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Une blague de mauvais goût - Hak-kun Shô
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 :: les faubourgs réhabilités :: Magasin "Human Pet"
MessageSujet: Une blague de mauvais goût - Hak-kun Shô Mer 2 Mai 2018 - 19:41
L'ennui. L'ennui est une terrible maladie. Elle vous attrape et vous fait devenir une flaque tellement molle que même un seau ne voudrait pas de vous. Mais la fatigue est là pour rappeler à quel point ta vie peut-être... ennuyante.
 
Après des tours et des tours dans son petit appartement modeste, Abigail en eut marre. Elle n'avait rien à faire et soupirait de n'avoir rien réussir à trouver. Elle s'assit sur sa chaise avant d'allumer la télévision et de saper quelques chaines. Soudain, une pub attira son attention. Elle n'était pas très importante, ni intéressante, mais quelque chose dans les mouvements de nourriture pour humain la perturba. Pourquoi avaient-ils fait une pub pour des débiles profonds? Elle n'arrivait pas à comprendre, mais une adresse fut indiqué sur le bas de l'écran. Une envie soudaine la prit dans son ventre et son âme. Elle fallait qu'elle aille là-bas ! Non pas pour acheter de la nourriture, elle n'aurait été d'aucune utilité vu qu'elle n'avait pas d'esclave, mais pour aller taquiner les pets présents dans cette endroit. Elle allait les faire souffres psychologiquement pour se sentir heureusement et vivante ! Elle attrapa une de ses vestes avant de sortir, excitée comme une puce.

Elle arriva devant l'immense bâtiment avant d'entrée par la porte, d'une suffisance à toute épreuve. Les premières cages, faites en verre, qu'elle aperçu était devant l'entrée, enfermant des humains au regards froids et qui semblaient chercher la bagarre. Ce n'était pas très vendeur de leur part de mettre les esclaves les plus instables à l'entrée, mais qu'importe. Un employé accouru vers elle, presque trop ravi de la voir. La zone semblait déserte, chose qui pourrait confirmer l'étrange et rapide venu de l'homme.

-" Que désirez-vous, très chère madame ?"

- Je voudrais voir les esclaves dociles. Pour me faire une idée. Oh, ne sortez pas de feuille d'adoption. Je viens simplement les voir.

Acceptant avec joie, il l'invita à le suivre jusqu'à d'aux cages en verre un peu plus loin. Elles ressemblaient exactement aux premières, Enfin, pour Abigail, et disposaient d'un simple lit, un fauteuil trop sophistiqué et quelques couffins ici et là. Ils n'étaient pas si mal traité à ce qu'Abigail aurait crut : n'étant jamais venu ici, elle n'aurait jamais put deviner.

- Laissez moi seule un peu avec eux, je vous pris.

Clignant quelques fois des yeux sans comprendre, le vendeur obéit tout de même. Elle se retrouva seule avec une dizaine d'humains qui lui jetaient un premier regard, ou aucun, avant de détourner les yeux très rapidement. Bien. Ils avaient compris qui était le patron. Elle chercha du regard un esclave qui semblait bien trop doux et gentil pour répliquer à ses pulsions vocales. Soudain, ils tombèrent sur un jeune homme d'une pâleur extrême. Ses cheveux, d'un noirs corbeaux, étaient lisses et très court. Il semblait aussi assez maigre, comme s'il avait manqué de faim à un moment donné. Elle le jugea de haut en bas avec dégoût. Qui voudrait d'une telle chose chez soi ? Elle gémirait tout le temps, et probablement, ne cesserais jamais de se plaindre.

- Alors... ton nom est Hak-kun Shô. C'est Chinois ?

Elle n'attendait pas vraiment de réponse. Elle ne le regardait même plus, s'enfichant complètement de lui comme d'une vulgaire vieille chaussette trouée. Mais s'il venait à répondre, cela serait plus agréable pour elle de le faire taire. Elle devait d'abord déterminer comment le descendre avant de parler. Sinon, l'effet inverse pouvait se produire, et il était hors de question que cela n'arrive ! Elle n'était pas venu ici pour être ridiculisé ! 

- Comment tu t'es fait attrapé ?

Cette fois, elle s'autorisa à le regarder droit dans les yeux. Ceux de l'esclave étaient d'un brun foncé. Ils donnaient l'impression d'avoir vu des horreurs que personne ne pourrait comprendre. Pourtant, Abigail ne ressentit aucune pitié face à cette misérable créature. Pourquoi l'aurait-elle fait? Elle enleva sa veste blanche et la posa à côté d'elle, révélant ses magnifiques ailes grises. 
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MessageSujet: Re: Une blague de mauvais goût - Hak-kun Shô Jeu 3 Mai 2018 - 0:56


 
Une blague de mauvais goût.



Depuis que je m'étais rendu, les jours se ressemblaient. Il y avait ces millions de regard sur moi... Le vendeur, les autres esclaves et les hybrides qui venaient dans la boutique... C'était beaucoup. Beaucoup pour moi... J'avais eu le temps de m'habituer à n'en avoir qu'un seul, celui d'Henry. Et étrangement, bien que c'était un regard malveillant, il me manquait. Ici, dans cette vitrine, j'étais étrangement mal à l'aise. Il y avait pourtant suffisamment pour que ce soit confortable, ce qui avait même réussi à me surprendre. Mais cette ambiance générale qui flottait dans la boutique était angoissante. Très peu parlaient si ce n'étaient le vendeur et les clients. Je n'avais moi-même pas tenu de conversation depuis longtemps. J'avais peur d'oublier des mots en français, je passerais pour un inculte. Hormis le vendeur qui me demandais de sourire, on ne m'avait adresser directement la parole que très rarement. Aussi, lorsque je m'étais réveillé ce matin, je n'avais pas imaginé une seule seconde qu'une hybride s'intéresserait à moi. Enfin... Disons qu'au début, quand elle était venue vers moi, avait lu mon nom et commencé à me parlé, j'avais cru qu'elle s'intéressait à moi dans le sens où elle voulait potentiellement m'acheter. J'étais loin d'être prêt pour la désillusion la plus totale...
Mais en cet instant où elle entamais le dialogue, je ne m'y attendais pas. Elle avait commencé par demandé l'origine de mon prénom, ou plutôt à le supposé de façon interrogative. Au vu de son erreur, je pensais que la corriger gentiment ne me causerait pas trop d'ennuis.

