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Entre souris et serpent, c'est toujours le reptile qui se mord la queue [pv Amos]
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 :: Le ghetto :: Habitations :: Bâtiment en ruine de Lucien Smith
MessageSujet: Entre souris et serpent, c'est toujours le reptile qui se mord la queue [pv Amos] Dim 29 Avr 2018 - 15:35
Entre souris et serpent, c'est toujours le reptile qui se mord la queue.Mettre le pied sur la queue d'un serpent.Amos et LucienJe jette un oeil à mon fardeau alors que je suis enfin arrivé devant moi. Je le dépose au sol, mes bras fourmillant et se sentant soudain plus légers. J'ai dû porter mon nouvel achat jusqu'ici, celui-ci ne voulant pas avancer vite, me faisant perdre trop de temps, m'irritant par sa faiblesse, sa mauvaise foi. A force de tirer sur la chaîne, j'ai finis par cesser et je suis allé le rechercher pour le porter contre moi, ses jambes dans une main et son dos dans l'autre, à la manière des princesses de conte de fée que me lisaient les scientifiques, dans ma jeunesse. Un geste d'amour d'un prince, d'un héro venant sauver la jeune donzelle en détresse. Terriblement ironique quand on sait que je n'ai jamais porté personne ainsi, surtout pas une de mes femmes. Je l'ai ainsi plaqué contre moi, l'immobilisant suffisamment pour que j'arrive à marcher sans nous faire tomber comme des merdes alors qu'il semblait peu enclin à se laisser faire. Evidemment, il est trop faible. Il est léger, frêle, même. Fragile. Son corps n'a plus que la peau sur les os, la graisse semblant avoir déserté... Et il empeste ! Une odeur d'un homme qui n'a pas pris de douche depuis un certain temps, ses cheveux collés par le sébum ne ressemblant à rien alors que j'avais cette effluve agressive à quelque centimètre de mon nez. Ce n'était pas abominable. J'avais senti pire. J'ai pu outrepasser ce détail, continuer ma marche, ne me concentrant que sur mon objectif alors que le collier de ma nouvelle perle rare attire les regards, les curieux. Sur le trajet, j'ai eu des coups d'oeil des rares hybrides du coin, des murmures qui se sont tus sur notre passage. Rien de bien grave. La honte n'a pas d'emprise sur moi.

J'ouvre le porte, la chaîne toujours autour de mon poignet et force Amos, mon nouvel achat, à me suivre, le traînant derrière moi jusqu'à ma chambre. J'ouvre la porte gauche de mon placard et retire un plaque qui dévoile des escaliers. Je me redresse et fixe le serpent, observe son allure, sa dégaine avant de grincer des dents. Merde. Je lui agrippe le poignet avant de le faire venir jusqu'à ma salle d'eau, jusqu'à ma douche. Je le clous contre le mur, visage contre le carrelage, et observe ses fringues. Mouais. Il ne va plus en avoir besoin. Et puis, ils ont l'air bouffé par les mites... De plus, l'idée de le libérer de ses chaînes est mauvaise, même pour le temps de le déshabiller. J'attrape donc le col de son haut de ma main libre, l'autre posé contre son crâne pour qu'il ne bouche pas, vient attraper un autre bout avec mes dents et tirer dessus violemment, déchirant le tissu, le mettant en pièce. L'odeur est pire, maintenant que j'ai le nez dessus, mais qu'importe. Je jette le déchet dans un des coins de ma minuscule douche avant de lui toucher la hanche du bout des doigts, en deux petites tapes sans violence.

- Mec, enlève ton pantalon. 

Mon ton est sans appel, sec, autoritaire. Il m'est impossible de le toucher davantage, d'aller au delà des frontières de ce foutu tissu. Mon cerveau m'envoie des signaux d'alertes. Mes souvenirs se fracassent contre la barrière mentale que j'ai érigé pour les maintenir à distance. Je me souviens parfaitement de cette peau d'albâtre. Combien elle marque si facilement, combien mes poings ont eu plaisir à s'écraser dessus. Mes dents ont envie de se planter dedans, de la faire rougir, de la percer et laisser le sang couler. Mais je ravale mes pulsions, balaie mes impulsions, mes désires du moment. Je ne rêve que d'une chose ; qu'il refuse, se rebiffe et tente de se soustraire. Là, je pourrais de nouveau lui en coller une, voir même plusieurs, le soumettre comme je l'ai fais à notre première rencontre. Peut-être que j'arriverais même à le faire tomber dans les pommes ! Oui... L'évanouissement serait mieux pour nous deux. Il ne bougerait pas et je pourrais le laver et l'emmener dans sa cage sans problème. Sauf que voilà... Ce connard ne fait jamais rien pour rentre les choses faciles.

Je laisse un grognement sortir d'entre mes lèvres, mis désire secrets mi impatience. Vas y, petit serpent... Fais l'erreur de tenter de d'opposer à moi...
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MessageSujet: Re: Entre souris et serpent, c'est toujours le reptile qui se mord la queue [pv Amos] Dim 29 Avr 2018 - 19:13

Entre souris et serpent, c'est toujours le reptile qui se mord la queue
Lucien Smith & Amos

 

Il avait osé ?! Le serpent se tortillait dans les bras de son acheteur. Pourtant, il n’y avait pas cru, enfin, il pensait que traîner des pieds l’empêcherait de subir cette humiliation, mais non ! L’autre l’avait attrapé et même ses tentatives à se débattre, à se tortiller comme le serpent qu’il était, n’avait pas fonctionné. La honte. Surtout qu’il lui était impossible de fuir. Ses mains s’étaient même cramponnées au t-shirt de son propriétaire.

Ce ne fut qu’une fois arrivé que le reptile pensa avoir un moment de répit. Malheureusement, non. Son instinct lui dit de fuir, fuir rapidement. Avant que les portes ne se referment derrière lui pour toujours. D’ailleurs, ses pieds amorcent un mouvement de recul. Malheureusement, la force exercer sur la chaîne suffit à le suivre, même si ses pieds glissent sur le sol. Amos manque de force, il est fatigué, éreinté. Il préférait avoir une clope ou dormir, sauf que le manque l’empêche d’accéder au sommeil qui lui serait tellement réparateur.

Ses yeux regardent plus autour de lui que devant lui, mais ses pieds et même tout son corps, est tiré vers l’avant. Pas le choix, il doit avancer, sans prendre le temps de détailler chaque pièce traversée. Sans prendre le temps de trouver une issu. La porte s’est refermée. Maintenant il est dans une chambre, mais visiblement pas pour longtemps. Amos a un dernier mouvement de recul, il recule même de plusieurs pas lorsque l’escalier est dévoilé. Jamais il ne sortira d’ici. Son cœur a décidé de battre aussi vite que sa respiration. Ne pas rester ici.

Malheureusement, le rongeur attrape son poignet, de force. Il est traîné non pas dans les escaliers comme il l’avait pensé, mais vers une autre porte. Ses pieds touchent le carrelage froid de la salle d’eau. Un frisson lui parcourt la colonne vertébrale. Son regard est rempli d’inquiétude. Pas le temps de comprend, sa tête fait la connaissance du carrelage froid. Nouveau frisson. C’est trop froid ! Il se tortille, sa queue d’écaille également. Des cris, des injures ne parviennent pas à aller plus loin que son masque. La poigne de l’autre le force à rester nez à nez avec cette surface froide qui lui arrache des frissons.

