Domination Hybride
Ceci est un Forum rpg donc d'écriture entre des joueurs mâtures - INTERDIT AU MOINS DE 18 ANS !!! Le sujet du forum est le "combat" ou "guerre" entre les hybrides et les humains (certains caractères d'écritures pouvant être choquant). Le Staff ne sera aucunement responsable de vos choix et actes si vous vous inscrivez. Les personnes immatures, boulets, les curieux ou les mineurs, veuillez passer votre chemin. Pour les autres, nous vous souhaitons une bonne visite.


Forum RPG + 18 ans Guerre d'espèce

Let me serve you, Master ♥ ▬ Azaël [100%]

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♔ Pet Docile ♔
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Date d'inscription : 07/08/2017










NOM
PRÉNOM
AGE
SEXE
O. SEXUELLE

RANG

Dawson
Azaël
25 ans
Homme
On ne lui a jamais demandé son avis
Humain docile


❝PARTICULARITÉS


Calme / Curieux / Débrouillard / Discipliné / Discret / Patient / Anxieux / Craintif / Renfermé / Oiseau de nuit / Silencieux / Observateur / Docile / A peu d’estime de soi / Solitaire / Aime le café froid, avec un peu de sucre / A la phobie des araignées / Ne parle pas un mot de Français / Anglais de naissance

Azaël souffre d’eczéma, principalement sur ses mains. Avant la rébellion son oncle s’occupait un minimum de lui, mais depuis il n’a plus aucun traitement ce qui rend ses mains particulièrement horribles à regarder. Il porte souvent des gants pour cacher la misère et évite tout contact avec autrui pour ne pas se faire rejeter sous prétexte qu’on croit qu’il a une maladie contagieuse.


❝MENTAL - PHYSIQUE

Pour un jeune homme de ton âge, on ne peut pas dire que tu sois très grand. Si tu atteins un petit mètre 68, ce sera déjà bien. Il faut dire que même si tu avais pu grandir plus, ça ne serait certainement jamais arrivé vu le train de vie que tu as eu que ce soit avant comme après la rébellion. Certainement que tu souffres de certaines carences alimentaires, mais ça ne t’a jamais empêché de vivre, alors tu n’y penses pas vraiment. Tu y songes seulement lorsque tu vois l’état de tes ongles, qui cassent tout le temps, et tes cheveux qui tombent plus que d’ordinaire, tout en ayant une couleur assez terne. Mais de toute manière, c’est pas comme si tu pouvais y faire grand-chose.

Pour compléter le tableau, on ne peut pas dire que tu sois excessivement musclé. Disons que tes muscles sont assez développés pour pouvoir te tenir sur tes jambes, et pour porter quelques choses, tant que ce n’est pas trop lourd. Ton torse est loin d’être dessiné de quelconques abdominaux, et pourtant on peut aisément voir apparaitre quelques côtes lorsque tu te déshabilles. Aussi loin que tu t’en souviennes, tu n’as jamais vraiment mangé à ta faim, et ce même avant la rébellion. Si tu faisais un repas complet par jour, c’était bien, alors avec ça on ne peut pas espérer de toi que tu aies autre chose que la peau sur les os.

Pour résumer, tu n’es qu’un sac d’os, et on se demande par quel miracle tu es encore en vie, surtout quand on voit ta peau parsemée de plaques d’eczéma, principalement centralisé au niveau de tes mains. Cela te démange, tu te grattes sans cesse, au point d’en saigner, mais à la limite la douleur des plaies est plus apaisante que les démangeaisons. Toi-même tu ne sais pas quel genre de maladie tu as, cela pourrait être contagieux, ou pas du tout, ou même mortel que tu n’en saurais rien. Cela fait des années que tu te traines ça, alors tu te dis que depuis le temps, si ça avait été mortel tu ne serais plus ici donc… Tu profites, si on peut dire ça comme ça.
Tu es plutôt craint par les autres à cause de cette maladie. Au moins ce qui est sûr c’est qu’on vient rarement te chercher des problèmes, et même si quelqu’un de plus courageux venait, tu le ferais rapidement fuir avec tes mains qui donnent clairement l’impression que t’as le choléra ou une autre de ces maladies bien sale et bien mortelle. D’ailleurs c’est étonnant que les hybrides n’aient pas encore décidé de te tuer pour éviter le risque… ça ne saurait tarder peut-être.