" Non, c'est coréen.. "

Disais-je donc avec un petit accent dont j'osais espéré qu'il ne la dérangea pas. En sentant son regard sur moi, je commençais à me sentir terriblement intimidé. Elle avait l'air... Tellement au dessus de tout. Sa présence me semblait presque oppressante mais je ne voulais pas me fier à cela, espérant encore qu'elle pourrait être gentille malgré tout. Aussi, je ne savais pas trop si je pouvais la regarder dans les yeux ou non. Alors je regardais son visage dans sa globalité. Elle était loin d'être laide.

" Comment tu t'es fais attrapé ? "

Si je m'étais attendu à cette question... Je pense qu'en répondant, j'ai dû la surprendre autant qu'elle m'avait surpris en venant me parler. Après tout, la façon dont je m'étais fais "attrapé" était bien loin d'être commune.

" En fait... Je me suis rendu... "

Bien sûr, je lui épargnais le détail du suicide d'Henry, mon premier maître. J'aurais sûrement eu l'air de me lamenter sur cette perte qui, aujourd'hui encore, reste très douloureuse. Mais je n'en parle tellement pas que personne dans la boutique, excepté peut-être le vendeur, ne sont au courant. Puis, je n'avais déjà pas grand chose de très attrayant, je n'allais pas en plus la faire fuir en lui parlant de choses déprimantes. Si mon deuil ne lui aurait peut-être posé aucun soucis, elle aurait peut-être été plus réceptive au suicide d'un semblable, même sans le connaître... Puis, j'ai toujours peur qu'en racontant ça, on ne pense que c'était de ma faute.
Je la regardais un peu, hésitant. Pouvais-je lui demander son nom ? Elle avait pu lire le mien mais ne s'était pas présentée elle même. Était-ce par oubli ou parce qu'elle ne voulait pas ? Comment le savoir... Devais-je attendre pour voir si elle allait finir par le faire ou non ? Et si elle attendait que je lui demande pour tester, savoir si je suis capable de tenir une conversation ? Tout me semblait si compliqué et je commençais un peu à angoisser. Il n'y avait pas cent moyens de le savoir, soit j'osais poser la question, soit je restais dans le silence.
Étonnamment j'optais pour le courage.

" Je peux.. Euh... Savoir comment vous vous appelez ? " demandais-je d'une voix qui restait très timide.

Ce n'était qu'une simple question à laquelle elle n'était pas obligée de répondre, mais j'avais l'impression de courir un risque rien qu'en ouvrant la bouche. Elle n'avait encore pourtant rien dit de méchant, ce n'était que ma nervosité qui me faisait penser cela.  







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MessageSujet: Re: Une blague de mauvais goût - Hak-kun Shô Jeu 3 Mai 2018 - 19:44
Quand la petite chose lui parla, Abigail comprit qu'il avait un léger accent. Bon, elle n'était pas venue l'adopter, mais trouvait tout de même perturbant qu'un étranger soi ici. Il lui dit que son prénom était coréen. Mouais, elle n'aurait jamais deviné, s'en fichant complètement de la nationalité débile des humains. Ils n'y avaient qu'eux pour inventer des mots aussi ridicules et sans valeur pour un hybride.

- Mouais... C'est quand même étrange.

Elle sentit le regard, hésitant, de Hak parcourir son visage. Cela bougeait dans tous les sens, et elle comprit qu'il n'osait pas la regarder dans les yeux. Bon, au moins, elle n'avait pas à lui ordonné de ne pas le faire, c'est déjà ça. Même si cela aurait plus drôle qu'il le fasse. Mais d'un autre côté, cela la mettait mal à l'aise qu'il le fasse. Elle détestait l'idée qu'un humain la regarde ainsi, même si la peur qui le conduit à le faire.

Quand il lui répondit à sa deuxième question, elle fut choqué, perplexe, mais surtout prise au dépourvue. Comment avait-il put se rendre? Cela n'avait aucun sens pour Abigail. Les humains cherches à tout prix à éviter de se faire prendre. Pourquoi celui-là n'avait pas fait comme les autres ? Elle aurait imaginer un autre scénario : lui courant pour éviter de se faire prendre, trébuchant comme un débile et se faire attraper ainsi. Mais clairement pas à cette fin-là.

- Mais... Mais c'est débile.

Elle lâcha sa phrase, sans cruauté, sans arrière-pensée, juste de l'incompréhension totale. Elle n'arrivait pas à concevoir une idée aussi incongru que celle-ci. C'était définitif, elle ne comprendrait jamais les humains. Dire qu'elle avait crut le pouvoir quand elle s'était fait adopté par l'homme, mort dorénavant.

Une petite voix, hésitante la ramena, sur terre. Hak-kun venait de lui parler, comme si s'était quelque chose qu'il n'aurait jamais fait ordinairement. Elle l'observa de nouveau quelques secondes, essayant d'assimiler la question. Il voulait savoir comment elle s'appelait. Devait-elle répondre ? Elle réfléchit quelques instants avant d'opter pour lui répondre. Que pouvait-il faire dans sa cage de verre ? Rien. Absolument rien. Et même s'il se fait adopter, il ne pourrait encore rien faire non plus. Son futur maître s'en fichera de ce qu'il aurait vécu ici. Et puis il ne saura jamais où elle habite, aucune chance qu'elle aie des représailles. 

- Abigail. Je suis Abigail Ritorujueru.

Probablement qu'il avait l'espoir qu'elle l'adopte. Il était de question qu'il se fasse de faux rêves sur ce point. elle n'arrivait pas à aimé cette façon cruelle et horrible.

- Oh, et, ne te fais pas d'illusion. Je ne suis pas là pour t'adopter.

