qui t’as frappé ?

Avait-il sifflé, levant le menton vers la porte du haut, se faisant mal. Il en siffla rageusement. Ce n’était pas la meilleure personne sociable. A vrai dire, c’était surtout qu’il ne savait que parler sous la colère et avec des grossièretés, parler normalement, ce n’était pas son truc de base. Mais peut-être que Nathanaël n’allait pas savoir qui était ce « connard ». Mais ce « connard », c’était bien Lucien. Cela dit, Amos n’est pas le plus intelligent, alors, il ne se rectifiera pas. Par contre, il se leva un peu. Il n’ira pas bien loin dans sa prison, mais au moins, l’animal d’écailles pouvaient enfin se lever, marché, détendre les muscles qui étaient crispé, engourdit par la posture la moins naturelle possible.

La porte s’ouvre de nouveau alors qu’Amos fait les cent pas dans sa cage pour se dérouiller un peu plus. Mais ses pieds s’arrêtent de marchés instantanément. Son regard se porte obligatoirement vers Lucien qui descend les escaliers. Il apporte de quoi manger, pour eux, comme pour lui. Un froncement de sourcils pour le serpent. Il va encore manger avec eux, avec lui. Comme ces derniers jours. Ne peut-il pas lui laisser un moment de répit ? Visiblement non, il doit penser à lui et sentir sa présence en permanence. Même si cela lui fait mal, c’est fait pour après tout…

Le plat est servi, l’eau aussi et c’est la première chose qu’il porte à ses lèvres, son verre. L’animal à écaille avait soif, plus soif que faim. Il faut dire que ce que Lucien lui a fait, lui a retourner l’estomac, les trips. Le contenu de son verre est vidé d’une traite. Mais c’est à peine s’il touche à sin assiette. Pourtant, en soit, il devrait être content d’avoir autre chose qu’un sandwich, d’ailleurs, un sourire ironique vient se peindre sur ses lèvres un instant, avec le petit rire qui va avec, alors qu’il joue avec un morceau de poulet et sa fourchette. La voix de la souris s’élève, posant une question à l’humain. Amos lève progressivement la tête vers Nathanaël. Lui aussi est curieux de savoir pourquoi ce jeune homme s’est retrouvé en vente ou plutôt, comme il en est arrivé à être acheté par l’autre. Ce n’est pas une perle rare et il semble terriblement soumis. Mais si on compte les cages de la pièce, il y en a trois, donc désormais plus qu’une qui ne manque plus qu’à être remplit. Donc c’était peut-être dans ses projets, tout simplement. Cependant, l’animal resta silencieux, jouant plus avec la nourriture qu’il ne la mangea. Pas fan de la salade qui déchirait légèrement avec les dents du couvert tout en écoutant distraitement une réponse.
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MessageSujet: Re: Bienvenue chez nous [pv Amos + Nathanaël Ambroise] Mer 15 Aoû 2018 - 22:39
Peu importe de ce qu'ils pensaient de lui, ça lui était égal. C'est certains qu'ils devaient le prendre pour un gros soumis vu qu'il ne disait rien et se recroquevillait mais, après tout ils ne le connaissaient pas encore assez bien pour savoir qui il était vraiment. Il voulait juste ne pas attirer un peu plus les foudres de l'hybride. Il n'était pas con au point de vouloir se rebeller juste pour se faire frapper. Il en avait déjà assez eut pour aujourd'hui et ne voulait pas en connaître d'avantage, de cette douleur... Qui pouvait certainement être bien pire de ce qu'il endurait. Il observait l'humain venir détaché au moins les chaînes du haut, mais pas du ba,s comme si il craignait encore que l'esclave s'enfuit, de nouveau ? C'était déjà ça... Il semblait déjà beaucoup mieux comme ça. Mais... Le monstre était encore là. Il était présent, son aura meurtrière émanait puissant dans la pièce, ce qui rendait l'ambiance désagréable. Son dos lui brûlait. Il bougeait légèrement les épaules, accommodé. C'était insupportable... Il fermait de nouveau les yeux, essayant d'oublier la douleur. Mais il entendait l'hybride lui poser une question, lorsque le second était repartie en haut. Il ré ouvrait lentement les paupières en poussant un long soupir, avant de tourner sa tête vers lui. Il savait de qui il parlait et c'était évident.