En parlant d’arracher… Sa veste fut d’un coup tiré. Il pouvait entendre le son du tissu qui se déchire. Un violent frisson le parcourra, sa tête rentra même dans ses épaules. Trop froid. Mais qu’est-ce qu’il cherchait à faire ce rongeur à la fin ? Le laisser geler sur place ? Un moyen efficace de se retrouver avec un Amos serpent. Serpent est en crise d’hypothermie ! Heureusement, ou pas, le reptile n’est pas pudique. L’autre peut même observer la longue ligne bleuté et épaisse qui sort de sa crinière pour descendre jusqu’au bout de sa queue d’écailles.

L’autre tape ses hanches, sans violence, mais cela interpelle la perle rare. D’ailleurs, la voix de propriétaire résonne dans la pièce carreler. Surtout que le ton est placer avec suffisamment d’autorité pour que le serpent comprenne qu’il n’avait pas le choix. Pourtant, il ragea derrière sa muselière. Ses poings finnisèrent par taper contre le mur geler. Il donna même un coup de pied au mur. Pas une très bonne idée, puisqu’il se fit mal aux doigts de pieds !

- MUUUUH MUUUUUF !

Mais ses mains finissent par descendre. Ses doigts firent sauter le bouton avec habilité avant qu’il ne termine de faire tomber le vêtement le long de ses jambes, le laissant en sous vêtement. Non, la nudité ne le dérangeait pas. C’était plus la situation en elle-même qui le dérangeait. D’ailleurs, en regardant l’endroit où il était du coin de l’œil, il comprenait que c’était une douche. C’était sans doute pour lui enlever sa crase. Autant dire que pour le coup, Amos était d’accord.

Après un silence et quelques longues secondes après avoir enlever son pantalon, sa main valide enleva le dernier tissu de sa peau. Que l’autre le mate s’il voulait, mais il ne se laissera pas faire ! Il sait que les marques rouges sur son corps peuvent attirer les curieux, tout comme d’autres parties de son corps… Les vendeurs s'étaient tellement mit après lui que certains bleus étaient encore visible sur sa peau, notamment sur ses côtes. Enfin... Certains avaient plus une couleur violette tellement l’hématome était profond. Mais pas touche ! D’ailleurs, il compte bien lui faire comprendre que sa douche, le reptile compte bien la prendre seul !
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MessageSujet: Re: Entre souris et serpent, c'est toujours le reptile qui se mord la queue [pv Amos] Sam 5 Mai 2018 - 15:29
Entre souris et serpent, c'est toujours le reptile qui se mord la queue.Mettre le pied sur la queue d'un serpent.Amos et LucienAlors que je lui ai demandé de retirer son pantalon, mon nouveau esclave me surprend. Déjà car il ne cherche pas à se rebeller, ou en tout cas directement, ne me lance nul regard colérique ou humilié, mais il vient frapper mon mur. D'abords des poings, laissant le bruit se répercuter autour de nous, puis son pied, plus durement. Je ne peux empêcher un sourire de dessiner mes lèvres alors que j'imagine sans peine la douleur qu'il doit ressentir, lui qui est sans chaussure, de se sentir tellement pris au piège que seule la sensation de se faire mal permet de se sentir un minimum libre de ses choix et de son corps. De devoir sentir sa peau palpiter douloureusement pour calmer sa colère, sa frustration... Et également à libérer ce que l'on cache sans avoir à le dire. Je ne peux m'empêcher de penser que ce crétin a en horreur sa situation actuelle. Ne pas pouvoir se défendre, son corps trop faible n'arrivant pas à suivre son état d'esprit, ne réussissant pas à pouvoir se mouvoir comme il le voudrait. Ca doit être dur pour lui qui a pourtant une sacrée force. Je l'ai noté dans sa précédente cage, quand il a réussi à la démolir à coup de pied. Certes, elle était dans un mauvais état et menaçait de s'écrouler, mais peu d'humains aurait pu réussir ce qu'il a fait.  

Je laisse un ricanement lui répondre alors qu'il a tenté de râler, ses mots étouffés par le masque qu'il porte. Sans doute aurait-il voulu insulter le mur pour la douleur qu'il a à présent. Qu'importe. Je l'observe descendre son pantalon, ses mains descendant d'abords, ses doigts s'attaquant ensuite au bouton et à la fermeture éclaire. Le tissu se déroule sur ses jambes, dévoilant une peau pâle et où des tâches bleus s'y reflètent, terminant sa course sur ses pieds. Puis il est jeté de côté. Puis, le silence se fait. Aucun de nous ne parle, ne fait de mouvement. Je fronce les sourcils, prêt à l'engueuler, son impertinence m'irritant déjà, mais il me prend de vitesse et retire finalement le reste. Nu devant moi, dos tourné, il me dévoile ce que ses vêtements cachaient, les dessins rouges et les lignes bleus qui sont imposés sur son épiderme, créant un tableau juste avec son corps. C'est étonnant. C'est beau. Je comprends enfin le prix d'Amos, les vendeurs sachant reconnaître une spécialité, une beauté, quand ils l'ont sous les yeux. Un tableau vivant.

Mais crade. Je prends une bande du haut arracher et le passer sur le visage du reptile, lui bloquant la vue. Je serre le tout sur l'arrière de son crâne, pour que ça tienne, avant de venir lui retirer l'élastique qui maintenait sa queue de cheval. Puis, je récupère le pommeau de douche et enclenche l'eau sur légèrement chaud. Prenant ma douche toujours dans ces températures, le froid ne me procurant aucun bienfait, je n'allais pas m'amuser à tripatouiller le robinet. En plus, je suis putain de frileux. Je passe ensuite le liquide sur le corps de mon nouveau pet, juste assez pour le mouiller de la tête au pied, me fichant que les vêtements par terre et les miens soient trempés. J'éteins l'eau et prend le savon pour le corps, puis lui attrape les mains et lui verser le liquide dans les paumes.

- Savonne-toi le corps. 

Toujours le même ton. Autoritaire, contraignante. Je prends le shampoing et en met dans mes mains avant de les frotter légèrement l'une contre l'autre pour bien répartir le liquide dessus et j'entame le nettoyage de la crinière du serpent. Je plante d'abords mes doigts jusqu'à son crâne et je fais des petits mouvements circulaires, comme si je désirais lui masser le cuir chevelu, montant et descendant, jusqu'à être satisfait. Je force ma perle rare à être docile face à mon traitement, lui tirant les cheveux légèrement, assez pour que ça soit douloureux, pour lui rappeler qu'il n'est pas en état de se battre et qu'il risque de regretter sa rébellion. Le toucher m'emmerde car ça déclenche certains désirs, certaines envies que je ne peux pas assouvir pour le moment. Être si proche de lui, près de sa peau nu, laisser mes doigts masser cette tête que j'aimerais éclater, c'est frustrant. Mais comme avant, je me retiens...