S’il faut donner quelque chose de positif dans tout ça, c’est qu’avec ta corpulence, ce n’est pas bien compliqué de t’habiller. Tout te va, surtout les fringues complétement déformées, déchirée, trop grandes pour toi très souvent… Tu n’es pas compliqué là-dessus tant que ça te couvre et que tu n’attrapes pas un rhume au premier courant d’air.

Peau laiteuse – Yeux noisette – Aucun piercing – A un tatouage derrière son oreille, un numéro qu’on lui a tatoué quand il a été vendu au marché noir – Cheveux mi-long, blond – Nombreuses traces sur sa peau : plaques d’eczéma, traces de coups, brûlures de cigarettes à certains endroits


~~~~~~~~~~~~~~~~~

On ne peut pas dire que tu sois un garçon difficile à vivre. Ayant été conditionné très jeune pour ne pas faire de vagues, ne pas te faire remarquer, tu as rapidement filé droit et c’est à peine si on t’a laissé le plaisir d’avoir ne serait-ce qu’un petit goût de rébellion dans la bouche. Ce comportement t’a suivi pendant toute ton enfance. Tu as été un élève sérieux, qui apprenais ses cours, sans que personne ne puisse se douter de quoi que ce soit puisque tu ne sortais quasiment jamais. Tu as d’ailleurs eu tout tes diplômes sans l’ombre d’une difficulté, c’est juste dommage qu’ils ne t’aient jamais servi à rien. Tu es intelligent, mais tu n’as pas eu d’autre choix que de suivre la voie qui t’était imposée, quitte à ne pas rentabiliser ces facultés que tu avais et que tu as certainement toujours.

Malgré tout, tu restes quelqu’un de tenace. Même si au fil des années toute l’estime que tu pouvais avoir pour toi-même s’est envolée, tu as toujours tenu bon. Bon nombre de personne n’auraient pas pu supporter tout ce que tu as supporté depuis l’année de tes 10 ans. La dépression ne t’a jamais touché, tu n’as jamais songé au suicide non plus, et pourtant Dieu sait combien de fois tu aurais pu te résoudre à cette solution quand les sévices qu’on te faisait subir devenaient trop importants. Pour ça, on peut dire que t’as un mental d’acier et certainement que celui qui réussira à te faire flancher n’est pas encore né… Ou en tout cas tu l’espère.

Tu n’es pas du genre à parler pour ne rien dire. Encore moins depuis que tu as été transporté dans ce pays dont tu ne connais pas la langue. Tu es très observateur, tu retiens tout ce qu’il se passe autour de toi, et même si tu ne comprends rien à ce qu’il se dit, on peut dire que tu as une intuition assez bonne, surtout quand cela te concerne.  C’est certainement dû au fait que depuis la rébellion tu ne sais pas à quoi t’attendre et même si la vie avec ton oncle était un enfer, ce n’était certainement rien comparé à ce que tu vivais depuis qu’on t’avait capturé. Certes tu ne vivais plus sous son joug, tu ne te pliais plus à ses ordres, tu n’étais plus son objet, mais tu étais devenu l’objet des hybrides et dans le fond, c’était du pareil au même.

Il est assez rare de voir un sourire sur ton visage. Tout simplement parce que de base tu n’as jamais été très expressif. Enfant tu l’étais, parce que la vie avec tes parents était belle, parce qu’ils te rendaient heureux. Mais depuis qu’ils étaient partis et que ton oncle avait pris leur place, tu avais rapidement perdu toute joie de vivre pour ne devenir qu’une machine sans aucune émotion, destinée à donner du plaisir aux autres sans jamais en recevoir personnellement. Ça fait d’ailleurs longtemps que la lueur dans tes yeux s’est éteinte. Ton visage reste la plupart du temps neutre, sans expression aucune, avec un regard qui fixe le vide, qui ne semble s’intéresser à rien du tout si ce n’est un point invisible que d’autres auraient du mal à repérer.

En clair, tu n’es pas né asocial, mais tu l’es devenu avec les aléas de la vie, de ta vie. La branche de ta vie a toujours plié mais n’a jamais cédé jusqu’à maintenant. Cela dit personne ne sait si elle ne se brisera pas un jour.

❝STORY


Souvenir n°1 : Enfance belle et innocente [Azaël a 3 ans.]

« Mama, Daddy ! »