Elle parla d'une voix froide et sèche. Elle était sincère pour elle-même et, pour lui par la même occasion. Elle voulait le rabaisser, pas lui briser des rêves imaginaires ! Elle s'approcha de la cage et posa sa main contre la vitre, en direction du petit humain. Quel âge avait-il? 18, 20 ans ? Sa frimousse était tellement hésitante qu'elle n'arrivait pas à deviner correctement. Et puis, son corps est tellement bizarre. Il était nerveux, cela crevait les yeux.

- Pourquoi ton corps est comme ça? J'ai l'impression que t'es tout maigre. C'est horrible à regarder. Et puis tes yeux, on dirait un zombie. Tu dors vraiment? Qu'importe de toute façon, t'es un humain. Tu n'es rien. Rien qu'un monstre qui croit qu'il peut tout avoir sans conséquence. Je me demande encore pourquoi les hybrides veulent de vous dans leur maison.

Dans les autres cages, les autres esclaves, curieux d'abord, déchantèrent quand ils entendirent ses mots froids et cruels. Ils se firent plus discret, évitant de regarder la pauvre âme critiquée et torturée, la plainant probablement. Abigail rit intérieurement de cette réaction des autres détenus. Ils étaient tous faible mentalement dans cette zone. Aucun n'arriverais à lui répondre, la contredisant pour éviter de sombrer dans la folie. Elle savoura cette sensation qu'elle avait toujours rêvé dans sa propre ancienne cellule.

Elle laissa le jeune homme encaissé ce qu'elle venait de dire, un sourire bien visible sur les lèvres. Elle adorait se qu'elle faisait, ne ressentant aucun regrets pour cette petite chose dans la cage. Soudain, elle réalisa quelque chose : Ses vêtements semblaient bien trop ambles pour un corps aussi maigre. C'était fort étrange, à moins que les vendeurs voulaient caché quelque chose.

- Fait voir comment tu es sans ton haut !

Elle voulait voir ce que les vendeurs cachaient sous ce petit froussard. Elle pourrait les railler, eux aussi, les critiquant sur leur vilaines cachotteries.
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MessageSujet: Re: Une blague de mauvais goût - Hak-kun Shô Jeu 3 Mai 2018 - 20:14


 
Une blague de mauvais goût.



Sa réaction à ma réponse sur comment je me suis fait attrapé annonçait un peu la couleur. La femme avait lâché, parfaitement surprise, qu'elle trouvait cela débile. Au moins, il n'y avait pas de méchanceté là dedans. Puis, je savais que cela semblait absurde, mais je pense au contraire que c'était la chose la plus intelligente que je pouvais faire. Je savais que j'étais faible autant physiquement que psychologiquement. Jamais je n'aurais tenu une vie en captivité après tout ce qu'il s'était passé depuis que j'avais connu Henry. C'était de la simple survie au fond. Autant me rendre pacifiquement, autant ne pas retarder l'inévitable. Il n'y avait rien à répondre à sa réaction, alors je restais silencieux, ne voulant pas l'ennuyer avec les détails.
La désillusion se faisait attendre, mais était proche. Elle m'avait donné son nom, alors je pensais encore qu'elle pourrait être gentille. En plus, elle avait un joli prénom. Abigail. Son nom de famille... Je ne me risquerais probablement jamais à essayer de le prononcer. Je lâchais un timide enchanté juste avant qu'elle ne me dise qu'elle ne m'adopterais pas. Cela avait su me surprendre... Pourquoi me parlait-elle si ce n'était pas parce qu'elle songeait à m'acheter ? Voulait-elle essayer d'en apprendre plus sur les humains ? J'étais encore assez naïf et peu préparé à ce qui allait suivre pour penser une chose pareille...

Mais cela ne dura pas. Se penchant devant ma cellule, je sentais son regard me détaillé et je rapprochais mes jambes de mon torse, étant assit par terre. L'hybride critiquait ma maigreur qu'elle me faisait ressentir comme une bizarrerie. Pourquoi mon corps était-il ainsi ? La réponse me semblait évidente... J'avais pendant bien trop longtemps manqué de nourriture. Je ne la prenais pas pour une idiote alors je devinais qu'elle demandait cela de façon rhétorique pour me mettre mal à l'aise. Après, elle parla de mes yeux, c'était vrai que j'avais d'affreuses cernes... Dormir m'était toujours difficile avec l'anxiété permanente. Comme elle utilisait des phrases interrogatives, même si je me doutais que c'était rhétorique, je ne pouvais m'empêcher d'avoir le sentiment qu'il fallait que j'y réponde. Pourquoi j'étais comme ça ? Je le savais... Mais ne voulait pas fournir de réponse détaillée, elle se fichait de ma vie je le devinait clairement. Alors je répondais un simple :

" J... Je ne sais pas... "

d'une voix toute basse. Le malaise me gagnait et elle n'allait pas pour arranger les choses. Comment des hybrides pouvaient vouloir de telles choses chez eux ? Je ne savais pas... Les autres encore avaient une certaine beauté mais moi... Pourquoi Henry m'avait-il recueilli ? Qui à part lui pourra encore vouloir de moi ? J'allais probablement resté dans cette cage bien longtemps... Elle voulu voir comment j'étais sous mon haut, mais j'étais bien réticent à l'idée de lui montrer. Je me savais assez pathétique comme ça pour en rajouter... Mais pouvais-je me permettre de refuser un ordre d'une hybride ? Elle n'avait pas en soit grande autorité sur moi et la vitre me protégeait... Courage, il suffisait de refuser.

" Désolé je.. Ne préfère pas.... "

Oui, j'étais déjà trop pathétique pour encore lui montrer à quel point mes côtes sont visibles, ainsi que les marques des coups de mon ancien maître qui n'étaient pas encore parties. Je restais recroquevillé, détournant le regard après mon refus. Elle allait sûrement s'énerver... Du moins, je le craignais fortement.