J’enclenche de nouveau l'eau, le rince parfaitement, en prenant soin à ce qu'il ne reste rien dans sa crinière. Une fois fait, je lui file un linge en coton, ultra moelleux, le genre de truc que tu trouves normalement dans les maisons de riche mais que j'ai réussi à avoir à très bon prix... En le piquant à mon ancien colocataire qui lui-même l'avait volé à son ancien propriétaire.

Je lui attrape le poignet, sans lui avoir retirer le bandeau de ses yeux, et vient le soulever en mode sac à patate. Encore. Enrouler dans le linge, ça aide ! Je m'en vais ensuite tranquillement dans mon sous-sol et jette mon fardeau dans sa nouvelle cage. Solide, elle ! Je lui arrache le tissu qui l'empêche de voir et lui sourit de toutes mes dents, une lueur peu amicale dans le regard, déjà amusé par son état pathétique. Satisfait, même ! Je jubile.

- Voici ton nouveau chez toi Amos ! T'verras... T'vas souffrir le martyr en ma compagnie... J'ferais en sorte que tu regrettes que les vendeurs ne t'aient pas tué... T'vivras un enfer ! Et j'deviendrais ton pire cauchemar ! 

Je laisse un rire méchant traverser mes lèvres, tout en continuant de le fixer, lui, l'être que je veux faire souffrir encore et encore. Je veux oublier mon passer. Mais vu qu'il ne cesse de me pousser à me souvenir de lui, autant faire payer à chaque personne qui m'arrachera un souvenir. Et Amos en fait parti. Je lui ferais mordre la poussière. Ferais en sorte de repérer ce qu'il déteste et assouvirai ma vengeance. Quitte à me perdre en chemin...
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MessageSujet: Re: Entre souris et serpent, c'est toujours le reptile qui se mord la queue [pv Amos] Dim 6 Mai 2018 - 14:49

Entre souris et serpent, c'est toujours le reptile qui se mord la queue
Lucien Smith & Amos

 

Le rire de la souris s’immisce dans ses oreilles. Une torture pour le serpent. Cauchemar éveillé. Il peut sentir son regard parcourir sa peau. D’ailleurs le silence s’est installé, lui reste coincé contre ce fichu mur. Sa joue se refroidit, une grimace déforme son visage. Fichu carrelage froid ! Il lui faut de la chaleur !

Un coup d’œil derrière lui, à regarder ce fichu rongeur. Le bruit du tissu qui se fait déchirer, une nouvelle fois. Mais lui reste plaquer au mur, encore quelques secondes. Un bandeau de tissu est approché de sa tête. Ses pupilles de sang sont surpris. Il secoue la tête, voudrait la reculer davantage, mais le mur l’en empêche. Il siffle, un sifflement aigue, à peine perceptible à cause de ce masque qui lui entrave les lèvres.

Amos ne voit désormais plus rien, c’est quasiment le noir complet. Ses yeux s’habituent à pénombre. Il ne distingue que des formes, vagues. Des ombres plutôt. Soudait, l’eau rentre en contact avec son corps. Chaude, enfin quelque chose de bien qui lui procure un frisson de plaisir. Même derrière son masque, il lâche un soupire plaisant. Seule chose plaisante à l’heure actuelle. Sa tête s’est même redressée, comme pour mieux profiter de cette petite source de chaleur bien agréable, quoiqu’ un peu humique…

Ses mains se font attraper, un liquide un peu épais coule sur ses mains, entre ses doigts. À l’odeur, il est sûr que c’est du gel douche. D’ailleurs, l’autre le confirme. Lui n’hoche pas la tête, il ne lui donnera pas ce plaisir. Mais le serpent doit quand même se laver. Rester ainsi, c’est bien trop inconfortable. Depuis quand n’avait-il pas pris de douche ? Bien des jours… Minimum… Pas avant la semaine dernière en tout cas !

Ses doigts commencent leurs besognes. Sa tête part d’un coup vers l’arrière, non sans qu’un cri étouffer ne s’échappe de ses lèvres. La souris vient de tirer ses cheveux et même si ses doigts s’affairent à des sortent de massage, cela n’est qu’à moitié plaisant ! C’est à se demander s’il ne va pas finir par pisser le sang de la boite crânienne si l’autre griffe son cuir chevelu ! Mais ses mains à lui passent sur sa peau, massant cette dernière, la nettoyant. C’est humiliant. Devoir aller jusqu’à laver ses parties intimes face à ce connard. Oui, dans la tête du reptile, s’en est un. De la pire espèce.

L’eau ruisselle de nouveau sur son corps, glisse dessus. Si seulement il pouvait aller nager un peu sous sa forme de serpent. C’est si agréable quand l’eau caresse sa peau écailleuse. L’eau coule plus longtemps, dans ses cheveux, cheveux qui du coup, laisses couler l’eau tel une cascade dans son dos. Plus de liquide chaud sur le corps. Sa tête se tourne. À droite. Puis à gauche. Il cherche, s’interroge. Qu’est-ce qu’il peut bien foutre ce rongeur ?!

Un linge vient atterrir sur son visage. Curieusement doux. Il se sèche. Pas de rébellion là-dessus. De toute façon, rester dans l’humidité risquerait d’enclancher son hibernation et ça… Il n’en est pas question ! Alors il s’affère à sécher toutes les parties de son corps, laissant la serviette sur ses épaules pour éviter d’avoir ses dernières tremper par ce qu’il reste d’eau dans sa crinière bleutée.

À peine le linge sur les épaules que l’autre le soulève. D’instinct, même sans rien voir, ses poings cognent contre le dos de l’autre. Il ne sait pas où il va se retrouver, mais il sait une chose… Il veut sortir d’ici. Alors le serpent tape, avec le peu de force qu’il lui reste. Bon sang de manque, bon sang de fatigue. Les mouvements perceptibles lui indique qu’ils descendent l’escaliers. Non ! Pas ça ! Il ne pourra plus jamais voir la lumière du jour ! Ses pieds tambourinent, mais déjà, le voilà balancé au sol.

Ses fesses et ses cuisses raflent le sol, le serpent grince des dents. Ses yeux se plantent immédiatement dans les siens une fois que le bandeau de fortune fut enlevé. Ses pupilles le fusillent du regard, non, il n’est vraiment pas heureux de voir sa face planter devant la sienne. Et ses paroles. Oui ses paroles qui lui font prendre conscience à quel point l’endroit où il se trouve ne lui laisse aucune échappatoire, comme au laboratoire. Sa respiration s’accélère d’un coup, son cœur aussi.

L’animal d’écailles se force à se lever. Lentement, puis vient fracasser le haut de sa tête dans la mâchoire de la souris, tout du moins… Il essai, avec les mouvements aux ralentis, c’est tout de suite plus compliqué. Il râle derrière sa muselière. Et même s’il est impossible de comprendre ce qu’il dit, on comprend facilement sa colère, sa rage, sa hargne.