Te voilà, toi, Azaël, du haut de tes trois ans, à la conquête du monde. Le cadre est idyllique, dans le jardin d’une maison de banlieue Londonienne, en plein été. C’est ton anniversaire et tu es tout sourire. Qui ne le serait pas dans un tel moment ? Tu es avec tes parents, avec tes grands parents aussi et certainement d’autres membres de ta famille mais ça, tu ne t’en souviens pas, c’est un peu trop flou.

« Azaël, my love, happy birthday ! »

Ta mère te porte dans ses bras, elle est belle. Tu as sûrement hérité de ses traits fins, et de ses jolis yeux d’un brun noisette assez clair. Ton blond, lui, tu l’as hérité de ton père de toute évidence.
C’est une scène heureuse, comme on aime les voir, et comme elles font sourire dès qu’on regarde les photos de famille.

Souvenir n°2 : Toutes les bonnes choses ont une fin. [Azaël a 7 ans.]

Tu as sept ans. Et toute ta vie vient de s’écrouler en une fraction de seconde. Tu n’as pas compris pourquoi ce sont des inconnus qui sont venus te chercher à l’école. Tu avais brièvement entendu « assistante sociale » sortir de la bouche des adultes qui t’entouraient, ainsi que les mots « accident », « décédé », « orphelin » … Mais tout cela ne voulait rien dire pour toi.
Tu t’en souviens comme si c’était hier. Tu avais quitté l’école en larmes, avec ces deux inconnus qui t’avaient emmené à l’hôpital après que ta maitresse t’ait expliqué avec des mots de ton niveau ce qu’il s’était passé : Tes parents avaient tous les deux eu un accident. Et ils étaient morts sur le coup. Ce n’est pas comme ça qu’elle te l’a dit exactement, mais c’est comme ça que tu t’en souviens encore aujourd’hui.

Tu te souviens de l’hôpital, de la salle blanche dans laquelle tu avais été emmené pour voir tes parents une dernière fois. On t’avait demandé si tu voulais, et comme tu étais un grand garçon, tu avais hoché la tête entre deux sanglots. C’était la moindre des choses, de leur dire au revoir une dernière fois, même si tu ne comprenais pas encore bien l’impact que ça aurait sur ta vie par la suite.

Souvenir n°3 : Ta nouvelle « famille ». [Azaël a 10 ans.]

Ton deuil avait été très douloureux, mais tu t’efforçais à garder un semblant de sourire sur le visage.  C’est surement dès cette époque que tu as commencé à garder tes sentiments pour toi, et ne laisser paraitre aux autres que ce que tu jugeais bon.
Il était arrivé comme un cheveu sur la soupe alors que cela faisait trois ans que tu avais été intégré dans un orphelinat de Londres. Personne n’était venu te chercher après la mort de tes parents. C’est comme si tu n’existais plus pour personne. Plus tard tu apprendras que c’était parce que tes grands-parents étaient également décédés, sans qu’on ne te tienne au courant.

Mais lui il était venu. Il se présentait comme étant ton oncle, le frère de ton père. Tu ne te souvenais pas de lui, il te disait que tu ne devais pas te souvenir parce que tu étais trop jeune les seules fois où il est venu te voir. Ça se tient. Et comme s’il avait besoin de prouver sa bonne foi, il t’avait montré plusieurs photos de lui, se tenant avec ton père. Cela avait suffi à te convaincre, toi comme l’orphelinat qui après le remplissage de nombreux papiers, te laissèrent partir avec lui sans plus de cérémonie.

Il semblait être quelqu’un de bien sous toute couture, mais l’habit ne fait pas le moine.

Souvenir n°4 : L’envers du décor. [Azaël a 12 ans.]

Il vivait seul dans une maison ni trop pauvre ni trop luxueuse. Ce n’était pas la même maison que celle de tes parents, mais elle était quand même charmante, et donnait envie d’y vivre. Enfin ça, c’était en apparence.
Ton oncle était éleveur d’hybride, officiellement. Officieusement, il trempait un peu dans pas mal de réseaux illégaux. C’était un homme effrayant, et ça tu l’avais vite compris quand il te donna pour chambre la cave de sa maison, humide avec très peu de lumière et bien entendu, aucun jouet de ton âge ni aucune distraction qui convienne à un enfant d’à peine dix ans.