 







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MessageSujet: Re: Une blague de mauvais goût - Hak-kun Shô Sam 5 Mai 2018 - 10:25
Pourtant qu'Abigail le regardait, elle vit la petite chose ramener près de son corps, comme une défense bien frêle. Quelque chose dans ce genre la perturba. Elle avait l'impression d'avoir déjà vécu ça. Mais quand ? Elle revoyait sa cage avec ses amis hybrides, privé de nourriture par leur maître. La cause? Une bêtise de la cacatoès alors qu'elle ne savait encore rien de la vie. Secouant la tête pour éloigné cette sensation, elle entendit Hak-kun dit quelque chose, presque dans un murmure qu'elle faillit ne pas comprendre. Il ne savait pas. Quoi? Probablement que cela venait de ses critiques et que comme il ne savait pas quoi faire, il lui lâcha cette médiocre phrase, qui n'avait aucun sens pour la cacatoès. Tout le monde essaye de prendre soi de lui, surtout les humains. Ces êtres immondes qui croient qu'ils resteront éternellement libre. Qu'il n'y a qu'eux qui auraient le droit de vit et de mort sur les autres espèce. Quel idiotie !

Soudain, la petite chose osa une chose qu'Abigail n'aurait jamais crut possible de sa part. Elle refusa tout simplement sa demande tout en ne la regardant pas. Quel pauvre imbécile ! Il allait lui payer cette désobéissance ! Ses ailes gonflèrent de rage et elle frappa, d'un coup violent, la vitre. Elle se fit mal, mais elle ne le montra pas, de peur de perdre son effet de colère. Sa main se réchauffait contre la vitre, et elle se demanda s'il devenait rouge. Pourtant, elle ne fit aucun geste pour vérifier.

- Comment oses-tu ? Tu crois peux être que tu as le choix, mais ce n'est pas le cas ! Alors maintenant obéit ! ET REGARD-MOI QUAND JE TE PARLE!

Un bruit vers sa gauche la fit sursauter et se retourner. Elle vit le vendeur s'approcher timidement d'elle, mais d'une certaine détermination dans les yeux. Mince, elle avait parlé trop fort et maintenant, il allait probablement lui demander partir pour éviter de traumatiser ces pauvres petites choses. Ces incompétents ! Pourquoi ils les protégeaient toujours ? Pourquoi personne était de son côté pour une fois ?

Elle ne s'attendait à tout, sauf à ce qu'il allait lui dire.

- "Y aurait-il un problème, madame? Notre pet vous manquerait-il de respect? Si telle est le cas, nous le punirons !"

Abigail resta, quelques instant, bouche bée devant ça. Pourquoi? Pourquoi était-ce si différent que de dehors? Elle ne comprenait pas, mais cela la fit sourire. Lui redonnant une énergie débordante qu'elle n'avait plus sentit depuis bien longtemps. Quelqu'un la soutenait, elle, et pas un stupide humain pathétique. Enfin !

Elle sourit joyeusement, sans dissimuler son contentement. Elle désigna du doigt Hak-kun tout en observant le vendeur.

- Ce n'est rien. J'attend simplement qu'il ôte son haut pour me montrer ce qu'il y a derrière. Il est maigre, j'aimerais bien savoir voir à quel point. Mais, il refuse de le faire.

L'hybride haussa un sourcil, perplexe, avant de jeter un regard vers la petite chose. Il semblait en colère et croisa les bras.

- "Fait ce qu'elle te dit !"

Abigail sourit à la voix autoritaire du vendeur et observa la réaction de l'humain emprisonné. Il ne pourrait pas se défilé seconde une fois, à moins qu'il veuille des représailles. Elle caressa ses douces plumes grises qui étaient redevenu aussi lisse qu'avant. Cet idiot avait réussi à les faire gonflés ! Il n'allait pas s'en sortir sans avoir eu une peur cuisante d'elle. ça, elle allait personnellement s'en occuper.
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MessageSujet: Re: Une blague de mauvais goût - Hak-kun Shô Sam 5 Mai 2018 - 11:24


 
Une blague de mauvais goût.



Le coup retentit sur la vitre et j'avais à peine vu ce qu'il s'était passé, mais ça m'avait fait très peur... Cela avait dû se voir, car j'avais sursauté et m'étais encore plus recroquevillé. Elle insistait vraiment... Je n'allais pas pouvoir contourner cet ordre, même si elle n'était pas ma maîtresse. J'étais déjà résigné à faire ce qu'elle disait, mais le vendeur intervint pour en rajouter une couche. Et tous les autres humains qui regardaient... Toute l'attention était maintenant tournée vers moi et c'était terriblement embarrassant. Aigail reportait au vendeur ce qui venait de se produire et, même s'il se contentait d'un impératif, je savais qu'une fois la boutique fermée, j'aurais droit à bien plus que ça. Tremblant légèrement, je me levais en prenant appui sur le mur derrière moi. Une fois debout, je regardais timidement autour de moi avant de lever doucement mon haut. Toute cette situation était bien plus qu'embarrassante, c'était juste humiliant. Ainsi je montrais mon torse maigre, mes côtes étaient bien apparentes et il me restait quelques blessures des réprimandes d'Henry. Je n'aimais pas les montrer... J'avais l'impression que ça faisait passer mon ancien maître pour quelqu'un de mauvais et violent, mais il était bien plus que cela...

Je restais silencieux... Que dire ? J'avais commis une faute qui aurait pu me coûter cher, et il fallait que j'assume. Cependant, je ne pu m'empêcher de lancer un regard sur la cellule à ma gauche... Si seulement Nol était encore là. Il était probablement le seul à me soutenir. Je regardais ensuite timidement l'hybride ailée. Je restais ainsi, attendant qu'elle me demande de baisser mon haut. Au vu du sentiment d'humiliation que j'avais et qu'elle devait sûrement percevoir, je m'attendais à devoir rester ainsi en signe de représailles... Et le vendeur qui restait, comme pour surveiller... Sa présence aurait pu me rassurer, mais en fait, cela ne faisait qu'aggraver mon cas, car cela se voyait qu'il la soutenait. Les humains avaient fait trop de mal, et quo'n y ai participé ou non, on devait tous en pâtir. C'était ainsi, c'était devenu notre réalité. Inutile de lutter, tout simplement. Et ce n'était surtout pas moi qui allait pouvoir tenter quoi que ce soit.