D’ailleurs, Amos tente de courir. Oui. Tenter, c’est bien le mot. Parce que ses jambes ont bien du mal à lever les genoux. Trop de temps passé assit ces dernières semaines… Pourtant, impossible pour lui d’imaginer ses prochains jours de nouveau entre quatre murs de barreaux. La peur l’envahit, il lutte pour qu’elle ne soit pas perceptible, pourtant, cela se lit dans son regard et il s’énerve davantage contre lui-même.
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MessageSujet: Re: Entre souris et serpent, c'est toujours le reptile qui se mord la queue [pv Amos] Sam 12 Mai 2018 - 10:45
Entre souris et serpent, c'est toujours le reptile qui se mord la queue.Mettre le pied sur la queue d'un serpent.Amos et LucienLa chaleur agréable du sous-sol contraste avec le sol en ciment, gris, qui semble plus froid qu'il ne l'est. Ma plantation d'herbe de toute sorte me force à consommer beaucoup de chauffage et à économiser sur celui des autres pièces de la baraques. L'isolation est d'ailleurs bien plus poussé ici qu'en haut, où tout semble tomber en ruine. Je ne me suis jamais demandé à quoi servait cet endroit auparavant, avant qu'il ne tombe entre mes mains, quand des humains vivaient encore ici. J'ai trouvé l'endroit dans un état encore plus pitoyable, la poussière, les gravats ayant envahi chaque pièce, chaque recoin. J'ai dû faire la grosse majorité tout seul, ne demandant de l'aide que fasse aux multiples trous dans le plafond et pour les installations d'eau et de chauffage car il n'y avait rien, ici. Rien qu'un sol en piteux état, des murs dont la peinture s'écaillait et quelque chaines rouillées en bas. Rien que je n'ai gardé. J'ai tout jeté, aucun de ses trucs ne pouvant m'apporter le moindre centimes et j'ai dû racheter le plus gros, récupérant les meubles que les nouveaux maîtres jetaient par dessus bord sans raison apparente. Traumatisme, vouloir changer tout, qu'importe la raison, j'ai embarqué ce que je pouvais et j'ai fais en sorte que ce toit devienne le mien.

Je renifle légèrement l'air, notant que l'odeur du précédent esclave du coin est encore très présent. Cela fait pourtant deux à trois semaines qu'il n'est plus là. Que je l'ai refourgué à un type pour un petit paquet d'argent et qui a osé me le rendre dans un état catastrophique. J'ai dû le tuer. Ici. Son sang a été dur à retirer du sol, je n'avais pas pigé qu'il était poreux, ce con. Je grimace légèrement à ce souvenir, sachant le temps que j'ai dû passer pour me résoudre à lui retirer la vie, à ce putain de chat, me disant qu'il pouvait toujours revenir à lui, avoir un sursaut d'énergie, ce genre de connerie. Je ne désirais pas l'avoir acheté pour rien ! Mais non. Il dépérissait. J'ai donc abrégé ses souffrances. J'ai attendu qu'il s'endorme et, ne connaissant pas d'autres méthodes, j'ai fait glisser une chaîne autour de son cou si fragile avant de serrer jusqu'à ce qu'il n'arrive plus à respirer. J'ai attendu plusieurs minutes, le temps que son corps cesse de se débattre, que son coeur s'éteigne par manque d’oxygène. Le lendemain, j'ai appelé pour qu'on me débarrasse du cadavre, sans aucune excuse ni explication. Et ils ne m'ont rien demandé. Ils ont fait leur job, juste hausser un sourcil en pigeant que c'était un hybride et l'état dans lequel il était, mais j'ai eu tôt fait d'éliminer toute compassion dans leurs regards, d'un titre; "Perle rare". Juste le dire, ça les a fait se renfrogner et emporter la carcasse sans faire d'histoire.

J'espère avec le temps que cette fichue odeur s'en ira. Un regard à mon nouvel esclave, à ma nouvelle perle rare, et je sais que mon désir viendra bientôt. Amos saura laisser sa propre effluve sur les cages, effacer les derniers parfums de l'autre idiot de chat rose et imposer la sienne, à la place. Il est très différent de l'autre. Plus combatif, plus énergique. Je sens encore ses coups sur mon dos, sur mon torse, alors qu'il se débattait. Il n'est clairement pas l'hybride docile que j'ai eu. Son regard qui me foudroie du regard me montre clairement sa ténacité, son désir de vivre libre. Et de me faire payer, sans doute. J'aime ça. J'aime ces putains d'yeux qui me fixent rageusement, mais il y a autre chose. De la peur. Parce qu'il pige qu'il est prisonnier, que je compte lui faire vivre ce qu'il a déjà connu en ma compagnie, à notre toute première rencontre, avant la guerre. Il doit piger qu'avec moi, il n'a aucun chance de pouvoir sortir vivant...

Je ricane légèrement en le voyant se relever, ses membres tremblants, son corps si maigre qu'on y verrait presque les côtes et son visage cerné par la fatigue et le manque. Je le vois faire un mouvement, lent, mais je ne pige pas tout de suite. Et quand je comprends, il est trop tard. Sa tête vient s'écrasée sur mon menton. Ce n'est pas très violent, la vitesse du coup n'étant pas là, mais ça fait mal. Je me suis même mordu une lèvre, l'entaillant légèrement. Je reste d'abords sous le choc, quelque seconde, le temps que le sang sorte de l'entaille et qu'il coule un peu, et après, ma colère grimpe en flèche. Elle m'enveloppe, me consume, prend possession de moi. Amos tente de filer, de courir. Ses jambes ne lui donnent pas assez de force, il donne l'impression qu'il va s'écrouler avec le pas suivant... Mais je ne lui en laisse pas le temps. Il est sorti de la cage, a passé la porte et je m'élance à sa poursuite, le rattrapant son mal. Je lui attrape le bras, le tire en arrière, violemment, et laisse ma main libre cueillir son visage d'un coup de poing violant. Mes doigts mordent sa chaire, me faisant même mal face à la puissance du coup. Je laisse un grognement sortir de mes lèvres avant de le traîner jusqu'à sa cage, par sa crinière trempée, avant de le jeter une nouvelle fois dans sa cage.

Je le hais. Je le hais ! J'écrase son pied du mien, usant de mon poids pour lui faire mal. Ses cheveux toujours dans ma main, je tire dessus, une nouvelle fois, pour le forcer à redresser la tête, l'approcher de moi. Je laisse un sourire sadique se glisser sur mon visage, mes yeux lançant des éclairs, écarquillés face à la fureur qui brûle dans mes entrailles.

- T'viens de mérité une nuit de Jeûne, Mec ! 

J'éclate de rire avant de lui arracher sans douceur le masque qu'il porte, le jetant à travers la cage. J'entends un bruit, preuve que l'objet à cogné contre les barreaux, mais je ne m'en préoccupe guère. Une fois libéré, je le laisse là pour sortir et ferme la porte à clef. Je lui lance un ultime regard de tueur, mon envie de le réduire en lambeau toujours présent, et je sais qu'il va souffrir. Celui-là, je ne lui laisserais aucune liberté ! Aucune !

Je remonte, éteignant les lumières derrière moi, le plongeant dans le noir le plus total. Je ne ferme pas la trappe, seule source de luminosité pour un moment, le temps que j'éteigne également ma lampe de chevet et ne me glisse dans mon lit. La rage est toujours là, fébrile. J'attends deux, peut-être trois, avant de me redresser et de redescendre, mes yeux, accoutumés à l'obscurité, repère facilement le serpent. Je m'approche des barreaux, m'accroupis pour observer l'hybride, un sourire narquois sur les lèvres. Je prends une petite barre en bois et vient lui tapoter le flanc, voir s'il dort, cherchant à le réveiller si c'est le cas.