L’école ? Tu n’y as plus jamais mis les pieds. Mais ton oncle était un malin, dès que les services sociaux se sont ramenés chez lui pour lui demander pourquoi tu n’allais pas à l’école, il avait tout simplement répondu que c’était parce qu’il le faisait étudier lui-même à la maison. Et le pire c’est que c’était vrai. Il avait engagé quelqu’un, parmi ses connaissances certainement, qui venait plusieurs jours dans la semaine te donner des cours et t’apprendre des choses adaptées à ton âge. C’était sûrement la seule chose qu’il avait fait de bien pour toi, ne pas te rendre bête. Aux services sociaux, il avait sorti qu’il n’aimait pas l’idée que tu sois en danger en sortant de la maison, le pauvre petit chou que tu étais. Ils ne se rendaient pas compte, eux, que tu avais quand même perdu tes parents, qu’il avait perdu son frère. Il leur avait fait toute une sérénade en disant qu’il mourrait de chagrin s’il venait à t’arriver quelque chose, alors il préférait te garder près de lui pour être sûr qu’il ne t’arrive rien d’horrible.

Et toi dans tout ça ? Toi tu ne disais rien. Tu restais muet, parce qu’il t’avait expressément ordonné de te taire. Tu étais déjà particulièrement obéissant, un peu naïf aussi. Certainement que tu pensais que si tu étais gentil, il finirait par l’être également avec toi, après tout tu n’avais que dix petites années. Mais tu te mettais le doigt dans l’œil. Il ne tirait de ta gentillesse et de ton air adorable que de quoi nourrir son sombre business.

Mais tu n’avais pas à te plaindre, comme il te disait, tu servais à quelque chose et en plus de ça, tu étais nourri et blanchi, si c’est pas la belle vie, ça.

Souvenir n°5 : Azaël, un ange en enfer. [Azaël a 16 ans.]

Tu te souviens avoir eu l’impression que les années passaient très lentement. Trop lentement. Ton anniversaire ? Ça ne servait à rien d’y penser, personne ne te le souhaitait. A force tu n’étais même plus certain de te souvenir de la date exacte. Tu savais que c’était en été, tu savais que c’était pendant une période chaude et tu te souviens des moments joyeux passés avec tes parents à chacun de tes anniversaire… Et c’est surement grâce à ces souvenirs que tu gardes la tête hors de l’eau, sans plonger dans la dépression la tête la première.

L’année de tes seize ans fut certainement la pire année de ta vie. Si ta relation avec ton oncle ne s’était pas dégradée, elle ne s’était pas améliorée non plus. Tu commençais à beaucoup plus ressembler à un homme, il fallait donc revoir ton « travail ».
Il n’avait pas hésité longtemps, avant de te donner le même boulot qu’un bon nombre d’hybrides qu’il avait à son service. Si en surface il faisait de l’élevage pour vendre, la face cachée de l’iceberg était bien plus affligeante. En effet, une petite partie de ses hybrides servaient à alimenter un réseau de prostitution assez surprenant. Il louait les services de ses hybrides à des humains, parfois même à des hybrides. Il ne faisait pas de distinction, tant qu’on avait l’argent pour le payer, lui ne faisait pas de chichis.
Et toi ? Toi tu étais un peu comme sa poule aux œufs d’or. Parce que c’est tellement banal de payer pour se taper un hybride, il y a des gens prêts à mettre cher pour pouvoir maltraiter un petit humain sans défense comme toi. Oui, il y a des gens vraiment malades. Forcément, t’en es vite venu à regretter ton petit boulot précédent. Cette fois, les pervers pouvaient mettre la main sur toi et tu en es rapidement arrivé à être dégouté de ton propre corps, tellement il sera passé entre des mains plus sales les unes que les autres.

Mais tu n’avais rien dit. De toute façon qu’est-ce que tu pouvais bien dire ou faire ? Ta parole n’avait aucune valeur dans ce milieu. Alors tu avais fait semblant d’aimer ça. Parce qu’il fallait bien que tu sauves les derniers débris de ta santé mentale. Tu t’étais convaincu, que ce n’était pas si terrible, qu’il y avait surement bien pire sur Terre que ce genre de traitement. A un moment, tu t’es même dit que tu le méritais, va savoir pourquoi.

Toi, Azaël, on avait vendu ton âme au diable et d’ange tu t’étais retrouvé déchu.

Souvenir n°6 : Le retour du bâton. [Azaël a 19 ans.]