 







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MessageSujet: Re: Une blague de mauvais goût - Hak-kun Shô Sam 5 Mai 2018 - 13:42
L'effet de son poing contre la vitre avait eu un effet... intéressent sur l’humain ; il se recroquevilla encore plus, chose qu'Abigail aurait pourtant crut incapable. Il semblait mal à l'aise et aurait probablement voulu disparaître si l'hybride l’incitait pas autant. Elle ne comprenait pas cette réticence à lever simplement son haut. Elle ne lui avait pas demander d'enlever l'intégralité de ses vêtements non plus !

Elle l'observa, d'un œil impassible, se lever en tremblant contre le mur. Il jeta des regards inquiets autour comme pour chercher de l'aide, ou par pudeur? Abigail n'en était pas sûr, mais elle attendit calmement, avec le vendeur à ses côtés, le jugeant, tous deux, qu'il exécute l'ordre donné. Quand il leva enfin son haut, Abigail pâli, le souffle coupé par la surprise, en voyant l'état pitoyable de la petite chose. Il était maigre, ça elle le savait, mais elle n'aurait pas pensé qu'elle pourrait voir ses côtes aussi distinctement. Des traces de coups et blessures se voyait sur son corps. Des anciennes blessures plus précisément. Ces choses... Elles n'aurait pas du se trouver là... Ses marques provenaient de longues années de souffres, des années avec quelqu'un d'horrible, de quelqu'un de violent.

Abigail recula, soudain prise d'une nausée. Elle se rappela de ses propres années à elle : enfermée, torturée, affamée, ne croyant plus à l'espoir, qu'un jour, elle pourrait sortir de cette enfer. Pourtant, lui, il était retourné à cette enfer, les bras ouverts, sans rien dire, sans protester. Pourquoi? Avait-il tant aimé cette souffrance? Le coup d'oeil qu'il lança à une cage voisine, comme une bouée de sauvetage qui ne viendra jamais pour lui. Abigail grinça des dents, mortifiée, honteuse d'avoir voulu profiter d'un telle idiot tel que lui. Le regard qu'il lui lança, la donna envie de vomir. Il implorait, presque, d'en finir avec cette mascarade, qu'elle arrête de jouer avec lui ainsi.

- Je... tu peux baisser ton haut.

Elle ne le regardait plus. Elle ne savait même plus pourquoi, à la base, elle était venue. Ses jambes tremblaient légèrement. Elle avait envie de pleurer pour cette petite chose. De pitié ? Non, de compassion. Il avait déjà tant perdu, et pourtant, il était là, devant elle, tremblant peut-être, mais fort et bien présent. Elle avait l'impression de voir quelqu'un d'autre. De voir une personne qui ne voulait pas se laisser bouffer par les injustices. Pourtant, tous, dans sa postures jusqu'à ses yeux, disaient le contraire de ce qu'elle pensait réellement. Il devait était simplement mortifié, apeuré et humilié.

Le vendeur la ramener sur terre en l'effleurant l'épaule de ses doigts. Elle lui lança perplexe, presque paniquée. Ses yeux inquiets la perturbèrent encore plus. Combien de temps s'était-il passé?

- "Tout va bien, madame?"

Elle voulu répondre, mais ses mots restèrent coincé dans sa gorge. Elle était paralysée. Il fallait qu'elle se reprenne, mais elle n'y arrivait pas. Elle sombrait. Elle avait l'impression de couler, de se noyer alors qu'elle n'était pas dans l'eau. Son regard se posa sur la petite chose. Elle semblait fragile, et probablement par sa faute, elle sera encore punie. Elle respira, une fois, puis deux fois avant de répliquer, mollement, à l'hybride qui s'inquiétait de plus en plus de son silence.

- Je vais bien... J'aimerais... Est-ce que j'ose vous demandez de me laisser seul avec lui, encore un peu ?

Le vendeur parue tendu, préférant, probablement éviter de s'éloigné d'elle et de l'humain. Il avait peut-être raison de s'inquiété autant, mais Abigail n'arrivait pas à penser de cette façon maintenant. Elle le chassa d'un mouvement lent de la main sans quitter du regard la petite chose. Il s'éloigna, à contre cœur, et retourna à son travail, accueillant d'autres hybrides à l'entrée.

Abigail avait eut ce qu'elle voulait. Elle était venue pour humilier, critiquer, rabaisser un humain. Pourtant, elle n'était pas satisfaite. Elle avait l'impression de n'avoir été, au final, que la méchante hybride qui brutalise une pauvre âme, déjà bien battue par la vie. Elle jeta un faible regard à ses yeux, devenus bien laides à ses yeux. Elle aurait aimer être tellement plus forte, de ne rien sentir pour ces êtres qui lui avaient tant enlevé. Pourtant, en le voyant, dans sa cage, recroquevillé, elle avait l'impression que les rôles étaient inversées. Mais cela ne l'aidait pas à se sentir bien. Au final, elle ne valait pas mieux que lui ! Elle n'était qu'une imbécile d'hybride qui croyait être meilleur que les autres !

Elle fini par s’asseoir sur le sol froid du magasin et de le regarder, perdue, ayant perdue ses repères qu'elle avait crut depuis toujours avoir trouvés. elle laissa quelques minutes, silencieuse, ne savant plus quoi dire. Elle avait l'impression d'être juste la folle de services, qui n'avait pas de pets, la casse-couille. Elle se mordit la lèvre. Elle avait toujours peur des humains, toujours la hantise de les touchés, mais... peut-être si elle changeait d'abord, ils pourraient changer aussi ?
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MessageSujet: Re: Une blague de mauvais goût - Hak-kun Shô Sam 5 Mai 2018 - 15:03


 
Une blague de mauvais goût.