- Alors, bébé serpent... Comment tu trouves tes premières heures dans ma piaule, mh ? 
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MessageSujet: Re: Entre souris et serpent, c'est toujours le reptile qui se mord la queue [pv Amos] Dim 13 Mai 2018 - 12:25

Entre souris et serpent, c'est toujours le reptile qui se mord la queue
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Une odeur horrible parvenait à ses narines. Pourtant, l’odorat du serpent était égal à celle d’un être humain normal, il n’y avait que sa langue qui pouvait l’aider à mien trouver les odeurs, les saveurs également. Une vraie langue de serpent ! Mais il fait curieusement, bon dans ce sous-sol. Le sol est chaud, au point que cela en est bizarre. Quelque part, cela empêcherait les hibernations forcées en hiver, encore faut-il qu’Amos passe cette saison…

Il l’a entendu, de la bouche de l’autre. Sa vie ici sera un enfer. Pire que ce qu’il a déjà connu. Pourtant, le reptile ne veut pas y croire, ne peut y croire. Mais la cage qui l’entour est bien réel. Plus aucune liberté. C’est pour ça qu’il a tenté de fuir. En vain. Pourtant il l’a frappé. En vain.

Son rire s’immisçait en lui telle une aiguille. Sa tête était lourde, lourde de ne pas avoir fumer depuis une semaine. Tout son corps était affaibli, c’est ça, la raison de son échec. Pourtant, il aurait pu lui aussi rire. Rire d’avoir blesser légèrement l’autre. Rire pour être parvenu à mettre un pied en dehors de sa cage. Pourtant, ce n’est pas la faute du manque de temps, mais bien celle de la peur qui s’était encrer en lui.

Une poigne attrape son bras, le tire en arrière. Pas le temps de réagir, de toute façon, il a même manqué de tomber au sol. Il est fichu. Le volt face fut de courte durée. Un poing vient s’abattre sur le visage d’Amos. Ses pupilles montrent sa souffrance à cet instant. Il tousse derrière son masque, pourrait même s’étouffer. Il va clamser ici. Sa joue est marquée par le poing, sa mâchoire est totalement endolorie. Pourtant, seule la partie visible de sa joue est rouge, le reste l’est bien sûr aussi, seulement… Caché par la muselière.

Son bras est libéré, juste l’espace d’un instant. Mais sa crinière bleutée se retrouve tirer en arrière, de force. La surprise, mais surtout la douleur se lisent alors dans ses yeux de sang. Aucune délicatesse. On peut l’entendre râler, protester à travers le masque. Ses mains battent l’air, comme si elles cherchaient à battre un fantôme.

Ses fesses râpent une nouvelle fois le sol de béton. Amos veut se redresser, son regard fusil celui de la souris. Avant de sombrer dans une nouvelle douleur. Cette fois-ci, c’est son pied qui se retrouve écraser. Comme pour l’interdire de bouger. Et sa chevelure, sa chevelure tirer, forcer d’approcher le visage de l’autre. Il peut voir à quel point ce dernier veut lui faire mal. Lui tremble. Pas comme une feuille, mais un peu. La peur.

Il s’en fiche bien de ne pas manger, son estomac et de toute façon bien trop retourner par sa situation que le reptile ne prendrait même pas garde aux gargouillements que celui-ci pourrait produire. Ses yeux se ferment de peur quand la main approche son visage. D’un geste vif, le voilà sans muselière. Sa bouche s’ouvre, comme pour récupérer un peu d’air. Puis ses pupilles rougeâtres se plante dans les yeux de la souris. On peut voir son corps bouger, se soulever, se baiser, au même rythme que sa respiration, rapide. Sa voix va pouvoir de nouveau se faire entendre.

- J'm’en FOUS !

La porte claque. La clef fait son affaire. Le voilà prisonnier, de nouveau. Il reste assis sur le sol. La pudeur, il ne connait pas. Pourquoi être prude lorsqu’on est un animal ? Mieux que cela. Lorsqu’on a été étudier de fond en comble. Observé à chaque moment de sa vie. À chaque évolution de son corps.

La souris lui lance un regard de tueur. Il siffle, un sifflement aigue et perceptible. Son regard ne le quitte pas, d’abord planté dans celui du rongeur, puis qui le suivent, jusqu’à le perdre de vue.

Maintenant, il est dans le noir. Reste la petite lumière au fond, au niveau de la trappe. Il se lève, va jusqu’aux barreaux. Son pied se lève lourdement pour taper dedans, avec son tibia. Pas une deuxième fois les doigts de pieds, cela lui avait fait suffisamment mal comme ça. Malgré tout, taper avec le tibia ne fait jamais du bien, surtout que c’est directement avec l’os qu’on tape. Un « Fais chier ! » travers ses lèvres. Avec un son modérer, pas d’un beuglement, plus une sorte de rage.

La lumière s’éteint. Il se laisse tomber sur ses fesses, finissant en tailleur. Il regarde devant lui, le noir absolu. Sa vue est mauvaise dans le noir, seul sa queue, enfin, la partie blanche, celle du ventre, sent parfaitement son environnement. D’ailleurs, elle sent actuellement toutes les imperfections du béton au sol. Il ne la contrôle pas, elle agit à sa guise, ondulant contre la surface chaude.

Ses yeux n’arrivent pas à se fermer. Il réfléchit. Beaucoup. Ce qui est rare pour l’animal. Et si l’autre venait lui casser les pieds pendant la nuit ? Ou même juste au réveil ?! Sa tête se secoue de droite à gauche, vivement.

Plusieurs heures s’écoulèrent. Impossible de s’endormir. Il ferme parfois ses yeux, de toute façon, voir du noir ou du noir, rien ne change. Sa tête se redresse. Il entend du bruit, mais ne voit rien. Amos entend les pas qui se rapprochent. Ses pupilles sang cherche du regard la souris, sans la trouver. Son flanc se fait tapoter avec une barre en bois. Un sifflement fort s’échappe de ses lèvres. Un sifflement d’agacement. Impossible de le voir.

Ses pieds se relève, comme pour avoir une position plus défensive et surtout pas… Dans une position qui facilite la soumission. Son regard parcourt l’espace devant lui, derrière les barreaux. Il recule, pour ne plus être à porter du bâton. L’autre vient de parler, lui pose une question. Il avait que ça à faire ? Lui pouvait sans doute dormir dans un bon lit, alors que lui ne pouvait pas.

- Qu’est-ce tu m’veux ? Fous moi la PAIX ! MERDE !

Amos fait des ronds, à un mètre environ de la porte. Puis s’arrête et vient frapper de nouveau les barreaux, de son genou. Sa main valide attrape l’un des barreaux. Son regard le cherche, encore. Il le haït, depuis tellement de temps. Et ses paroles lui reviennent à l’esprit. Comme si elles voulaient s’ancrer dans sa tête.