Ce souvenir n’est plus tout neuf, et pourtant tu as l’impression de t’en rappeler comme si c’était hier. Tu avais 19 ans et cela faisait près d’un an que ton oncle t’avait permis de quitter sa maison pour que tu puisses vivre seul. Il ne faisait pas ça inconsciemment, il savait très bien que tu étais et serais toujours sa propriété. Tu n’étais pas du genre à te rebeller, alors pourquoi s’inquiéter ? Il avait donc pris un appartement… Non, plutôt une chambre de bonne, au dernier étage d’un immeuble en centre-ville de Londres, pour que tu puisses y vivre tout seul, comme un grand, et quand il avait un client pour toi, il ne tardait pas à te le faire savoir par un message ou un appel rapide en te donnant l’heure et le lieu de rendez-vous. Il n’avait pas besoin de vérifier, il savait pertinemment que tu irais sans broncher. Après tout t’étais un peu comme sa chose.
A côté de ce « travail », tu avais également trouvé un petit boulot, pour toi cette fois ci, en tant que serveur dans un petit café non loin de ton chez toi. Ce petit boulot, c’était un peu comme un moyen de garder les pieds sur terre, et ne pas sombrer. Tu avais besoin de quelque chose qui te rattachait à la vie, autrement il était certain que tu aurais déjà sauté d’un pont depuis longtemps.

Quoi qu’il en soit, même si tu ne vivais pas dans le luxe, tu savourais ce petit bout de liberté que ton oncle t’avait accordé. Mais ce n’est pas ce qui t’a marqué le plus à cette époque précise. Ce dont tu te souviendras certainement toute ta vie, c’est ce matin où tu as été réveillé par le bruit de la rébellion qui faisait rage dans la rue. En te penchant par l’unique fenêtre de ta chambre, tu avais pu voir tous les hybrides du quartier si ce n’est plus, courir dans la rue et passer à tabac le moindre humain qui se présentait à eux.
Pour ta part, tu n’étais pas en mauvais terme avec les hybrides. En réalité, tu vivais même bien mieux en harmonie avec eux qu’avec les humains. Le problème étant que là, ils semblaient bien se moquer de ta situation et des ressentiments que tu avais envers eux. Ils n’aspiraient qu’à la haine et à la vengeance. Il était clair que si tu étais sagement resté dans ta chambre, ils seraient venus te chercher pour t’emmener tu ne sais où.

Pour la première fois de ta vie, tu avais saisi une opportunité énorme. Sans perdre de temps, tu étais sorti une fois la nuit tombée pour te diriger vers chez ton oncle. Tu n’avais eu aucun message de lui de toute la journée, et tu ne t’étais pas présenté à ton boulot non plus. Disons que ce n’était pas vraiment le moment. Tu avais réussi à te faire discret jusqu’à arriver chez lui. La porte était entrouverte et tout était éteint. Il ne t’avait pas fallu très longtemps avant de constater qu’il avait reçu le châtiment qu’il méritait, baignant dans son propre sang dans le salon. L’odeur du sang te donnait la nausée, mais tu avais pris sur toi pour fouiller la maison. Tu ne voulais qu’une chose, et tu comptais bien la trouver : tes papiers d’identité. Tu ne savais pas encore ce qu’il se passait vraiment à ce moment-là dans le monde, mais tu savais que tu ne pouvais pas laisser passer une telle chance, celle d’être libre.

Souvenir n°7 : La fuite. [Azaël a 19 ans.]

Ta vie de fugitif avait commencé sur les chapeaux de roues. Autour de toi, tu avais rapidement compris que tu n’avais plutôt pas intérêt à te montrer des hybrides qui avaient clairement pris le dessus sur les hommes. Tu avais bien quelques connaissances parmi eux, mais n’ayant pas eu l’occasion de leur parler avant la rébellion, tu ne savais pas comment ils réagiraient en te voyant, et tu n’avais clairement pas envie de reprendre une vie d’esclave comme celle que tu avais vécu jusqu’à maintenant. Tu avais envie de liberté. Juste de liberté, une fois dans ta vie.

Londres était mise à mal par les hybrides. Tu n’avais pas eu d’autres choix que de quitter la ville si tu ne voulais pas te faire prendre. La périphérie était plus sûre, beaucoup moins fréquentée aussi, tu pouvais plus facilement passer inaperçu.