Je pensais être prêt à tout. Moquerie, indignation, critiques... Tout sauf ce qu'il s'était réellement produit. L'hybride avait l'air... Très étrange. Elle avait l'air choqué mais, c'était étrange. Il y avait plus que ça. J'essayais de comprendre, sans succès. Cela devait sûrement lui évoquer quelque chose de trop personnel pour que je ne devine de quoi il s'agit, et que j'essaie d'avantage aurait juste été très indiscret. Alors j'attendais, silencieux. Elle me demanda de baisser mon haut, ce que je fis, restant debout. Je ne savais pas si je pouvais me rasseoir ou non, et comme elle ne disait rien, je restais debout pour le moment. Son silence fut long... Trop long. C'était très inquiétant. Oui, je m'inquiétait pour elle, plus d'un humain me dirait de ne pas me faire de soucis pour "ces tyrans d'hybrides". Mais je m'inquiétais quand même... C'était tout simplement plus fort que moi. J'avais gardé l'habitude de me soucier des gens, même s'ils me faisaient du mal.
Finalement, ce fut le vendeur qui la réveilla de ses pensées. Abigail avait l'air vraiment ailleurs, et je ne pouvais m'empêcher de m'en sentir coupable. Pourtant, c'était elle qui avait voulu regarder. La situation était très étrange... Elle demanda au vendeur de partir, ce qu'il fit après avoir hésité un instant, et surtout, pas sans me lancer un regard d'avertissement qui me fit frissonner de peur. Je baissais alors le regard, coupable. Une fois qu'il fut parti, j'osais doucement observer l'hybride qui s'asseyait à terre. Je fis alors de même pour ne pas avoir l'air de me retrouver au dessus d'elle. Abigail était silencieuse, elle ne disait rien. Je m'attendais vraiment à des remarques, des rires... Quelque chose ! Tout... Sauf cet affreux silence. Fallait-il que je fasse quelque chose ? Que pouvais-je faire ? Tout risquait d'être indiscret... Mais je m'inquiétais réellement... Je ne pouvais pas la laisser ainsi alors que j'avais l'impression que tout était ma faute.

" Est-ce que... ça va aller ? "

Question idiote. Mais au point où on en était, il n'y avait tout simplement rien d'intelligent à dire. Je devais juste veiller à ne pas être indiscret. Je me doutais que cela n'allait pas suffire, et ma culpabilité était si grande, je devais m'excuser ! J'avais toujours peur de dire quoi que ce soit qui n'empire les choses, mais je prenais le risque.

" Je suis désolé... Je ne voulais pas... Vous mettre dans cet état... "

C'était très maladroit, et il valait mieux que je m'arrête là et que j'avise avec ce qu'elle allait répondre... Si elle répondait quelque chose. Même si elle se montrait méchante, je m'en fichais, je voulais juste être sûr que tout aille bien pour elle avant qu'elle ne parte. Je ne voulais pas laisser cette femme ainsi.

 







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MessageSujet: Re: Une blague de mauvais goût - Hak-kun Shô Sam 5 Mai 2018 - 17:33
Abigail ne remarqua pas tout de suite que la petite chose s'était rassise. La fatigue l'avais prise d'un coup et sortir de son état comateux était difficile. Pourtant une petite voix la fit réagir légèrement. Son esprit remonta à toute vitesse et elle se rappela soudain où elle était et surtout avec qui. Sa question lui vint en pleine face, mais pas comme une claque douloureuse, plutôt comme une caresse qui désirait savoir comment elle allait. Comme si elle était importante. Cela la fit sourire faiblement. S'il savait la raison de sa venue, il en s’inquiéterait pas comme ça.

- Ne t'occupe pas de moi, petite chose. Et puis pourquoi tu t'en fais aussi ?  Je suis une hybride !

Elle avait l'impression que la petite chose croyait qu'il était le fautif de quelque chose. Pourtant, il n'avait encore rien fait... Cela devait être pire que ce qu'elle imaginait. Son ancien maître devait l'avoir vraiment traumatisé. Il s’excusa, chose qu'Abigail répondit en soupirant. Elle avait raison. Il croyait vraiment qu'il l'avait mit dans cet état. Bon, dans un certain cas, oui, il était fautif. Mais elle était tellement fatigué qu'elle ne voulait plus se mettre en colère ou crier. Et puis qu'est-ce qu'elle pourrait y changer? Il était dans un sale état, autant émotivement que physiquement. Il n'y avait presque rien à sauver de la petite chose devant elle. Il se fera dévorer dès qu'il sortirait d'ici, sans que personne ne veuille l'aider ou le sauver de ce nouvel enfer. Et elle... elle ne pourrait rien y faire pour changer ça.

- Est-ce qu'on t'as déjà dit que tu étais énervant ?

Elle le lui dit d'une manière naturelle, comme si on demandait une crème glacée à un vendeur de glace. Elle ne voulait plus lui faire du mal, mais elle ne voulait pas non plus le connaître plus que cela. Ce serait ridicule et dangereux pour elle. Elle était déjà fragile ; elle pourrait faire quelque chose qu'elle pourrait regretter par la suite. En pensant à ça, elle essaya de noyer une montée de chaleur qui montait en elle. Être utile. C'est ce qu'elle avait toujours voulu. Même après avoir été libérée de sa prison, elle avait cherché ce but, sans jamais faiblir une seconde. Et pourtant, elle n'avait jamais réussi à trouver ce qu'elle cherchait, croyant même qu'il n'existait pas. Mais en regardant petite chose, elle se remit à prendre espoir. Peut-être était-ce aussi simple. Suivre le mouvement des autres hybrides n'étaient peut-être pas si horrible que ça. Qu'il fallait qu'elle accepte cette idée.

Abigail jeta un rapide regard dans les autres cellules. Les autres esclaves, obéissant et soumis, ne les observaient toujours pas, comme s'ils n'étaient finalement pas là. Comme des mirages qui n'avaient jamais existé. Elle ne ressentit rien pour eux. Pas comme avec Petite chose. C'était étrange, mais elle se sentait proche de l'esclave. Du pet. Ce mot, qui était tellement creux et sans sens pour elle avant, sonnait plus agréable, plus serein.