- Tue-moi rapidement ! J’préférais ça qu’l’humiliation ! J’chui pas un p’tain d’jouet… CONNARD !
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MessageSujet: Re: Entre souris et serpent, c'est toujours le reptile qui se mord la queue [pv Amos] Dim 17 Juin 2018 - 11:53
Entre souris et serpent, c'est toujours le reptile qui se mord la queue.Mettre le pied sur la queue d'un serpent.Amos et LucienJe l'observe sans le voir. Forme flou dans l'obscurité, silhouette vautré dans ma cage, comme endormi. Mais il me détrompe vite dès que le bâton que je tenais, pas plus large qu'une branche d'arbre et pas plus longue que mon bras, vient titiller son flanc, du moins j'imagine que c'est ça, j'entends très distinctement un sifflement. Plus serpent, tu meurs. Il résonne à travers les murs du béton, brise le silence de la nuit, s'élève dans l'obscurité pour m'arracher un sourire amusé. Après ça, je fanfaronne, je me permets de titiller la créature qui est prisonnier derrière les barreaux, qui ne peut pas me donner le moindre coup. Je l'observe se rétracter, se reculer, cherchant à être loin de la portée du mon arme improvisé, puis lui hurler dessus de sa voix pleine de haine, de fureur. J'aime ça. L'entendre me haïr, me détester. Je me sens tout puissant alors qu'il est dans la cage, à devoir tourner en rond, comme un lion, à un mètre de distance des barrières, ce qui réduit terriblement ses déplacements. Limite peut-il se permettre de tourner sur lui-même, ainsi. Sa prison n'est pas assez grande pour lui permettre beaucoup de fantaisie. A peine de quoi me bouder et me fuir, comme actuellement. Il donne l'impression d'avoir tous les droits, mais je sais qu'il pige qu'il n'a absolument aucun échappatoire. Aucune sortie. Aucun pouvoir ici, face à moi, qui suis son maître. Il a forcément dû déjà ressentir ça. Se retrouver impuissant face à quelqu'un d'autre. C'est certainement du déjà vu pour lui. Sauf que cette fois... C'est un hybride qui lui fait face et plus un débile d'humain. Et ça rend l'expérience encore plus traumatisante.

Les barreaux tremblent quand le bleuté vient donné un coup de genou dedans, cherchant sans doute à tester leur solidité. A déterminé s'il lui est possible ou non de pouvoir faire ce qu'il a fait déjà au marché noir, détruire sa prison. Même emprisonné de ses entraves, il doit détester être enfermé. Trop de mauvais souvenirs, sans doute. Il me hurle dessus. De nouveau. Sa voix transperce le silence que j'ai laissé s'installé, je ne fais que l'observer. Sans rien dire. Sans bouger. Il me demande de le tuer. Non. Il m'ordonne de le faire. Il préfère la mort plutôt que l'humiliation. Qu'il n'est pas un putain de jouet. Sauf qu'il a oublié que si, il l'était. C'était un putain de jouet. Un stupide esclave payé au prix cher. Un boulet d'hybride qui a osé jouer sa vie en rejoignant la résistance, pariant sur celle-ci, mais qui a perdu. Tout paumé à cause de son imprudence, de sa jeunesse. Un flambeur qui a brûler ses ailes et qui se retrouve dans une cage, dans l'impossibilité de pouvoir en sortir. Et qui espère avoir encore assez d'importance pour qu'on exauce son vœux, qu'on lui accorde un minimum de crédit et mourir. Ouais. Sauf que non. Pas maintenant. Pas tout de suite. Il mourra, j'en fais le serment. Mais pas avant de lui avoir fait vivre un enfer.

Je ricane. Je laisse ce rire s'élever dans les airs, combler le moment de blanc qui s'est installé entre nous. Je peux voir sa main, celle qui fonctionne encore, agrippée au barreau, le visage du serpent pas très loin. Me cherche-t-il ? Ne voit-il pas que je suis pratiquement devant lui ? Non. Evidemment que non. Sinon, il ne serait pas vingt centimètre trop à gauche. Je le toise, moi, la souris. Dans le monde animal, c'est moi qui devrais crever de trouille, trembler de tous mes membres face à cette apparition toute en écaille. Qui devrait détaller pour sa survie, qui se ratatinerait pour se cacher et qui supplierait qu'on lui laisse la vie sauve. Une part de moi, un petit bout de gêne, à peur de lui. Ouais. J'ai peur d'Amos. De ce qu'il pourrait faire s'il se retrouvait face à moi sous forme de serpent alors que je serais sous ma forme de rongeur. Mais ça n'arrivera jamais. Jamais. Car je ne compte pas tomber malade, je ne compte pas perdre mes émotions. Pas s'il se retrouve, par miracle, hors de sa cage. Je saurais lui inspirer cette terreur. Cette frayeur de m'entendre descendre les escaliers, de venir jusqu'à lui et lui faire mal. Car c'est ce que je ferais. A chaque fois. Dès que je viendrais à lui, il souffrira. Comme moi j'ai souffert.

Vêtu de noir, T-shirt et pantalon, pied nu, je me tiens pratiquement devant lui. Je souris. Avant de lever le bras et d'abattre mon arme sur le barreau où se trouver ses doigts. Je les vise. Dans le noir, ce n'est pas évidant, mais je crois l'avoir touché. Un coup fort. Qui doit à la fois surprendre et faire mal. J'ai dû le rapper, au minimum. Peut-être qu'une écharde s'est-elle même plantée dans sa main ! Ce serait le pied !

- T'es un jouet, Crétin de serpent. Un p'tain de jouet. Un esclave qui fera ce que j'veux de lui. Qui subira mes humeurs. J'te laisserais jamais rien pour qu'tu te suicides. J'ferais en sorte de te maintenir en vie. Jusqu'à ce que j'm'en lasse.  

Je me mets à tourner lentement autour de la cage, laissant le bâton frapper les barreaux à un rythme régulier, le son du métal se propageant dans la pièce, ne laissant que peu de place au doute. Je lui fais l'honneur de savoir où je me trouve, du moins peut-il comprendre que je marche autour de sa prison. Je me demande s'il utilise sa langue pour pouvoir se repérer. C'est ce que font les serpents, en général, il me semble. A-t-il une sorte de vision infrarouge ? Peut-il voir ma chaleur, ma vie, en l'utilisant ? Je ne sais rien de lui. Il est dangereux. Terriblement dangereux. Ca m'excite, étonnement !

Un BANG résonne différemment. Une douleur sourde vient de me prendre à la tête et je recule un peu, me maudissant intérieurement alors que j'ai un mal de chien. Putain, je viens de me fracasser contre la cage, j'ai tourné trop vite. Fait chier ! Je grince des dents, mais reste silencieux, peu enclin à ce que mon esclave sache ce qui s'est passé. Je me traite de tous les noms, principalement d'oiseau et de poissons avant de jeter mon bâton à travers la pièce. Loin de la cage. Sûr que je vais avoir une putain de bosse. Voir même un bleu. A la place, je prends une barre métallique. Même taille, même grosseur. Mais plus lourde. Je soupèse l'outil avant de me poster devant la cage et tapoter les barreaux, qu'il pige que je suis là, au milieu, pas loin des escaliers.