Tout dans ta tête était mélangé. Tu ne savais plus vers qui te tourner. Tu étais seul, pour de bon. Tu avais été traité comme un déchet par les humains depuis la mort de tes parents, ton seul refuge avait été la compassion des hybrides de ton oncle. Mais maintenant ? Les hybrides veulent ta peau, et tu ne peux pas te résoudre à faire confiance aux humains aussi facilement. C’est certainement pour ça que tu restas deux bonnes années à fuir l’un et l’autre, voulant te débrouiller de toi-même quitte à te mettre en danger.

Souvenir n°8 : Lueur d’espoir. [Azaël a 21 ans.]

Ils étaient trois. Trois dans la même situation que toi, à fuir les hybrides comme la peste de peur de finir tués. Leur rencontre, tu t’en souviens dans les moindres détails. Tu te souviens de cette petite humaines qui se faisait courir après par des agents de la fourrière. Tu te souviens l’avoir attrapé par le bras pour l’arrêter et la prendre dans tes bras pour faire face aux agents, l’air beaucoup trop serein pour que ça ne te ressemble vraiment. A ton cou, un joli collier avec une médaille en argent.

« She’s my daughter. »

Elle t’avait regardé avec de grands yeux, et pourtant elle n’avait rien dit. On t’avait demandé tes papiers et tu avais sorti quelque chose qui y ressemblait de ta poche. De jolis faux papiers que tu avais obtenu d’une manière beaucoup trop sombre. Après quelques paroles et quelques faux sourires échangés, tu leur avais tourné le dos, la petite toujours dans les bras. Au détour d’une rue, tu l’avais posée et t’étais accroupi près d’elle.

« It’s okay girl, what’s your name ? I’m Azaël. »

Elle t’avait regardé avec insistance. Tu ne lui donnais même pas cinq ans. Avant d’entendre derrière toi la voix de deux adultes, visiblement paniqués, appelant le doux nom de « Maëlys ».

« Maëlys ? It’s you ? »

Après un petit hochement de tête, tu t’étais redressé avant de prendre sa main pour qu’elle te suive et finalement retrouver ses parents qui étaient mort d’inquiétude. C’est comme ça que tu avais fait la connaissance de Thomas et Abigaelle, deux humains en fuite avec leur jolie petite fille, Maëlys.

Si tu étais sur tes gardes au début, tu as rapidement compris qu’ils étaient dans la même galère que toi. Sauf que se déplacer à trois, c’était définitivement plus compliqué que tout seul, niveau discrétion. Et pourtant tu t’étais finalement joint à eux. Parce qu’ils savaient des choses que tu ignorais sur les alentours, et toi tu connaissais quelques coins sur pour dormir, ce qui n’était vraiment pas négligeable. Sans compter ton habileté à voler chez les petits commerçants. C’est toujours utile. Et puis qui sait, peut-être que vous pourriez vous en sortir tous les quatre. Ensemble on est plus fort, qu’ils disent tous.

Souvenir n°9 : Triste réalité. [Azaël a 23 ans.]

« Az, look at your hands ! It’s really... »

« Dirty, I know. »

Cela faisait quelques semaines que l’état de tes mains avait empiré. Tu te trainais cet eczéma depuis ta jeunesse, mais depuis quelques temps tu n’as plus la crème à appliquer sur tes mains quand les plaques rouges apparaissent. Et c’est pas la chose la plus facile du monde à voler, tu dois bien l’avouer.

« It’s nothing. »

Cela te démangeait juste énormément. Et tu avais beau te retenir au possible, il y avait toujours un moment où tu finissais par craquer pour te gratter à sang. Et sincèrement, ça rendait tes mains réellement affreuses. Non seulement à regarder, mais aussi à toucher. D’ailleurs tu ne voulais plus toucher qui que ce soit dans cet état.

Un soir, tu étais simplement parti de la plaque que vous aviez construit Thomas, Abi et toi, en disant que tu allais faire un petit tour. En réalité, tu voulais surtout trouver une pharmacie encore ouverte et tenter le tout pour le tout.
Tu n’aurais certainement pas dû y aller seul, c’était comme te donner à la mort sans même réfléchir. Ta bouille commençait à être connue dans le quartier, et à peine la pharmacienne t’avait vu franchir le pas de la porte qu’elle n’avait pas tardé à alerter la police qui trainait dans le coin.

A trop jouer tu avais perdu. Tu avais de toute évidence pris un peu trop confiance et avait presque oublié combien ce monde pouvait te détester, quel que soit ton âge.