Elle replia ses jambes jusqu'à son visage. Elle y appuya sa joue tout en rapportant son attention sur Petite Chose. Ses cheveux noirs, qu'elle croyait sale au premier regard, semblait brillant et lisse. Ils avaient été coupés d'importe comment. Comment il voulait être présentable avec ce désordre ? Abigail toucha quelques mèches bouclés et les fit tournoyer sous ses doigts. En fin de compte, être là était reposant. Observer les yeux bruns avec ses sombres cernes donnaient quelque chose de profond, d’inattendu pour la cacatoès.

- T'es là depuis longtemps?

Sa question était sortit bien malgré elle, et elle se sentit stupide de l'avoir posée. Elle ne voulait pas de cette sensation qui voulait tant sortir, découvre le passé de Petite Chose. Elle aurait préférer s'arraché tous ses cheveux roses que de l'avouer à haute voix, de dire qu'elle appréciait finalement un humain. Elle soupira pour elle-même. Si on lui avait dit ça un jour, elle aurait rit au nez à celui qui avait osé lui raconter ce genre de bobard. Maintenant, elle se moquait d'elle-même, pour sa faiblesse, pour sa compassion.
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MessageSujet: Re: Une blague de mauvais goût - Hak-kun Shô Sam 5 Mai 2018 - 18:43


 
Une blague de mauvais goût.



Ma voix, bien que faible, semblait avoir réussi à la ramener à la réalité présente. C'était déjà un début, j'avais même réussi à obtenir d'elle un faible sourire. C'était bête, mais j'étais fier d'avoir obtenu ceci bien que je ne comprenais pas pourquoi. Plus qu'un sourire, j'eu même une réponse. Apparemment, que je m'inquiète pour elle était surprenant. Je suis une hybride rappelait-elle comme si j'avais oublié.

" Et ? "

Avais-je lâché impulsivement avant de me rendre compte que ce n'était pas très correcte -du moins j'en avais l'impression-. Je me permettais alors de reprendre la parole pour faire une chose que je ne faisais que trop rarement... Dire ce que je pensais. Ce n'était pas par hypocrisie que je ne le faisais jamais, mais parce que je pensais que cela n'avait pas à le faire, que cela n'avait aucune importance. Mais j'allais faire une exception.

" Que vous soyez hybride ne change rien pour moi... Vous êtes une personne avec un coeur et des sentiments et... ça me suffit pour que je me fasse du soucis. "

En ayant parlé, j'avais l'impression de trop en dire alors je me taisais. Monopoliser la parole était mal vu, surtout pour un humain.
Par la suite, la jeune femme me demanda si on m'avait déjà dis que j'étais énervant. A ce moment là, mon coeur se mit à battre de nervosité. Je l'énervais...? Même si son ton était calme et naturel, ses mots avaient pris le dessus et j'avais peur, puis je me sentais à nouveau coupable. Je murmurais un désolé à peine audible, ne voulant pas l'énerver d'avantage.

Le silence s'installa de nouveau. Je la regardais parfois timidement, avant de détourner à nouveau les yeux, n'osant toujours pas croiser les siens. En arrivant, elle avait l'air si sûre d'elle et désormais tout avais l'air différent. Elle avait l'air si... Désemparée... Comme si quelque chose s'était brisé en elle à la minute où elle avait vu mon corps. Cela lui avait sûrement rappeler de mauvaise choses, ou alors était-elle sensible à ce genre d'image.
Au bout d'un moment, elle me posa une question. Sûrement pour changer de sujet. Je la regardait un peu, surpris.

" Euh, pas bien longtemps... Un ou deux mois... "

En fait, je n'avais pas compté les jours. J'attendais juste, tout simplement. A quoi bon compter les jours ? Mais ma réponse était bien brève et je songeais que faire la conversation pouvait peut-être être une solution pour aider Abigail à aller mieux, ne serait-ce qu'un peu. J'allais devoir faire des efforts pour faire la conversation, chose à laquelle je n'étais absolument pas habitué. Je ne savais pas de quoi parler d'ailleurs... Si je commençais à lui raconter ma vie, je risquais de l'ennuyer. Si je lui posait une question, je risquais d'être indiscret. Finalement, je ne trouvais pas grand chose, à part relancer une question qu'elle avait éludé plus tôt.

" Vous êtes sûre que ça va ? Pardon si je vous ennuis... Mais je m'inquiète... Même si vous êtes une hybride. "
 







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MessageSujet: Re: Une blague de mauvais goût - Hak-kun Shô Sam 5 Mai 2018 - 20:22
Petit Chose. Abigail aimait bien ce surnom qu'elle utilisait pour Hak-kun. Cela effaçait le fait qu'il était humain, qu'il était sensé lui faire peur. Bon, elle n'aimait toujours pas l'idée de le touché ne serait-ce que l'épaule, mais c'était un progrès qu'elle n'avait jamais pensé à améliorer, même au travers d'une vitre d'une cage. Son visage semblait heureux, ou en tout cas, plus calme qu'il y a quelques minutes. Cela la soulagea un peu.

Sa réponse l'étonna fortement. Il s'enfichait qu'elle soit une hybride? Elle n'aurait pas crut possible qu'un humain puisse exprimer de tellement sentiments vers les autres espèces. Pourtant, il continua de parler, chose qu'elle avait crut trop difficile pour lui, pour lui expliquer clairement sa vision. Elle était touchée par cette attention. Son corps se réchauffa d'une sensation oubliée depuis longtemps, et Abigail posa doucement sa main contre sa poitrine, vers son cœur. Elle trouvait la sensation agréable, et ne la chassa pas, cette fois-ci.