- Ca doit bien t'faire chier, nan ? Qu'une proie soit ton maître. Toi qui es un prédateur, tu te retrouves sous les ordres de ton dîner. Mais t'sais... J'ferais en sorte que tu aurais préféré être entre les pattes d'un prédateur... T'as voulu trahir les tiens... Et bien, j'vais t'apprendre à regretter amèrement ce choix. 
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MessageSujet: Re: Entre souris et serpent, c'est toujours le reptile qui se mord la queue [pv Amos] Jeu 21 Juin 2018 - 19:28

Entre souris et serpent, c'est toujours le reptile qui se mord la queue
Lucien Smith & Amos

 

Tout son corps est en alerte. Sur le qui-vive. Le serpent à peur. Très peur. Qui ne le serait pas en se retrouvant ainsi, dans une cage, relativement petite et dans le noir ? Lui et sa mauvaise vue… Le voilà à sortir sa langue, dans un sifflement, comme le font les animaux à écailles, les serpents, les serpents jarretière de San Francisco. Et l’autre est là, quelque part, tapis dans l’ombre. Le reptile perçoit sa présence, assez difficilement. La température de la pièce est légèrement plus haute que la normale. Et celle d’un être humain, est d’environ 37°C. Pas d’humidité, il fait sec.

La souris ne répond rien, le silence s’est installé après les hurlements de l’animal à écaille. Mais ce silence fut rapidement rompu par le reptile, nouveau sifflement de sa part, mais surtout, nouveau coup de pied dans les barreaux, peu puissant. Bien que l’on puisse entendre facilement le métal résonner. Et puis, le rire de l’autre à travers la pièce.

- CONNARD !

Amos ne l’entend plus et c’est justement à cause de ce silence radio, ainsi que du rire, que le serpent à injurié. Il se crispe, sa main resserre sa prise. La souris est devant lui, il peut sentir son souffle, cela ne le rassure pas. Surtout que sa respiration à lui, doit être audible à cette distance et surtout, trahir sa peur, son inquiétude. Et puis…

La douleur. Vive et inattendu. Quelque chose vient de s’abattre sur ses doigts. L’animal hurle de douleur, relâchant le barreau comme si se dernier l’avait brûlé. Il ne saigne pas, mais le coup lui fait mal, aucun doute, ça risque de gonfler et de faire des hématomes sur ses phalanges. Avec son bras dans le plâtre, il ne peut pas serrer cette main douloureuse. Le serpent se mord les lèvres, parfois, les lâches pour souffler un grand coup. Il fusil du regard, devant lui, il ne le voit pas mais le sent.

Cet autre qui reprend enfin la parole, laissant sa voix remplir l’espace. Sa colère monte, monte encore. Un sifflement fendu l’air. Un sifflement aigu et long. Non, Amos n’est pas content de ce que la souris vient de dire. De rage, il tape avec sa main fraîchement blessée, à se faire mal, à saigner ce coup-ci, ouvrant ses phalanges. Les barreaux résonnent, encore.

- J’obéirais… JAMAIS ! J’chui pas ton esclave !

L’autre veut le faire mourir à petit feu et ça… Il n’en ait pas question pour le reptile ! Il a la tête dur Amos, très dur, trop dur. Et voilà que le bâton de bois fait tinter les barreaux. Son regard suit le bruit. Sa respiration est soutenue. Il a la hargne et laisse un sifflement constant s’ajouter au son métallique.

- PUTAIN D’MERDE ! ARRÊTE CA !

Sa mina endolori vient se poser sur une oreille, comme pour limiter le bruit. Même son bras en plâtre se lève un peu, tirant sur son épaule, le faisant grimacer de douleur. Sa mâchoire se serre. Ça fait terriblement mal ! Et ses forces sont minime. D’ailleurs, il en vient même à tomber à genoux, au sol. Amos le sait, il est très affaibli et ne pourra pas rivaliser longtemps et surtout dans ces conditions. Quelques secondes plus tard, un « BANG » dès plus sonore ce fit entendre, lui faisant relever la tête. Plus rien ne fit tinter les barreaux. Mais le silence et cela lui fit aussi bien aux oreilles que lui fit peur tout d’un coup. Son cœur se compresse. Ce n’était pas le bâton qui avait tapé, Amos en était certain. Non. C’était autre chose. D’ailleurs, on pouvait entendre le son du bois taper contre le ciment du sol. Il venait d’être jeté ? C’est ça ?

Et puis, un bruit davantage métallique, faisant davantage vibrer les barreaux se répandu autour de lui. L’autre à changé de bâton et cela ne fait que davantage renforcer les craintes d’Amos. Il va le tabasser ? Le passer à tabacs ? C’est ça. L’enfoiré… Sa bouche se crispe rien qu’à cette idée. Et l’autre parle de nouveau. Il enfonce le clou, un peu plus profondément. Et lui, le serpent, reste à terre à l’écouter, à regarder la direction de ce nouveau bruit avec la peur au ventre et la faim… Oui, il a faim aussi. Même son apparence physique, sa nudité ne le dérange plus à ce stade, déjà que ce n’était pas un grand pudique...

- FERME TA P’TAIN D’GUEULE ! J’t’ai rien fait ! Ça t’regarde pas d’abord ! J’faisais c’que j’voulais ! En plus j’mange pas d’souris, mais du POISSON !

Sa main attrape l’un des barreaux pour l’aider à se relever. Il siffle de douleur et peine d’ailleurs à se maintenir debout. Il faudrait que le serpent dorme, ne serait-ce qu’un peu, mais il est aussi en manque de nicotine, c’est juste ça qui le fait tenir. Ça et la peur qui le ronge actuellement.

- J’te reconnaîtrais JAMAIS comme un MAÎTRE ! Ni TOI… Ni personne d’autre ! Frappe-moi si ça t’chante ! J’m’en fous !
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MessageSujet: Re: Entre souris et serpent, c'est toujours le reptile qui se mord la queue [pv Amos] Mer 11 Juil 2018 - 19:08
Entre souris et serpent, c'est toujours le reptile qui se mord la queue.Mettre le pied sur la queue d'un serpent.Amos et LucienJ'esquisse un sourire alors qu'Amos se retrouve à genou, le visage tiré par la douleur, l'énervement et la colère. Un doux mélange qui envoie dans mon corps des ondes de plaisirs sadiques, qui me laisse apercevoir tout le potentiel que je peux tirer de ce type robuste et pourtant sur le déclin ; la peau sur les os, des tremblements qui n'échappent pas à mon oeil d'aigle - je les ai surtout remarqué pendant la journée, quand je l'ai balancé dans ce trou - il ne peut clairement plus être considéré comme un homme en pleine forme. La douche que je lui ai imposé a révélé au grand jour les bleus et autres blessures cachées sous la crasse, sous les fringues. Exposé, nu, il semble pourtant vouloir me montrer son énergie, sa rage de vivre. De survivre. Sa chevelure bleue, beaucoup trop longue mais que je ne compte pas coucher pour l'unique raison qu'elle va me servir dans mes futures punition, ne semble pas avoir rencontré de peigne depuis un bout de temps. Emmêlée et encore un peu humide, elle fait peine à voir. Je vais m'éclater quand il faudra la démêler !