« Oui. » Lui répondit-il avant de se tourner légèrement avant de délicatement lever ce qu'il pouvait de son tee-shirt, pour lui montrer les marques saillantes sur son dos « Ca aussi. Enfin... Le vendeur. »

Il devait vite se douter que c'était la souris qui lui avait demandé ça, au vendeur. Il remit son tee-shirt comme il le pouvait en faisant une légère grimace, tandis que le maître revenait dans le sous sol, avec de la nourriture dans les bras qu'il apportait aux deux esclaves, avec un verre d'eau à chacun. Ah, il avait quand même un minimum d'humanité... Même si cela ne détendait pas pour autant le brun. Il l'observait faire son petit manège avant de s'installer devant leur cage, voulant visiblement manger avec eux. Super... Comment manger avec son malfaiteur juste sous le nez ? Il voyait Amos d’abord boire mais ne semblait pas décider à beaucoup manger. Ce qu'il comprenait... Lui-même n'avait quasiment pas faim alors que son estomac criait famine. Le stresse et la peur l'empêchait d’avoir totalement envie de manger, alors qu'il pourrait très bien tout finir.

Il buvait aussi de l'eau en premier. La bouche pâteuse, c'est largement désagréable... Il tentait de prendre deux ou trois bouchées, ne sachant pas si il allait pouvoir manger de sitôt par la suite. Il se forçait, parce qu'il était clairement pas bien. Partagé entre plusieurs sentiments et la douleur persistait encore un peu. Il pensait pouvoir passer un repas dans le silence complet, mais le maître lui posa une question. Question dont il ne savait pas comment répondre sans devenir sarcastique ou désagréable. Il devait mesurer ses paroles et il le savait. Alors il posait ce qu'il avait dans les mains, redressant son buste pour ainsi regarder un peu mieux l'hybride. Parfait... Personne n'est parfait, ce n'est qu'une illusion que beaucoup se font.

« Sûrement lassé. Je résistais... Lui tenais tête d'une certaine manière. Il n'a pas aimé ça, visiblement... »

Oui. Il avait beau l'air d'être un humain docile et soumis, c'est bien parce que cette fois il avait un maître réellement violent qu'il faisait attention. Mais le serpent qu'il avait eut, avait vraiment joué avec lui, et à chaque fois, il lui résistait. Il montrait qu'il n'était pas d'accord. Et il s'était lassé parce qu'il en avait eut assez de jouer. D'ailleurs en y repensant, il avait eut un serpent en hybride et maintenant c'était une souris. Drôle de coïncidence pas vrai ?

« C'était un serpent... Du genre à beaucoup tourner autour du pot. »

Alors que la souris elle, était du genre à rentrer dedans, et bien comme il faut... Ce qui au final était beaucoup moins plaisant. Il allait être difficile à esquiver, à ignorer... D'ailleurs, après sa réponse il détournait son regard, jetant un coup d’œil à Amos. Lui aussi était un reptile... Il soupirait doucement. Au moins... Si il devait faire attention pour ne pas se faire frapper, il pouvait essayer. Tant qu'il ne le touchait pas autrement... Il n'avait aucune envie de la part d'un typer pareille. Mais il en était pas encore là pour l'heure donc il oubliait ces pensées néfastes. Il essayait de manger mais les brûlures dans son dos le perturbaient. Il avait hâte que cela cicatrise et qu'il ne ressente que quelques désagréables sensations. Quelle ordure...
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Bienvenue chez nous [pv Amos + Nathanaël Ambroise]
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