« My god. Look at his hands. It’s disgusting ! »

Tu t’étais débattu comme tu le pouvais, mais ils t’avaient rapidement passé les menottes aux poignets, en faisant bien attention à ne pas toucher ta peau abimée, comme si cela pouvait les contaminer. Ils avaient ri de toi comme ça faisait longtemps qu’on ne l’avait plus fait. Tu étais bien vite redescendu sur Terre.

Souvenir n°10 : Retour à la case départ. [Azaël a 24 ans.]

Après ça, tu n’avais plus revu Thomas, Abi, et la petite Maëlys. Tu pouvais seulement espérer que pour eux la vie en déciderait autrement et qu’ils ne finiraient pas comme toi. Après un rapide séjour à la fourrière, tu avais été rapidement emmené dans une animalerie de Londres dans le but d’être vendu. Sauf qu’il ne fallait pas se faire d’idée, personne ne voudrait de toi dans l’état où tu étais. Tu es resté plusieurs mois dans ton box de Londres, avant qu’on ne décide de t’envoyer ailleurs : En France. Soi-disant que là-bas tu vaudrais certainement quelque chose. Les français sont-ils aussi étranges que ça pour vouloir d’un humain comme toi ? Affaibli, la peau sur les os, les mains en sang au point qu’on se demande s’il y a encore un peu de peau dessus ?

Le trajet s’est fait en bateau, forcément. Et l’arrivée en France se fit de nuit. Tu savais que t’étais destiné à finir dans une boutique modeste, tu ne sais trop où en France par contre. Toi et la géographie… Après un long moment d’attente, les autres humains et toi-même furent dirigés vers un camion. Tu avais une sorte de mauvais pressentiment. On vous avait fait sortir de vos cage en vous gardant attaché, et on vous avait tous fait monté à l’arrière du camion qui démarra en trombe, vous faisant vous bousculer les uns les autres. Finalement tu avais terminé assis dans un coin, histoire de ne pas être trop balloté dans tous les sens, et bon nombre d’humains avaient opté pour la même option.

Avec toi, des humains de tous les âges et dans tous les états possibles et imaginable. Beaucoup d’enfants, de vieux aussi… Et surtout énormément d’humain malade. Tu te souviens encore de l’odeur de mort qui s’était répandu dans le camion pendant tous les voyage, durant lequel vous n’aviez eu ni eau ni nourriture. Seuls les plus résistants ont pu voir la destination finale et tu en faisais heureusement ou malheureusement partie.

« Allez descendez tous ! »

Une langue qui t’est étrangère. Tu ne fais que suivre les autres sans broncher. Tu ne sais pas où tu te trouves, mais de toute évidence tu n’es pas dans une jolie petite boutique de quartier. Ton calvaire est loin d’être terminé, alors que tu franchis le pas de tes 25 ans.


© FICHE CRÉÉE PAR REIRA DE LIBRE GRAPH'
Ven 11 Aoû 2017 - 20:24
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Déesse Fantômatique (Fondatrice)
Messages : 715
Date d'inscription : 25/06/2013

Fiche Perso
Sexualité :: Non défini
Âge: ~
En bref !:
Hellooooo, rebienvenue ♥

Non, mais vraiment, tu veux ma mort avec des fiches comme celles-ci ! Terriblement belle ! T'as une plume qui me fait rêver ~ Bref. Je n'ai rien vu qui me titille les neurones, je peux donc te valider sans problème ♥

Paperasse !
Il y a le Recensement d'avatar à faire
-> Le règlement (si ce n'est pas déjà fait)
-> Les relations
-> Suivi des rp
-> Demande d'adoption pour te trouver un maître
-> Lexique des maîtres/pets libre et prit
-> Recensement des couples [pas forcément obligatoire, mais si tu désires recenser tes préférences. Une fois en couple, il faudra tout de même le recenser!]
-> Lexique des rps [Recensement de chaque rp ouvert, à avertir pour tes futurs rps ]
-> Journal intime de ton personnage (celui-là est facultatif ^_^)

bon rp ~
Sam 12 Aoû 2017 - 11:17
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♔ Mâle Sadique et pervers ♔
Messages : 2873
Date d'inscription : 25/06/2013
Localisation : Dans la forêt avec Kain (Event hiver)

Fiche Perso
Sexualité :: Bisexuelle
Âge: 26 ans
En bref !:
Yo' !

Bravo pour ta validation et bon jeu parmi nous !!!! (belle fiche et belles images *Bave*)
Sam 12 Aoû 2017 - 11:54
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