Soudain, Petit Chose sembla de nouveau avoir peur après sa première question, comme s'il s'était sentit directement visée, alors que s'était pour le taquiner. Abigail se sentit mal de le voir ainsi, surtout en l'entendant, miraculeusement, murmuré un "désoler". Elle ne voulait pas le voir comme ça, si misérable. Elle voulu même aller le rassurer, passer à travers ce verre irritant pour le touché le bras. Mais elle savait qu'elle ne pouvait. Il y avait tellement de barrage intérieurs qu'une rencontre ne pourrait pas changer cela...

Un silence gênant s’installa. Les yeux de Petite Chose presque à chat avec siens, évitant de rester très longtemps dessus. Cela aurait été comique dans une autre situation, mais pour le moment, Abigail se sentait perdue. Elle ne savait pas comment réagir ni quoi dire pour rassuré l'humain devant elle.

Pourtant, Petite Chose fini par répondre à ma seconde question, posée pendant le silence. "pas bien longtemps" lui dit-il un peu surpris. Il semblait ne pas s'attendre à qu'elle lui pose une question pareille. Pourtant, elle l'était elle aussi. Un ou deux mois devait être long dans cet endroit. Il ne devait pas s'amuser bien souvent ou bien dormir dans sa cellule. Abigail se demanda même s'il lui arrivait de discuter avec les autres détenus. Elle ne put jamais poser sa question, car Petite Chose lui demanda comme ELLE allait. Elle partit dans un petit rire qui la calma totalement et la fit se décider.

Elle se leva, s'étira doucement avant d'observer l'humain. Il était étrange, mais avait un côté attachant. Elle lui fit un signe de main, disant clairement son attention de partir avant de se détourner de lui. Elle marcha quelque pas, avant de tourner la tête dans sa tête, un grand sourire aux lèvres.

-Je pense que tu ne resteras pas longtemps ici.

Et à ses mots, elle partit voir le vendeur d'un pas léger et assuré. Il semblait plus détendu en la voyant s'approcher, probablement tendu de la voir assise près de la cage. Il voulu lui demander quelque chose, mais elle l'arrêta en posa son doigt sur sa bouche. Elle lui sourit doucement avant de réclamer.

- J'aimerais que vous évitiez de punir Pe...Hak-kun. Je reviendrais peut-être si tel est le cas, d'accord ?

Le vendeur acquiesça doucement, rougissant légèrement, avant que la cacatoès ne parte d'un pas assurée et décidée. Elle allait détruire une règle qu'elle s'était pourtant fixée et qu'elle avait réussi à tenir pendant 6 ans. Pourtant, elle ne ressentait aucune honte, ni colère. Peut-être plus tard? Pourtant, elle sentait que cela ne sera pas le cas, et elle en était heureuse.
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MessageSujet: Re: Une blague de mauvais goût - Hak-kun Shô Sam 5 Mai 2018 - 22:27


 
Une blague de mauvais goût.



Sa réponse fut un peu décevante. D'une part, car elle éludait totalement la question, je devinais donc qu'elle ne me répondrait pas et ne pas savoir m'inquiétait plus qu'autre chose. C'était donc vraiment plus fort que moi... Beaucoup diraient sûrement que je suis bête ou bien très naïf... Mais cela ne changeait rien pour moi. Au moins, elle souriait un peu, c'était un début. D'un autre côté, à quoi je m'attendais ? A ce qu'elle se livre à moi ? Non... J'aurais juste voulu... En fait, j'aurais voulu qu'elle me rassure. Dis comme ça, c'est simplement idiot et égoïste, mais c'était cela que j'attendais au fond, et elle ne l'avait pas fait. Elle allait donc partir et je ne savais absolument si ça irait pour elle. Ne pas savoir est parfois la pire chose... J'eu étrangement une pensée pour Henry. Et si j'avais su ce qui n'allait pas exactement ? Et si j'avais su ce que j'aurais dû faire ?
Je me reprenais doucement, essayant de chasser ces pensées. Je devais penser au présent, à Abigail. Selon elle, je ne resterais pas longtemps ici ? J'allais lui demander pourquoi, mais elle était déjà en train de partir. Je la voyais quitter la salle... Même pas un au revoir ? Elle avait l'air d'être venue pour me mépriser, alors pourquoi étais-je surpris ? Peut-être parce que justement son objectif a été compromis et que les choses avaient simplement changées. Mais dans quel sens exactement ? C'était bien étrange... Elle n'avait rien dit, mais je devais garder ma politesse.

" Au revoir ! Faites attention à vous... " disais-je alors tandis qu'elle marchait vers l'extérieure de la pièce.

Je ne savais même pas si elle m'avait entendue... Alors qu'elle était parti, les autres humains commençaient à me regarder et à murmurer entre eux. Sauf que... J'entendaient tout. "Il va se faire tuer par le vendeur", "le pauvre", "comment il peut se soucier d'une hybride" et d'autres commentaires dans ce genre là. Je n'y prêtais pas attention, craignant en effet les représailles du vendeur.

Le soir venu, il vint en effet me voir. J'en tremblais presque, me préparant psychologiquement. Il me regardait fixement, se penchant pour être à mon niveau. Il ne m'aimait pas, cela se voyait. Il me regardait de haut en bas avec mépris, presque dégoût. J'étais pathétique et il me le reprochait. Contrairement à Abigail qui m'avait dit que je ne resterais pas longtemps ici, lui croyais devoir me supporter pendant bien longtemps.

" Tu as beaucoup de chance gamin, la jeune femme m'a demandé de pas te punir. Mais crois moi qu'à la prochaine erreur de ce type, tu le regrettera ! Alors fais bien attention, si déjà tu n'es pas bien beau tu peux compter que sur ta docilité. "

J'encaissais en silence, hochant simplement la tête pour signifier que j'avais entendu. Une fois son speech terminé, il distribua la nourriture à tout le monde avant qu'on doive se mettre au lit. Dormir m'était toujours difficile, mais cette fois ce fut ma rencontre du jour qui occupait mes pensées. J'espérais qu'elle irait mieux. C'était tellement plus facile d'avoir des espoirs pour les autres que pour moi-même, puis, il n'y avait rien à espérer pour une personne telle que moi alors... Je préférais occuper mes pensées ainsi.
 







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