Je rêve du jour où ce connard me suppliera. Qu'il se roulera à mes pieds pour quémander mon pardon, sans même que je n'esquisse le moindre mouvement, l'émette la moindre parole, tellement il aura l'habitude d'être battu. Je veux voir la peur briller dans son regard quand il entendra la porte du placard s'ouvrir et qu'il me verra descendre, le voir ramper dans le fond de sa cage, terrorisé à la perspective d'une nouvelle séance de punition. Je veux qu'il se souvienne à jamais de moi et s'il vient à s'échapper, sait-on jamais, qu'il n'arrête pas de regarder derrière lui, la boule au ventre, vivant dans la terreur de me revoir, que je ne le rattrape et que je l'enferme une nouvelle fois dans cet endroit sombre où il subira les pires sévices. Je ferais en sorte de ne le battre qu'ici, entre ses barreaux, pour qu'il comprenne qu'une fois à l'intérieur, il ne pourra en ressentir qu'une fois m'avoir suffisamment montré sa docilité... Ouais. C'est mon souhait le plus cher, pour le moment, alors que mes yeux sont posés sur lui, mon ultime menace planant encore entre nous deux.

Oh ? Amos veut jouer sur les mots, on dirait ! Il ne mange pas de souris, mais du poisson... Ouais. Et moi, je sais que je peux bouffer du serpent de temps en temps, quand il y a un cadavre qui traîne. Mais lui glisser ne m'avancerait à rien. Ce que dévorer nos animaux respectifs ne m'intéressent guère. Je voulais juste enfoncer le clou un peu plus profondément. Ca n'a pas fonctionné aussi bien que je l'aurais espéré, mais je ferais en sorte de frapper avec un marteau un peu plus lourd, la prochaine fois.

J'observe l'hybride agripper le barreau et tenter vainement de se redresser, ses jambes donnant l'impression qu'elles ne le soutiennent que par miracle. Je laisse un sourire flotter sur mes lèvres alors que je le regarde, misérable serpent, alors qu'il parle, me défi. Je ris de sa stupidité. De son insolence. Et aussi de sa débilité. Je serre la barre de fer avant de frapper. Je touche le genou du bleuté, assez durement avant de venir lui attraper la crinière et forcer sa tête à rencontrer la cage. Je ne lâche pas, tenant sa chevelure entre mes doigts, serrant alors que je ricane, souriant de toutes mes dents, mes yeux brillants d'un éclat féroce.

- T'finiras par voir la vérité en face, Petit Serpent. Et ce jour-là, t'seras brisé !  

Je le relâche avant de faire volte-face et m'éloigner. Je balance un "bonne nuit, Petit Serpent. Demain, t'mangeras peut-être." avant de montrer les escaliers et de me coucher dans mon lit, tout habiller, m'enroulant en boule, bienheureux. Oui. Cette fois, je suis content. Je pense que je pourrais dormir d'une traite...
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MessageSujet: Re: Entre souris et serpent, c'est toujours le reptile qui se mord la queue [pv Amos] Ven 13 Juil 2018 - 20:52

Entre souris et serpent, c'est toujours le reptile qui se mord la queue
Lucien Smith & Amos

 

Le serpent veut se redresser. Le serpent doit se redresser. Pas question de montrer un signe de faiblesse à cette souris. Il en a déjà tant montré… Pourtant, il tente. Pousse sur ses jambes afin de se redresser, ne serait-ce qu’un peu. Ses pupilles sang fusillent devant lui, sans réellement savoir si l’autre est en face de lui. Sans doute, il imagine en tout cas. Mais sa respiration peine à se calmer, lui qui s’échauffe déjà pour un rien… Nouvelle sifflement, comme si Amos ne sifflait jamais assez.

Nouveau cri de douleur et faiblement de surprise. L’objet contondant vient de frapper son genou, le forçant à rester à terre. Le sol n’a jamais été aussi bas de toute sa vie… Mais le reptile n’a pas le temps de respirer, le voilà avec une main qui tient ses cheveux. Les agrippent avec force et le force à rencontrer les barreaux, le faisant geindre de mécontentement, plus que de douleur. D’ailleurs, il chercha un instant à tirer sa tête de cette poigne, mais s’était peine perdu, en plus de lui faire mal aux cuir chevelure et à sa crinière bien trop grande et fournie.

- LÂCHE-MOI !... P’TIN !

Son ricanement lui parvient aux oreilles, lui faisant resserrer la mâchoire. Non. Il est certain que le serpent déteste sa voix et pourtant… La voilà à parvenir une nouvelle fois à ses oreilles, le faisant siffler. Une nouvelle fois, la souris cherche à lui rappeler sa place. Pire. Il lui confirme qu’il en sera ainsi dans l’avenir. Comme si Amos n’avait aucune chance de tenir face à lui. Coincer dans une cage, ce n’est pas faux quelque part. Mais il y a aussi le risque d’un lion en cage finisse par devenir si agressif, qu’il en devient incontrôlable, même par son dresseur.

Mais en général, ça finit par une euthanasie… Sauf que le serpent est vraiment trop idiot pour pouvoir penser à cela. Mais il faut avouer que pour le moment, il est coincé, jusqu’à ce que la souris lui libère la crinière. Lui se redresse, tombe en arrière, comme s’il avait tenté de fuir loin des barreaux en face de lui et de cette masse noire dont il ne peut rien faire. Même pas un cri ne sort de ses lèvres, juste, une mâchoire serrée et limite grinçante. Même sa bonne nuit, c’est à peine s’il l’a entendu. Mais le doute sur un éventuel repas demain, ne tomba pas dans l’oreille d’un sourd. Pourtant, l’ironie planait et le serpent préférait ne pas nourrir d’espoir sur de quoi se sustenter demain. Pour peu que ce ne soit que des miettes, l’histoire de le voir davantage accablé par la faim.

Ce ne fut qu’une fois la porte du haut refermé, la pénombre reprenant ses droits, que le serpent, cerné, pu relâcher enfin ses muscles. Une maigre détente alors qu’il ne sait pas quand l’autre reviendra. Sans doute demain matin… Il ne faut pas qu’il dorme. Jamais il ne sera en sécurité ici. Jamais. Déjà, son genou le lance encore un peu. Sur les fesses, il siffle. Ses paupières son lourde, son ventre commence à grogner bien une heure après avoir retrouvé sa solitude. Le serpent à ramper jusqu’au fond de la cage, contre le mur, bien au milieu, comme pour chercher une vaine protection naturelle. Egale distance des barreaux des deux autres « murs » qui constituent sa cage.

Ses paupières luttent, mais son corps se relâche petit à petit. Trop de stresse et le noir qui l’entour ne lui permet pas d’avoir un quelconque repère. Et il ne fait pas froid. Malgré sa nudité et ses cheveux encore humide, il peut sentir la chaleur de la pièce voisine rayonner jusqu’ici. Une chaleur qui invite à se laisser coucher, reposer. Pourtant, Amos restera assis, le dos contre le mur tiède. Mais sa tête ne finira par tomber légèrement en avant. Ses jambes légèrement écartées, en V devant lui, les bras relâché, main sur les cuisses, enfin, dos de la main. Même sa queue animale toujours aussi indomptable, c’est lascivement posé à côté de sa cuisse. Il dort, même pas à moitié. Son sommeil doit être léger, mais il a tellement lutter cette dernière heure dans le noir que Morphée ne lui a pas laisser le choix.
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